mercredi 30 janvier 2008

Islamophobie en Belgique


RTL Info -- Le foulard interdit à Lierre pour les employées en contact avec le public

Une commune belge vient d'interdire le port de "signes religieux" aux employés qui accueillent le public. Ceux qui pense que de telles interdictions ne renforcent pas le racisme ferait bien de lire les centaines de commentaires sur le site web de RTL (suivez le lien).

Une femme de ménage qui porte le foulard, par contre, cela ne gêne pas - tant qu'elles restent à leur place!

mardi 29 janvier 2008

France Amerique Latine

France Amerique Latine

Découvrez le site de France-Amérique latine

McDo va pouvoir décerner son propre baccalauréat, GRANDE-BRETAGNE

McDo va pouvoir décerner son propre baccalauréat, GRANDE-BRETAGNE

lundi 28 janvier 2008

Un livre indispensable : "Les filles voilées parlent"


Mona: «L’argument du voile “symbole d’oppression des femmes”, je pose la question : oppression pour qui ? Pas pour moi. Je suis libre de mes choix, et si j’ai choisi de porter le foulard, c’est une expression de ma liberté. »

Nadjer : «À peine arrivée, quand ils m’ont vue avec mon voile, ils m’ont dit
que la place était prise. »

Malika : « Elle s’est exclamée “Vous comptez donc trouver un emploi avec ce que vous avez sur la tête ? Je me suis levée, je lui ai rappelé les lois de la république. »

Khadidja : « Notre exclusion était à l’ordre du jour, et je voyais des militants des Verts ou des JCR, ou même des féministes, qui me psychanalysaient ou qui faisaient de l’exégèse du Coran!»

Ismahane : « Nous étions plusieurs Féministes pour l’égalité à défiler, dont Malika et moi qui portions le voile, et un bonhomme furibard nous a apostrophées, parce que “Ni Dieu ni maître”. J’ai répliqué : “OK, mais alors toi, tu n’es pas mon maître ! (rires).»

Ce livre ne traite pas de « la question du voile ». Les trois personnages qui l’ont conduit – dont deux sont des femmes voilées – n’ont pas cherché à mener une enquête sociologique. On pourrait même dire, au contraire : celles qui parlent ici ne sont pas des objets d’étude, mais des sujets – il n’y pas de féminin à ce mot. Elles peuvent être drôles et insolentes, elles peuvent être en colère ou découragées, mais de témoignage en témoignage, au-delà de la diversité des tempéraments, des origines sociales, des contextes familiaux, des itinéraires spirituels et des parcours scolaires et professionnels, ce qui relie toutes ces filles et ces femmes, c’est l’expérience intime et violente de la stigmatisation.

Pierre Tevanian enseigne la philosophie à Drancy. Il coanime le collectif «Les mots sont importants» (www.lmsi.net) et a publié plusieurs livres, dont Le Dictionnaire de la lepénisation des esprits (L’Esprit frappeur, 2002), Le Ministère de la peur (L’Esprit frappeur, 2004), Le Voile médiatique (Raisons d’agir, 2005) et La République du mépris (La Découverte, 2007).
Ismahane Chouder est membre du collectif « Une école pour tou-te-s » et anciennement vice-présidente du collectif des «Féministes pour l’Égalité ». Elle a par ailleurs contribué à l’ouvrage collectif Le Livre noir de la condition des femmes (XO Editions, 2006).
Malika Latrèche s’investit dans « Une école pour tou-te-s » et défend les mamans exclues des sorties scolaires. Depuis octobre 2006, elle co-préside le collectif des « Féministes pour l’égalité ».

La position minoritaire dans la LCR

(pour laquelle j'ai voté)

Déclaration des délégués de la plate-forme B
au XVIIè Congrès de la LCR
Le XVIIè Congrès de la LCR a adopté à près de 82% l'orientation proposée par la plate-forme A dans la perspective d'un « nouveau parti anticapitaliste ».

Bien sûr nous nous félicitons que soit mis à l'ordre du jour le dépassement de la LCR. Le débat de ce congrès n'a donc pas porté sur cette nécessité. Mais l'objectif défini pour le « nouveau parti anticapitaliste », comme la démarche envisagée nous paraît très en deçà des urgences et des possibilités de l'heure.

Un nouveau parti anticapitaliste doit, contrairement à ce qu'affirme la position majoritaire issue du congrès, viser à devenir une authentique représentation politique du monde du travail, un parti qui rassemble l'ensemble des forces, courants et militants qui ne font pas du capitalisme un horizon indépassable. Il ne peut donc pas s'agir de regrouper les seuls révolutionnaires, ni d'affirmer un nouveau mouvement d'extrême gauche qui ne pourrait à lui seul modifier en profondeur les rapports de force au sein de la gauche, contester l'hégémonie du Parti socialiste sur celle-ci.

Si elle veut aboutir au parti large nécessaire, la LCR ne doit donc pas, comme le fait la démarche majoritaire, refuser obstinément de s'adresser en tant que tel aux organisations, aux courants qui peuvent se révéler disponibles à notre proposition. Certes, des milliers d'hommes et de femmes sont en attente d'un débouché politique à leurs aspirations et engagements. Naturellement, nombre de militants syndicaux et du mouvement social ont conscience qu'une réponse politique à leurs combats quotidiens est à construire. Cette même question et la nécessité d'une nouvelle force à gauche se trouvent posées dans les secteurs de gauche du Parti socialiste, au Parti communiste, parmi les Verts attachés à une écologie sociale, chez les antilibéraux, dans la gauche alternative, dans l'extrême-gauche. A tous ceux-là, il nous faut tendre la main. Avec tous ceux-là il nous faut engager la confrontation sur les urgences de l'heure, sur l'alternative politique à construire face à la droite sarkozyenne et à la dérive droitière du Parti socialiste.

Une telle ambition s'oppose à la tentation de réduire le « nouveau parti anticapitaliste » à un regroupement autour de la LCR. Nous déplorons en ce sens qu'avant même que soit engagé le « processus constituant », la majorité du congrès ait cru bon de définir jusqu'au calendrier menant à la dissolution de la Ligue et à la proclamation d'un nouveau parti. Un amendement visant à définir la nouvelle formation comme « pluraliste » a même été repoussé. Le risque est grand qu'à une large échelle, les décisions de notre congrès soient vécues comme ouvrant la voie à une simple métamorphose de la LCR.

Nous ne nous résignons pas à voir notre organisation tourner le dos au seul projet stratégique qui serait à la hauteur de ses responsabilités actuelles. Les questions que nous avons soulevées à ce congrès vont continuer de se poser à mesure que s'approfondiront l'offensive des possédants et la crise de la gauche. Nous ne désespérons pas de convaincre nos camarades qu'il faut se donner de grandes ambitions. Nous continuerons donc à défendre l'objectif d'un parti large et pluraliste dans la LCR, dans les comités d'initiative, dans tous les espaces où le débat sur la nécessité d'une nouvelle représentation politique du monde du travail et de la jeunesse se mènera.

Oui, il est temps de prendre parti, un parti pour le socialisme du XXIème siècle.

