Tract NPA : Le capitalisme fait faillite et Sarkozy se paye notre tête
" Je veux le dire aux Français : l’anticapitalisme n’offre aucune solution à la crise actuelle (…) La crise actuelle doit nous inciter à refonder le capitalisme sur une base éthique "
N. Sarkozy à Toulon, le 25 septembre
Qui aurait imaginé que le président bling-bling s’en irait un jour dénoncer les " excès " du capitalisme " financier " ?
Oui, la situation est grave. Oui, la soif de profits jamais satisfaite d’une poignée de privilégiés met toute la société en danger. L’accumulation sans fin des capitaux n’est pas une dérive du capitalisme mais le cœur de son fonctionnement.
Dans son discours de Toulon, Sarkozy a reconnu qu’il y a eu de grosses erreurs, des dérives. Mais, a-t-il prétendu, ce n’était pas le vrai capitalisme car celui-ci serait " moral ", " éthique ", " productif ". Cause toujours… Il reste que sa seule proposition face à la crise, c’est de poursuivre et aggraver les agressions antisociales qu’il mène déjà sur tous les terrains.
Il a ainsi annoncé, pêle-mêle : un nouveau recul du pouvoir d’achat et l’explosion des licenciements ; le maintien du plan de saccage de l’hôpital public ; l’accélération de la contre-réforme de l’Etat avec, il s’en est vanté, " dès l’an prochain un total sans précédent de 30 600 emplois supprimés dans la fonction publique " ; un gros paquet de nouvelles aides, exonérations de charges et d’impôts pour les patrons.
Enfin, Sarkozy s’est engagé à ce que l’Etat vienne au secours des banques, assurances et sociétés de crédit, si ces dernières se retrouvaient en défaut de paiement. Comme aux Etats-Unis, on " nationaliserait " donc leurs pertes en les faisant financer par nos impôts. Déjà victimes des bas salaires, de la précarité et de la hausse des prix, les travailleurs subiraient ainsi une véritable " double peine ".
Dans le même temps, la privatisation de tout ce qui peut faire du profit, elle, continue de plus belle. Exemple : la Poste, dont le gouvernement vient d’annoncer " l’ouverture du capital " et l’entrée en Bourse (une décision prise en plein milieu de la tourmente des marchés...).
Aux riches de payer leur crise
Tous les gouvernements sont inquiets pour l’avenir du système et parlent désormais du besoin de " nouvelles régulations ", d’une intervention accrue de l’Etat dans l’économie. Mais quel que soit le degré de sincérité de ces déclarations, ils sont d’accord sur un but : faire payer la crise, leur crise, aux classes populaires.
A nous de ne pas l’accepter et de reprendre aux financiers, aux patrons et aux actionnaires tout ce qu’ils nous ont volé.
Les luttes de résistance foisonnent, mais elles restent dispersées et trop souvent isolées. Aidons à les coordonner, à les unifier.
Parmi d’autres mobilisations dans le privé et le public, la grève de la Poste du mardi 23 septembre a été un succès. Un large front syndical, politique et associatif, s’est formé au niveau national. La bataille qui commence contre la privatisation de la Poste peut être l’occasion de mettre un coup d’arrêt aux attaques et de changer le rapport de forces.
Sarkozy a clairement identifié son ennemi : l’anticapitalisme. Là au moins, les choses sont claires. Ni éthique, ni moral, ni réformable, ce système de sauvages doit être combattu et renversé. Venez avec nous construire le NPA !
mardi 30 septembre 2008
Crise financiere
Cet article de Rouge explique pourquoi la classe dirigeante veut que ce soit nous qui payons leur crise.
vendredi 26 septembre 2008
Besancenot, capitalisme et révolution
Si vous suivez le lien vous verrez un article au sujet d'un article que Besancenot a donné tout récemment au journal américain le New York Times. Il leur aurait dit, entre autres choses qu'il faut réinventer la révolution car aucune expérience révolutionnaire n'a jamais réussi. Dans un autre interview il a décclaré que le nouveau parti anticapitaliste sera "révolutionnaire dans le sens contemporain du terme".
C'est assez impressionnant, surtout pour un vieux militant, de voir le mot "révolution" apparaître dans la presse si souvent! Mais au lieu d'utiliser la tribune des médias pour clarifier ce qu'est la révolution, Besancenot préfère éviter des questions clé.
Si c'était vrai qu'aucune expérience révolutionnaire n'avait jamais réussi, cela nous donnerait peu envie de réessayer au cas où on aura plus de chance la prochaine fois!
C'est faux. Il y a eu des révolutions bourgeoises réussie (comme la française) qui détruisirent le féodalisme sanguinaire et ouvrirent la possibilité de grandes conquêtes sociales.
Une fois, il