Appel issu du congrès de la LCR - pour un nouveau parti

dimanche 27 janvier 2008

Adresse du congrès national de la LCR pour un nouveau parti anticapitaliste



Voté par une très large majorité du congrès national, cet appel marque le début concret du processus constituant du nouveau parti anticapitaliste que la LCR appelle de ses voeux. Dans les jours qui viennent, partout sur le territoire, les sections de la LCR vont le mettre en oeuvre. Il est temps de "prendre parti"....

Le 6 mai 2007, l’échec de la gauche gouvernementale a laissé le champ libre à la droite la plus réactionnaire incarnée par Sarkozy, l’ami des patrons et des milliardaires. La guerre sociale qu’ils mènent, c’est la violence quotidienne et la répression. Elle s’inscrit dans la mondialisation capitaliste qui voudrait dresser les travailleuses et travailleurs du monde entier les uns contre les autres pour mieux les exploiter. La folle course au profit dans laquelle sont engagés les maîtres du monde menace notre survie même, en pillant et détruisant la planète. Ce système produit régulièrement des crises et ce sont toujours les peuples qui payent la facture. Aux guerres sociales et écologiques s’ajoutent les guerres impérialistes.

La politique de la gauche gouvernementale est impuissante parce qu’elle accepte la logique du profit, de la concurrence et la remise en cause des services publics. Pour mener son offensive en rafale contre la majorité de la population, Sarkozy a le pouvoir, les patrons ont le MEDEF. Et nous, qu’avons-nous d’efficace pour porter les aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu’avons-nous pour construire les mobilisations capables d’imposer un autre partage des richesses ?

Il y a urgence à reprendre l’offensive. Ces dernières années s’expriment le mécontentement, la révolte, une nouvelle volonté de résister. L’espoir vient des grandes mobilisations, luttes des salarié-es, de la jeunesse scolarisée ou des quartiers populaires, luttes des “ sans ”… Mais elles restent trop souvent infructueuses, quand un syndicalisme d’accompagnement prend le pas sur un syndicalisme lutte de classe et de transformation sociale.

Il manque cruellement un outil qui aide à la convergence des luttes en un mouvement d’ensemble capable de faire reculer le pouvoir et de changer le rapport de force. L’espoir a aussi besoin d’imaginer qu’un autre monde est possible. Nous sommes nombreuses et nombreux à vouloir cet outil : un parti utile aux mobilisations d’aujourd’hui. Un parti pour préparer un changement radical, révolutionnaire de la société c’est-à-dire la fin du capitalisme, de la propriété privée des principaux moyens de production, du pillage de la planète et de la destruction de la nature.

Nous voulons une société capable de satisfaire les besoins sociaux, débarrassée de toutes les formes d’exploitation et d’oppressions de classe, de genre, d’âge, d’origine. Une société où la démocratie ne s’arrête pas au droit de vote et permette à toutes et tous de décider.

Le congrès national de la LCR s’adresse à toutes celles et tous ceux, individus, équipes militantes, courants politiques, qui veulent se regrouper dans un cadre politique organisé, militant, national et démocratique, un parti tissant des liens internationaux avec les forces qui défendent une telle perspective.

Nous nous adressons aux femmes et aux hommes de toutes origines, avec ou sans papiers qui pensent que leurs vies valent plus que les profits ; à la jeunesse qui répond « résistance ! » quand on cherche à précariser son avenir ; aux militant-es associatifs, syndicalistes, qui agissent au quotidien dans leurs quartiers ou entreprises ; aux militantes et militants socialistes, antilibéraux, communistes, verts qui n’acceptent plus les recentrages, les reniements et les demi-mesures ; aux militant-es anticapitalistes, révolutionnaires, à toutes les organisations et courants politiques nationaux ou locaux, qui pensent qu’il est temps de se rassembler par delà les divisions anciennes ; et surtout à celles et ceux qui jusque là n’ont pas trouvé de parti leur donnant suffisamment envie de s’engager…

Donnons-nous un parti qui s’approprie l’expérience des luttes d’hier et d’aujourd’hui, ouvrières, altermondialistes, internationalistes, écologistes, féministes, antiracistes. Un parti luttant contre l’exploitation, contre toutes les oppressions, les discriminations et pour l’émancipation humaine, individuelle et collective. Construisons un parti internationaliste qui refuse la politique de pillage des pays du Sud et la logique guerrière de la France, de l’Union Européenne et des Etats-Unis. Un parti indépendant, qui à l’inverse notamment du Parti Socialiste, refuse de cogérer ce système. Un parti en rupture avec le capitalisme et les institutions de la classe dominante. Un parti démocratique dont le projet permette à la population elle-même de diriger ses mobilisations pour demain être en mesure de diriger la marche de la société et de l’économie. Donnons-nous un parti pour inventer le socialisme du XXIe siècle.

Par cette adresse, nous voulons initier sans délai un processus constituant qui aboutisse à la fondation d’un nouveau parti anticapitaliste.

Dans les entreprises, sur les lieux de travail et d’étude, les quartiers, à tous les échelons, local, régional, national, l’heure est maintenant à nous organiser ensemble dans des comités d’initiative pour prendre en main la construction de cet outil collectif. Ces comités auront à se fédérer à tous les niveaux par ville, par département, par secteur, nationalement. Ils auront à prendre en charge tant leurs activités et interventions politiques que les discussions et initiatives visant à créer une réelle dynamique collective.

A partir des premiers bilans, forums locaux et rencontres nationales permettront d’élaborer un mode de fonctionnement démocratique, respectant la diversité des opinions et des parcours, d’ouvrir les travaux préparatoires au congrès de fondation du nouveau parti.

Ce parti appartiendra à toutes celles et ceux qui s’y engageront. C’est maintenant à celles et ceux qui veulent « prendre parti » de décider ensemble, de construire ensemble !

dimanche 27 janvier 2008

Mesage au congrès de la LCR, de la coordination des collectifs unitaires

Adresse des Collectifs unitaires au congrès de la LCR

Cher-e-s camarades,

Aux Municipales, les Collectifs unitaires réalisent, avec la LCR, les Alternatifs et parfois plus largement des listes communes dans un certain nombre de villes (Marseille, Nice, Gap, Pau, Le Mans,...). Dans certains cas, comme à Paris, des accords presque complets échouent sur le nom des candidats que nous proposons. Nos stratégies ou des conflits locaux nous ont trop souvent éloignés.

Cela est d’autant plus regrettable que nous nous retrouvons par ailleurs dans les mobilisations sociales, écologistes, antiracistes, en défense des libertés, face à la politique de Sarkozy et du patronat.

Comme vous, nous voulons contribuer à construire une grande force politique nouvelle avec celles et ceux qui pensent qu’une autre façon de vivre ensemble est possible, qu’on peut vivre mieux, que la compétition et l’individualisme égoïste ne sont pas les seuls moyens de réussir sa vie. Où tou-tes puissent se retrouver, dans la diversité de leurs expériences, de leurs engagements, de leurs luttes. Cette diversité n’est pas un obstacle, mais au contraire une formidable richesse si la volonté de travailler ensemble l’emporte sur celle d’imposer le point de vue de sa sensibilité, de son parti, de sa philosophie.

Ce mouvement doit s’appuyer sur un projet politique pouvant mobiliser un large soutien populaire. C’est la garantie de ne pas reproduire les erreurs des gouvernements de gauche, qui n’ont jamais remis en cause les intérêts des forces économiques et financières dominantes.

Celui-ci doit comporter certains engagements, qui sont bien sûr à approfondir, mais qu’il est d’autant moins utile de lister ici qu’ils qui font à l’évidence consensus entre nous : pourquoi d’ailleurs ne pas organiser en commun autour de ces points autant de débats publics qu’il sera nécessaire pour leur approfondissement ?

Des dizaines de milliers de personnes qui militent dans des associations de lutte, réseaux citoyens, syndicats, souhaitent en effet un changement des forces politiques, une alternative à la fois comme objectif et comme organisation politique nouvelle. Ces deux aspects, inséparables, ne peuvent progresser sans chercher à en faire débattre ensemble toutes les composantes possibles : des Collectifs unitaires à des socialistes, des communistes ou des Verts en rupture en passant par les Communistes unitaires, les Alternatifs, les Alterékolos et bien sur la LCR…

Avec une grande diversité de situations locales, les quelques milliers de militant-es qui font vivre la dynamique des collectifs unitaires, issu-es de multiples courants de la gauche anticapitaliste et du mouvement social, ou sans appartenances ou références organisationnelle, s’attachent déjà à poursuivre ce projet, mettant concrètement en œuvre une manière nouvelle de concevoir l’action politique.

Notre projet commun prendra sa force dans une visée émancipatrice basée sur des valeurs essentielles que la gauche actuelle n’a pas su défendre. Il est urgent de reconstruire une gauche qui allie justice sociale et écologie, démocratie et égalité, solidarité et liberté, féminisme, anti-racisme, pacifisme, réponses concrètes pour demain et projets d'avenir dans l'unité la plus large.

Organisons ensemble, à cette fin, les États généraux de cette gauche dès 2008.

Salutations amicales. Bon congrès.

La coordination des collectifs unitaires

Québec solidaire

Québec solidaire

Faites un saut au Québec pour voir le site de Quebec solidaire.

Mark Steel: How did the share dealers get to be so important? - Mark Steel, Commentators - Independent.co.uk

Mark Steel: How did the share dealers get to be so important? - Mark Steel, Commentators - Independent.co.uk

Dans cet article en anglais l'humoriste marxiste Mark Steel explique comment cela se fait qu'une crise à la bourse peut faire paniquer les gouvernements de tous les pays occidentaux.

Congrès de la Ligue communiste révolutionnaire

Portail de la Ligue communiste révolutionnaire

Les nouvelles technologies permettent des choses très intéressantes pour les anticapitalistes et autres antilibéraux. Ainsi, sur le site de la LCR vous pouvez regarder des vidéos de certaines des interventions au congrès. La LCR ayant une tradition démocratique bien ancrée, on peut entendre aussi bien des militants qui ont voté pour les positions majoritaires que ceux et celles qui proposent une stratégie différente.

Quelle unité antilibérale, quel nouveau parti?

Quelle unité antilibérale

Dans le nouveau numéro de Socialisme International, qui sort actuellement, nous avons publié un excellent texte de Hendrik Davi sur l'unité antilibérale et les tâches des révolutionnaires... Suivez le lien.

Quel nouveau parti? (2)

Quelle unité antilibérale

Le congrès de la LCR est en cours. Il pose deux questions

Une question d'analyse : est-ce que Sarkozy représente une simple accélération du néolibéralisme, ou une contre -révolution conservatrice qui change donc la nature de ce qu'il faut faire aujourd'hui à gauche. (Je dirais une accélération).

Une question de stratégie. Il faut un parti plus large, mais comment le construire et pourquoi Faut-il

- un parti relativement puriste qui réunit la LCR et ses plus proches contacts, sans qu'il y ait discussion avec d'autres courants au niveau national, comme par exemple les communistes unitaires ou les collectifs antilibéraux, voire les gens autour de Mélenchon. Cette option est déféndue par ceux qui pense que les autres courants auront toujours tendance à finir par rejoindre une dynamique PS d'accompagnement du libéralisme plutôt que de lutte déterminée.

- un parti plus large construit dans la négociation avec d'autres groupes et courants. Cette option est défendue par ceux qui croit qu'un tel parti permettrait de faire militer ensemble révolutionnaires et des non-révolutionnaires qui croient quand même que c'est la lutte des classes qui compte et pas la gestion du pays. Les révolutionnaires auraient vocation à construire ce parti tout en essayant de convaincre d'autres militants que la solution à long terme est le renversement du capitalisme et le contrôle démocratique de la société par les salariés. La même option est déféndue par une minorité qui considère un parti révolutionnaire comme plus nécessaire, et la révolution comme une perspective dépassée.

Les différentes sensibilités ne vont pas forcément être d'accord avec mes présentations simplificatrices :=)

Nous à Socialisme International nous défendons le parti plus large comme un premier pas indispensable pour faire avancer les intérêts des travailleurs et des opprimés. Dans le mouvement unitaire, il y aura tout le temps de convaincre d'autres des options révolutionnaires. S'il n'y a pas de mouvement politique d'ensemble, on convaincra très peu de monde. Il y a la place aujourd'hui en France pour un parti de la gauche radicale de vingt ou trente mille militants.


Vous aurez compris ( une fois n'est pas coûtume), nous sommes minoritaires. C'est l'option "parti moins large" qui va gagner au congrès haut la main. Mais ce n'est qu'un début...

samedi 26 janvier 2008

Le Coran et les femmes

Dans le cadre du Réseau Resisting Women


www.resistingwomen.net

La librairie LA RÉSERVE
et l’'association L'’ÉVEIL




Vous invitent à une rencontre autour du livre
Le Coran et les femmes : Une lecture de libération

de Asma Lamrabet


Samedi 2 février 2008 de 19H30 à 22H30 A la Reserve 81, avenue Jean Jaurés 78 711 Mantes La Ville.

La problématique de la "femme musulmane" est depuis longtemps prise en otage entre deux perceptions extrêmes… Celle d’une approche islamique conservatrice très rigide et celle d’une approche occidentale, ethnocentrique et islamophobe. En réponse à cela, se dessine parmi une partie des croyantes musulmanes un nouveau mouvement qui entreprend une relecture du Coran à partir d’une perspective féminine et qui se donne pour objectif de retrouver une véritable dynamique de libération de l’intérieur même de la sphère islamique, dans la perspective d’une "revalorisation" du statut de la femme musulmane.

Entrée Libre

Pour tout renseignement, veuillez nous contacter au 06.62.73.78.79

Avec la participation de :

Asma Lamrabet : Médecin et intellectuelle engagée sur la question de la femme en Islam. Dernier ouvrage paru : Le Coran et les femmes : Une lecture de libération (2007)

Nadia Oulehri : Avocate au Barreau de Rabat et Présidente de l’association « Action Femmes Juristes ».

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Hanan Ourahou Touati

+33662737879

jeudi 17 janvier 2008

Pour les 40 ans de mai 1968


Mai 68, ce n’est toujours qu’un début…
Un appel international

Un spectre hante les tenants de l’ordre établi : le spectre de Mai 68. Toutes les puissances du vieux monde se sont unies en une sainte-alliance pour traquer ce spectre : Nicolas Sarkozy, Luc Ferry, Claude Allègre et consorts… Ne manque à l’appel aucun-e de celles et ceux qui n’ont comme seul horizon indépassable que le monde tel qu’il est, voire la fin de l’histoire.

Pour la France bien-pensante, Mai 68 est responsable de tout. Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à la faire frémir en agitant à nouveau le spectre. Il s’agit, selon lui, « de savoir si l’héritage de Mai 68 doit être perpétué ou s’il doit être liquidé une bonne fois pour toutes ». Dans cette liquidation seraient visés non seulement les droits syndicaux, le Smic et le salaire socialisé, mais aussi les
avancées obtenues, entre autres par les luttes féministes.

Tel un ludion, le spectre de Mai 68 sort du placard tous les dix ans. C’est l’occasion des exorcismes et des oraisons funèbres, des enterrements de première
classe et des cérémonies d’adieux, des célébrations compassées, des imprécations
et des repentances de tous les ralliés.

Il est grand temps de se réapproprier Mai 68, les réalités derrière les mythes, le Mai des prolétaires (de la grève générale et des occupations), le Mai de la Commune étudiante, le Mai des murs qui prennent la parole, le Mai des barricades qui ferment la rue et ouvrent la voie, le Mai qui a pavé le chemin des libérations et des transformations sociales et sociétales arrachées au cours de la décennie suivante, le Mai qui a soufflé sur Berlin, Prague, Mexico ou Turin, soulevant l’espoir tout autant que la critique du monde réellement existant, des normes et des évidences.

Ce qui est advenu n’était pas le seul possible. Des retours critiques collectifs et discordants permettront de retrouver le sable chaud sous les grèves et les espérances, à la lumière d’une formidable expérience dont les traces marquent encore notre temps.

Des éditeurs, des revues, des journaux, des sites Internet, des librairies, des instituts, des fondations, des lieux et des espaces culturels tentent d’interpréter le monde pour transformer l’ordre des choses. Ils se sont réunis et proposent d’organiser ensemble, au printemps prochain, un « Mai 68, ce n’est pas qu’un début, c’est une actualité urgente ». C’est à cette fin qu’ils lancent cet appel, ici et au-delà des frontières.
Pour signer l’appel: contact@mai-68.org

May 1968 - still just a beginning

An international appeal

A spectre is haunting those who uphold the established order - the spectre of May 1968. All the powers of the old world have entered into a holy alliance to exorcize this spectre: Nicolas Sarkozy, Luc Ferry; Claude Allègre and their like. None are missing of those who see as only horizon possible the world as it is now, or the end of history.

For all right-thinking Frenchmen, May 1968 is responsible for all ills. Nicolas Sarkozy has made them tremble with fear by agitating one more time its ghost. For him, what is important is « whether the inheritance of May 1968 should be perpetuated, or whether we should eliminate it once and for all. » Included in what would be eliminated would be not only trade union rights, the minimum wage, and social wages, but also, among other things, the progress made through women’s struggles.

Like a Cartesian devil, the ghost of May 1968 is brought out every ten years. Then is the time for exorcisms and funeral speeches, first class burials and farewell ceremonies, along with plentiful prayers and penance sayings of those who have joined the establishment.

It is high time to take back May 1968, to take back the realities behind the myths. The reality of the workers’ May 1968 (the general strike and the factory occupations); the reality of the student commune, of the walls turned into spaces for expression. The reality of the barricades of May, which closed the streets but opened the way to liberties and social transformations won by the struggles of the following ten years. The reality of May 1968 in Berlin, in Prague, in Mexico or in Turin, raising up hopes as did the criticism of the existing world, its norms, and everything about it which was taken for granted.

What happened after was not the only thing which could have happened. Collective debate, analysis and polemic can help us find the warm sand beneath the paving stones and the strikes, beneath the hopes. This was a tremendous experience which still marks our society.

A group of publishers, magazines, newspapers, websites, bookshops, organizations and cultural establishments who try to understand the world in order to change it have got together and decided to organize, next Spring, a major event « May 1968 is not only a beginning, it’s an urgent necessity. » For this reason they have launched this appeal, in France and internationally.

To sign the appeal email contact@mai-68.org


programme provisoire (bien sûr ce n’est qu’un début)
13 mai : Ouverture du rêve général (Bourse du travail)
24 mai : Clôture provisoire car ce n’était qu’un début… (Bourse du travail)

Le Mai de la jeunesse
° Débats et rencontres, samedi 17 mai à l’université Paris 8-Saint Denis
° Les lycéens gardent la parole (1968-2008)

Le Mai des prolétaires (salle Olympe de Gouges)
° Rencontre entre des militants de quelques entreprises phares en 68.
° Les usines Chausson, les suites de 68
° Chèques postaux, entreprise de femmes
° Débat autour de L’insubordination ouvrière, de Xavier Vigna
° La non-rencontre étudiants-ouvriers, autour de Renault
° Projection de Lip, L’imagination au pouvoir, Christian Rouaud

Le Mai des capitales
° Ouverture par la projection de Loin du Viêtnam (Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Alain Resnais,
Agnès Varda, Roger Pic et Chris Marker) et de Le Fond de l’air est rouge de Chris Marker.
° Amérique latine : Jeanette Habel, Michael Löwy, Arturo Anguiano, Maurice Lemoine, des invités de Bolivie et du Venezuela
° Palestine et monde arabe (en partenariat avec la Revue d’études palestiniennes). Elias Sanbar, Leila Shahid, Mohamed Harbi.
° Europe de l’Est : Karol Modzelewski, Petr Uhl, Carine Clément.
° Indochine et mouvement anti-guerre: Pierre Rousset, Daniel Hemery.

Le Mai des barricades qui ferment la rue mais ouvrent la voie
° Les mouvements sociaux qui ont émergé de 68, leur devenir, leur effacement ou leur maintien.
° Vincennes
° Mai 68 et l’émergence du féminisme radical; féministe des années 70 et transmission générationnelle.
° Le lycée autogéré
° Les mouvements de révolte ou de contestation non légaux.
° Actuel Marx, colloque «Marx en 68», 19 mai 2008, Université de Paris-10 Nanterre, au bâtiment K.

Le Mai des murs qui prennent la parole
° Expositions de photos
Élie Kagan
Jean-Claude Seine, « Prolétaires, made in France »
Les usines Chausson
° Festival de films (programmation en cours).
Paris: En partenariat avec le cinéma La Clé
Québec: partenariat entre la Cinémathèque québécoise et la revue A Babord.
° Lectures
Des intermittents du spectacle lisent des textes de Mai
° Concours de nouvelles consacrées à Mai 68
7e Salon du livre d’expression populaire et de critique sociale (1er mai, Arras)

Le congrès de la LCR - un avis personnel


Le congrès de la LCR va avoir lieu très bientôt. Actuellement des congrès locaux sont organisés pour élire les délégués pour le congrès national. Il y a trois plateformes en présence.

Le plateforme A constitue la majorité (anciennement plateforme 1 rejoint par 2, 5, et une bonne partie de la plateforme 4)

Le plateforme B constitue le plus gros de l’opposition (ancienne plateforme 3 plus un petit bout de la plateforme 4 dont moi)

Le plateforme C, proche de la B sur beaucoup de questions, mais davantage révolutionnaire à mon sens.

Les chiffres sur les congrès locaux du we dernier (900 votants 40% de l'orga)

85,36% pour la PFA, 11,48% pour la B, 2,40% pour la C

La majorité va certainement emporter très largement le congrès, sur leur ligne de “nouveau parti anticapitaliste sans discussion possible au niveau national avec d’autres courants politiques, simplement une politique de débauchage individuel au niveau local - bref une LCR élargie qui ne dit pas son nom.”.

Qui plus est, dans un contexte où beaucoup d’organisations ont du mal à recruter, et une montée de luttes, la LCr a réussi à recruter quelques centaines de personnes, souvent jeunes, et l’euphorie attenante va couvrir l’érreur de la stratégie pendant au moins un an ou deux ...

Je crois encore que c'est à la LCR qu'il faut militer; il n'y a pas un autre parti sérieux de la gauche radicale, mais ça ne va pas être une période facile!

"Muslims in Germany" study: State-propagated racism under the guise of science

"Muslims in Germany" study: State-propagated racism under the guise of science

Le world socialist website donne souvent des informations très intéressantes sur la lutte des classes et le combat contre l'oppression. Leurs conclusions politiques peuvent être sectaires, mais l'analyse est bien menée. Cet article en anglais expliqe l'utilisation de l'islamophobie dans les élections en Allemagne.

mercredi 16 janvier 2008

Le Blairisme - avenir du PS en France?


Le Blairisme - avenir du PS en France?

Avec pas mal de difficultés, le nouveau numéro de notre revue Socialisme International est en train de sortir. Le thème du numéro, c'est "Quelle alternative au capitalisme, et quelle organisation pour y arriver?".

Il y aura des articles sur Che Guevara (et pourquoi nous ne croyons pas qu'il puisse être un modèle pour les anticapitaliste), sur le Cuba de Castro (et pourquoi nous ne considérons pas que c'est un pays socialiste) et Le capital de Marx revisité...

Mais en avant première cet article sur le Blairisme - est que c'est cela, l'avenir du Parti socialiste en France ?...

Le Vénézuela - pourquoi Chavez a perdu le référendum ?

International Socialist Review

Cet article en anglais, de l'International Socialist Organization traite d'une question extrêmement importante. Si Chavez a introduit des réformes sociales importantes, à tel point que certains y voient un modèle pour "le socialisme du 21ème siècle", comment cela se fai qu'il n'a pas su mobiliser ses supporters pour gagner le référendum récent ?

mardi 15 janvier 2008

Du danger de la décroissance


[Ancien Politis] Du danger de la décroissance

La montée du mouvement altermondialiste, et de son slogan "un autre monde est possible" fait naturellement émerger un débat sur "quel autre monde est possible". Ce débat voit surgir beaucoup d'idées, nouvelles, anciennes, bonnes et mauvaises. Et le débat, voire la polémique, sont nécessaires. La décroissance est une de ces idées, à mon avis une grave erreur. Ce lien vous mène vers un article de Jean Marie Harribey qui critique assez durement l'idée de la décroissance.

Blog Venezuela

la voix du sud

Je viens de voir que le camarade Seb, qui est au Venezuela et qui nous avons interviewé il y a quelques années au sujet de la politique là bas, a un blog. Suivez le lien pour avoir un point de vue révolutionnaire sur la situation de Chavez et du peuple vénézuélien.

lundi 14 janvier 2008

DEMONSTRATE FOR SARIKA SINGH - 15th Jan


SOCIALIST UNITY » DEMONSTRATE FOR SARIKA SINGH - 15th Jan

Au pays de Galles une jeune femme de 14 ans a été exclue d'un collège pour prt de symbole religieux (un type de bracelet en effet). La gauche radicale organise une manifestation pour défendre son droit d'exprimer ses croyances par ses vêtements dans l'école publique.

Les gens à gauche qui s'y opposent sont ultra-minoritaires.

Ce n'est pas souvent que les britanniques ont raison, mais ça arrive!

C'est l'enseignement qui ne doit pas être concerné par la religion. Les élèves doivent avoir la liberté de croire ce qu'ils veulent.

dimanche 13 janvier 2008

Accueil - Blog de la LCR Herault

Accueil - Blog de la LCR Herault
Je ne suis pas le seul militant de la LCR à tenir un blog, loin de là.
Ci-dessus un lien vers le blog de la LCR Hérault, par exemple.

Les mensonges sur le traité de Lisbonne


Voici un texte utile de Raoul Marc Jennar.

LES MENSONGES SUR LE TRAITE DE LISBONNE



Libéraux de droite comme de gauche, UMP, Modem et direction du PS, relayés par la presse patronale (Le Monde, Libé, Le Figaro, ….), diffusent, comme en 2005, une série de mensonges à propos du traité modificatif européen (Traité de Lisbonne) qu’ils veulent voir ratifié à tout prix. En voici 5, parmi d’autres :



A propos de la laïcité :



Nouveauté par rapport au Traité établissant une Constitution pour l’Europe (TCE) : « l’héritage religieux » est mentionné comme « source de la démocratie, de l’Etat de droit et des libertés fondamentales » ; par contre, comme dans le TCE, l’Union Européenne (UE) reconnaît les Eglises, mais pas la laïcité (le mot et la chose sont absent des textes). Le retour en force de l’ingérence des Eglises est ainsi encouragé. L’Europe des Lumières s’obscurcit dangereusement. Les droits des femmes à peine conquis sont directement menacés. Le Vatican triomphe avec l’aide du chanoine qui préside la République.



A propos de la démocratie:



Comme dans le TCE, quelques dispositions renforcent le poids du Parlement européen, mais celui-ci reste largement un Parlement croupion : il n’est pas l’unique législateur et ses pouvoirs de contrôle sont limités (pas de séparation des pouvoirs), il ne peut pas proposer ses propres textes (le monopole de l’initiative est maintenu en faveur de la toute puissante Commission européenne qui peut s’opposer aux attentes du Parlement et du Conseil des ministres tous deux pourtant issus du suffrage universel). Le citoyen qui peut changer, par le suffrage universel, son maire, son parlementaire, son gouvernement est totalement impuissant face à une Commission européenne qui n’est pas comptable de ses actes. Le traité modificatif ne modifie pas le caractère technocratique et opaque d’une Commission européenne plus que jamais aux ordres des lobbies de la finance et du business.



A propos du néolibéralisme des politiques européennes :



La disparition de la formule « concurrence libre et non faussée » du TCE n’entraîne pas de changement dans l’orientation des politiques. Un article rappelle le primat d’une « économie de marché ouverte où la concurrence est libre » et un protocole (même valeur que le traité) indique que « le marché intérieur comprend un système garantissant que la concurrence n’est pas faussée ». La seule politique de l’UE, c’est, plus que jamais, de mettre en concurrence toutes les activités humaines. Pas de place pour la coopération ; pas de place pour la solidarité. Mme Merkel l’a confirmé au Parlement européen : en ce qui concerne le libéralisme des politiques, « rien ne va changer ».



A propos des services publics :



Rien n’est plus mensonger que d’affirmer que l’UE protège désormais les services publics (baptisés « services d’intérêt général »). Un protocole dont l’intitulé parle des « services d’intérêt général » ne concerne en fait dans son contenu que les « services d’intérêt économique général » lesquels sont soumis aux règles de la concurrence. Il s’agit-là d’une formidable mystification de la part des auteurs du traité. Comme ceux-ci l’ont déclaré : « la liberté d’établissement et la liberté de circulation des personnes, des biens, des capitaux et des services continuent de revêtir une importance capitale ».

A propos de la mondialisation néolibérale :



L’affirmation selon laquelle désormais l’UE protégerait contre la mondialisation est totalement mensongère et démentie par le texte : celui-ci renforce les pouvoirs de la Commission européenne pour négocier des politiques de dérégulation à l’OMC. Les pouvoirs du Comité 133 sont consacrés et renforcés dans la mesure où il ne devra plus se prononcer à l’unanimité. Son opacité demeure. La négociation de la mise en œuvre de l’Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS), dont l’objectif ultime est la privatisation de toutes les activités de services qu’elles soient nationales régionales ou municipales, en sera facilitée. Le traité de Lisbonne facilite la soumission des services publics locaux aux règles de l’AGCS.



On trouvera d’autres éléments de réflexion sur l’Europe et le traité modificatif (traité de Lisbonne) dans le livre que je viens de faire paraître : « Quelle Europe après le non ?» (Fayard). On peut en débattre lors des prochaines conférences que je vais donner :



14 janvier : Avignon : 18H, dédicaces à la Maison des Alternatives Solidaires ; 20H, conférence à l’Hôtel de ville.

15 janvier : Aix-en-Provence : 18H, IEP, 25 rue Gaston de Saporta (face à la cathédrale).

16 janvier : Marseille : 20H30, 108, rue de Breteuil, au « Point de Bascule ».

17 janvier : Forcalquier/Manosque : 19H, théâtre municipal de Manosque.

21 janvier : Béziers : 19H au Théâtre du Minotaure, 15 rue Solférino.

22 janvier : Montauban : 20H, Espace Sport, 65, avenue Marceau Hamecher

23 janvier : Angers : 20H30, Salle Daviers, Bd Daviers (en face du CHU).

24 janvier : Nantes : 20H30, Faculté de médecine (Amphi 9), rue Gaston Veil.

25 janvier : Poitiers : 20H30

28 janvier : Agen : 20H30, salle Picasso, Centre culturel, côté Stadium.

29 janvier : Marmande : 20H30, salle Damouran, Square de Verdun (face à la poste).





Il faut signer l’appel du Comité National pour le Référendum :

www.nousvoulonsunreferendum.eu/



Il faut interpeller les parlementaires (sénateurs et députés), candidats aux élections municipales, pour leur demander si le 4 février Versailles ils vont permettre la ratification parlementaire de ce traité et pour leur dire qu’il sera tenu compte de leur attitude lors des prochaines municipales. C’est l’avenir des services publics locaux qui est en cause !



Il faut manifester le 4 février à Versailles pour exiger le respect du référendum de 2005. On ne représente pas un texte dont le contenu a été rejeté par le peuple souverain !



Raoul Marc JENNAR

militant et chercheur altermondialiste

Site : www.urfig.org

La scission de Respect

Archives Rouge Article

L'hebdomadaire de la LCR (dont je fais partie) a publié deux articles concernant la scission dans l'organisation anglaise "Respect". "Respect" avait eu un certain succès électoral et avait réussi à élargir son action politique, ne restant plus cantonné à la quetsion de la guerre en Irak. Des tensions internes sont inévitables dans ce genre de parti-coalition, mais la réussite électorale avait donné lieu à des tensions entre ceux qui (comme l'SWP, une des principales composantes) voulaient mettre en avant une politique de classe, et d'autres qui (comme Galloway, seul député du parti) était tenté par une politique inter-classiste, électoraliste au fond.

Résulat, Galloway et une série d'autres personnalités et courants ont appelé à un boycott du congrès de Respect, et ont organisé un "congrès" alternatif, le même jour à la même heure. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'il ne s'agit pas de méthodes de débat démocratique !

Le lien ci-dessus vous fait découvrir un petit texte (pas très bien écrit) en français présentant la position de l'SWP. Ce texte donne la position de l'organisation trostkyste anglaise, organisation soeur de la LCR.

impérialisme : Késako ?

C'est dans les archives du journal "Résistance" canadien que j'ai trouvé cet article en français qui esquisse une histoire de l'impérialisme. Les auteurs appartiennent au même courant théorique que notre revue Socialisme International.

Un président noir aux Etats Unis?


Less than meets the eye

Dans un pays où le racisme est au centre des préoccupations de tout radical sérieux, l'apparition d'un candidat potentiel noir a fait couler beaucoup d'encre. Le symbole d'un président noir dans un pays construit sur l'esclavage serait en effet formidable. Mais quand on regarde les attitudes politiques du candidat, il y a vraiment rien de nouveau. Cet article du journal américain de l'International Socialist Organization (en anglais) explique.

Un nouveau parti de la gauche radicale


Si vous pensez qu'on a besoin d'un parti basé sur les luttes, mais vous nagez dans la confusion face aux différents appels, vous n'êtes certainement pas le seul. Il y en a eu un certain nombre. La LCR appelle à un nouveau parti, mais écarte l'idée d'un parti fondé après une négociation entre courants ou personnalités. (C'est le sens de la formulation assez bizarre selon laquelle elle veut faire appel à des "personnalités anonymes"). "Maintenant à Gauche", Clémentine Autain et des sections du PCF, entre autres, veulent souligner ce qu'ils voient comme le danger de se cantonner à un rôle de protestation. Les collectifs antilibéraux, plus faibles qu'avant, mais qui se maintiennent, appellent à des assises nouvelles en 2008. Entre temps les élections municipales, avec des négociations séparées dans chaque ville et le fait que^des organisations comme le pS, le PCF, les Verts ou la LCR ne suivent pas des stratégies identiques dans chaque localité, rajoutent à la confusion.

L'opinion de notre courant est bien connu à ceux qui lisent ce blog ou qui visite notre site web.

Il faut un débat le plus clair possible. Aujourd'hui, la contribution d'un collectif à Marseille, dont la majorité vient de la LCR.

Appel du Collectif d'initiative pour un Nouveau Parti Anticapitaliste des
Bouches-du Rhône


D'années en années se développe une politique de plus en plus réactionnaire
revenant sur plus d'un siècle de conquêtes sociales. Les atteintes à tous
les droits fondamentaux : droit au travail, droit au logement, droit à la
culture et à l'éducation, droit à la santé, droit de libre circulation des
hommes et des idées, démantèlement des services publics.. Avec l'élection de
Nicolas Sarkozy elle a atteint un niveau intolérable. Contre cette politique
se sont développées et se développent de nombreuses luttes sociales et des
mouvements d'ampleur nationale qui ont imposé, parfois, comme pour le CPE ,
(grâce à la détermination et la radicalité de la jeunesse) des reculs aux
gouvernements en place . Mais elles restent insuffisantes, en particulier
quand domine un syndicalisme « d'accompagnement » plus qu'un syndicalisme de
lutte de classe qui assume la portée politique du combat social. D'une
manière plus générale, il manque un débouché politique lui-même appuyé sur
un projet de société alternatif. Cette alternative ne peut venir du Parti
socialiste dont les dirigeants sont plus préoccupés de postes que de
programme, d'adaptation au libéralisme que de résistance aux politiques de
droite. Elle ne peut non plus venir du Parti communiste qui continue à payer
ses erreurs passées qui l'ont conduit à la marginalisation et à la
subordination au parti socialiste, mettant en danger sa propre existence en
se coupant des couches populaires. La seule proposition crédible susceptible
d'ouvrir des perspectives est celle d'un changement de société, c'est celle
d'une société qui en finisse avec l'exploitation de l'homme par l'homme,
avec le pillage de la planète et la destruction de la nature, le machisme,
le racisme, la domination impérialiste et les occupations militaires. Il
faut en finir avec le système capitaliste. C'est pourquoi, nous, militants
anticapitalistes, issus d'histoire et d'itinéraires différents appelons à la
création d'un nouveau parti anticapitaliste. Un nouveau parti qui soit l'héritier
du meilleur des combats passés, sans reproduire les erreurs qui nous ont
menés dans l'impasse. Un parti qui affirme clairement son refus de la
gestion du capitalisme comme des institutions de la classe dominante, et
donc son indépendance stratégique vis-à-vis du Parti Socialiste et de ses
alliés. Un parti qui place le débat démocratique au centre de toute chose.
Réconcilions le mouvement social et la lutte pour une autre société, une
société où les choix seront faits démocratiquement et non pas dictés par les
marchés financiers, où les populations disposeront de la propriété sociale
des grands moyens de production et d'échange. Cet appel à tous ceux qui
luttent, à tous ceux qui sont prêts à résister sans rien lâcher, ni
abandonner personne, à tous ceux qui rêvent d'un monde meilleur. Cet appel s'adresse
à tous ceux qui luttent contre Sarkozy et le Medef, pour le droit à l'emploi,
le droit au logement, le droit à la santé, à l'éducation, à une retraite
digne. Cet appel s'adresse à tous ceux qui luttent contre la destruction de
notre environnement, l'exploitation des hommes et la marchandisation de la
nature, tous ceux qui veulent construire une société respectueuse des
contraintes écologique et de la justice sociale. Cet appel s'adresse à tous
ceux qui se solidarisent avec les peuples en luttes pour le droit à disposer
d'eux-mêmes et de leur terre, ceux qui luttent pour la régularisation de
tous les sans-papiers. Cet appel s'adresse à tous ceux dont la mobilisation
fait régulièrement trembler le gouvernement et les puissants. Cet appel s'adresse
à tous les travailleurs, français et immigrés, aux chômeurs, à la jeunesse.
Ensemble participons à la création de ce nouveau parti Oui, il y a urgence.
C'est le moment où il nous faut inventer l'avenir. Battini Jean-Marie
(militant LCR) Bottero Cédric (militant LCR) Casabona Rosy (militante
syndicale) Castan Alain (militant « Résister ») Castellani-Labranche Nadine
(militante syndicale) Charcosset Aude (militante LCR) Chevassu Armelle
(militante collectif antilibéral) Costes Michel (militant syndical) Guimard
Florimond (militant associatif) Johsua Samuel (militant LCR) Labranche
Jean-Claude (militant syndical) Larrivée Frédéric (Militant syndical) Lopez
Yannick (militant vert alterekolo) Malevezin Bruno (militant des «
Alternatifs ») Marchetti Jean-Louis (militant LCR) Mignon Jean-Paul
(militant « Ballon Rouge ») Mignon Marie-Christine (Militante « Ballon
Rouge ») Ori André (militant syndical) Pérez Matthias (militant LCR) Poulet
Jérôme (militant syndical) Rauzy Antoine (militant associatif) Roux Camille
(militante LCR) Saby Serge (militant syndical) Shermann Anna (militante
collectif antilibéral) Stevenson Chloé (militante LCR)

samedi 12 janvier 2008

La gauche et le parti Socialiste


Le prochain numéro de la revue Socialisme International (dont j'ai l'honneur d'être rédacteur en chef) est en préparation... Je vous livre en avant première cette analyse du livre de Jean-Luc Mélenchon, écrit par Claude Meunier..

« En quête de gauche » : le livre de Jean-Luc Mélenchon

Disons-le clairement, nous avons beaucoup de différences avec Jean-Luc Mélenchon. Ministre sous Jospin, il est fidèle à une conception du socialisme étatique que nous ne partageons pas. Son idée de la « Nation » est à l’opposé du marxisme révolutionnaire.

La relecture de ses prises de position sur l’interdiction des signes religieux à l’école donne froid dans le dos. Il ne méconnaît ni les aspects racistes et hypocrites de l’agitation en faveur de la loi de mars 2004, ni ses effets pervers. Il sait qu’il est en compagnie de gens qui défendent la suprématie de la civilisation chrétienne et s’oppose à la laïcité quand cela va à l’encontre de leur propre religion. Il est conscient du danger de l’ « arabophobie » croissante. Seulement, ce racisme-là l’effraie moins que le « communautarisme » qui se développe, selon lui, parmi les minorités ethniques, culturelles et religieuses. De façon autoritaire, il proclame la nécessité, au nom d’une Nation élevée au-dessus des classes sociales, d’ « habituer de nouveau les Français à légiférer en matière de restriction des pratiques communautaires portant atteinte à la laïcité de nos institutions ». (1)

Mais le sénateur socialiste de l’Essonne a été un acteur majeur de la victoire du « Non » au Traité constitutionnel européen en 2005 et participe actuellement à des initiatives unitaires (comme Maintenant, A gauche !) avec des minoritaires du Parti communiste et de la LCR. Il dirige le courant Pour la République Sociale (PRS), qui regroupe des militants au sein et à l’extérieur du Parti socialiste.

Jean-Luc Mélenchon a écrit un livre (2) d’actualité politique intéressant, dans lequel il cherche à aller au-delà des analyses pseudo-psychanalytiques dont on nous a beaucoup abreuvés ces temps-ci. Certes, il apporte des éclaircissements sur le rôle personnel qu’ont joué François Hollande et Ségolène Royal, mais ses critiques sont bien évidemment d’ordre politique :

« La candidate du Parti socialiste a mené une campagne très politicienne qui consiste à biaiser plus qu’à convaincre. /…/ [C]ela a engendré un sentiment légitime de méfiance à son égard. L’incrédibilité dont Ségolène Royal a ensuite fait l’objet ne résulte pas de doutes pesant sur sa capacité à être présidente mais plutôt des doutes pesant sur ce qu’elle comptait réellement faire ! »

Il fait un réquisitoire convaincant contre le groupe dirigeant du parti – qu’il connaît évidemment de près – dont il démontre les liens idéologiques avec le courant néolibéral et individualiste du Parti démocrate américain animé dès les années 1980, entre autres, par Bill et Hillary Clinton. La direction prise par le Parti socialiste a conduit, de façon assez prévisible, à la défaite de mai 2007. Mais cela n’avait rien d’inévitable, et Mélenchon rejette la notion, qui a fait fureur dans les semaines qui ont suivi l’élection de Sarkozy, que la société française s’est droitisée :

« La société n’était ni droitisée, ni gauchisée, elle était à la recherche de solutions claires et compréhensibles pour pouvoir politiquement s’identifier à une candidature. Lorsqu’elle a écouté le discours de Ségolène Royal, elle a clairement senti qu’il n’y avait pas de détermination ni de clarté sur les questions essentielles du social et de l’Europe /…/ »

Son analyse du bilan du gouvernement Jospin est plus discutable. Selon lui, le principal tort de Jospin a été de ne pas tenir bon, malgré un bon début, face à l’offensive « néo-démocrate ». In fine, l’ancien premier ministre n’a pas su appliquer la ligne dont il se revendiquait, et a fini par tenir un langage ambigu et confus qui a aidé à démobiliser les militants. Mélenchon est un déçu du jospinisme.

Très liés à des milieux de la gauche radicale à l’étranger (en Allemagne et en Amérique du Sud, notamment), Mélenchon démontre comment l’évolution du PS français s’inscrit dans une tendance plus large. Il dénonce les résultats de la politique suivie par Blair en Grande-Bretagne et Schröder en Allemagne, et défend les bases idéologiques traditionnelles du socialisme réformiste – solidarité entre les différentes couches de la population, redistribution de la richesse, rôle interventionniste de l’Etat, défense et développement des services publics.

Un aspect rafraîchissant du livre est l’intérêt que porte son auteur pour l’évolution de la gauche en Europe et en Amérique du Sud. Il est très intéressant sur la politique internationale du PS, notamment sur ses rapports avec les partis membres de l’Internationale socialiste en Amérique latine. Selon lui, les responsables de ce secteur rue Solferino ne se gênent pas pour apporter leur soutien aux forces les plus réactionnaires, partisanes d’une politique libérale et alliées de la droite contre les peuples, dès qu’il s’agit de représentants officiels de l’Internationale ou de partis avec lesquels il conviendrait de maintenir de bonnes relations. Et ceci dans la plus grande indifférence des militants de base qui de toute façon ne sont jamais consultés sur ces questions.

Où va donc Jean-Luc Mélenchon ? Est-il prêt à aller jusqu’au bout de sa logique, comme l’a fait son ami Oskar Lafontaine, qui a quitté le Parti social-démocrate allemand pour se lancer dans un nouveau défi, celui du nouveau parti Die Linke ? Il ne fait plus confiance à la gauche du Parti socialiste, « tuée par la lutte des ego bornés qu’elle contient », et condamnée sans doute à courir après l’impossible « synthèse » avec les courants majoritaires – à moins que, comme il dit très justement, elle ne soit « contrainte » à une véritable refondation par la société elle-même.

Face à l’évolution droitière du PS, Mélenchon s’est apparemment rapproché du Parti communiste français. Ceci le conduit à défendre l’attitude de la direction nationale du PCF lors de la crise des Collectifs unitaires antilibéraux à la fin de 2006. Il pense que le choix des militants communistes, exprimé lors du congrès du parti qui doit avoir lieu en 2008, sera déterminant pour l’avenir de la gauche.

Ce livre est riche d’enseignements sur l’état actuel du parti socialiste, et sur l’état d’esprit d’une figure marquante de son aile gauche et antilibérale. En plus, il est facile à lire. Nous pouvons être d’accord avec de nombreux jugements particuliers, sans partager son approche générale. Il défend le rôle des partis contre l’idée que ceux-ci seraient « dépassés ». C’est très juste. Mais il est frappant qu’il ne fait jamais référence – ou alors de façon très indirecte – aux luttes. Le mot « grève » ne semble pas y figurer.

Mais malgré nos critiques parfois dures de cet authentique social-démocrate à la française, le débat sur l’avenir de la gauche radicale doit continuer. Il est important de l’engager non seulement avec les différents courants révolutionnaires, alternatifs ou anticapitalistes, mais avec des militants socialistes en quête d’une nouvelle orientation.

NOTES
(1) L’obsession de Mélenchon avec l’indivisibilité de la République avec un grand « R » atteint des proportions assez surréalistes, comme quand il s’en prend violemment sur son blog aux écoles bretonnes (diwans) et par extension à tous ceux qui défendent les langues et cultures minoritaires. Pour sa position lors du débat sur le foulard islamique, voir www.communautarisme.net/Devoiler-le-voile_a115.html
(2) Jean-Luc Mélenchon, « En quête de gauche », Editions Balland, 2007. Entretien avec Michel Soudais.

jeudi 3 janvier 2008

ResoluteReader: marxisme à gogo


ResoluteReader: marxism

Une des raisons que je suis resté très attaché à la tradition de l'International Socialist Tendency (malgré de multiples hauts et bas) est que la tendance a développé une capacité d'appliquer les idées de Marx à la société d'aujourd'hui, sans dogmatisme ni concessions, et de les expliquer clairement dans des publications populaires. Cette page d'un blog (en anglais) d'un de leurs sympathisants, présentent toute une série des livres que la tendance a sorti récemment, en plus d'autres lectures anticapitalistes importantes.

mercredi 2 janvier 2008

[Islam & Laïcité - Le “ foulard islamique ” : de quelle inégalité s’agit-il ?]


[Islam & Laïcité - Le “ foulard islamique ” : de quelle inégalité s’agit-il ?]

Pendant que je cherchais tout autre chose, pour mon travail de recherche sur syndicats et racisme en Angleterre, je suis tombé sur ce court texte de la sociologue Véronique de Rudder au sujet du foulard des jeunes musulmanes, texte qui me semble excellent.

mardi 1 janvier 2008

Petit bréviaire des idées reçues en France sur la voilée.


[Mouvement des indigènes de la république] Petit bréviaire des idées reçues en France sur la voilée.

Ce qui m'avait le plus frappé, il y a quelques années, quand l'Etat préparait l'exclusion des écoles de jeunes musulmanes voilées, c'était le fait que, à la télé, on n'interviewait quasiment jamais les intéressées. On interviewait beaucoup leurs profs, les directeurs des écoles, éventuellement un Imam une fois par mois. Mais les filles elles-mêmes ? Pour entendre la voix des filles elles-mêmes il fallait bien chercher.

Bien évidemment, il s'agit de voix diverses : une femme ne peut pas parler pour toutes. Mais ce lien donne une voix intéressante.

Interview: Venezuela—tensions within the process


International Socialism: Interview: Venezuela—tensions within the process

Beaucoup d'anticapitalistes voient dans le gouvernement de Chavez au Vénézuela un grand espoir pour le 21ème siècle. Il est évident qu'il faut soutenir les réformes sociales qui ont permis d'utiliser une partie des revenus pétroliers au bénéfice des pauvres et des déshérités. Est-ce pour cela qu'on doit voir dans Chavez un nouveau potentiel de révolution socialiste? Etant donné les terribles ravages au sein des mouvements radicaux causés par les illusions au sujet du Chili de Allende, du Nicaragua de Ortega, du Brésil de Lula, il y a de quoi être prudent!

Au cours de 2008 nous espérons pouvoir présenter dans notre revue, Socialisme International, des analyses de la situation au Vénézuela. En attendant, cet interview, en anglais, de Mike Gonzalez, révolutionnaire et spécialiste d'Amérique du Sud, donne quelques éléments indispensables.

Bonne année 2008

Je souhaite à tous et à toutes une très bonne année 2008. De l'apprentissage, de la tendresse, et assez de fric pour s'en sortir.

Et voici les feux d'artifice de la nouvelle année, à Londres, où je n'étais pas. J'aime bien Agen, mais les feux d'artifice sont meilleurs à Londres.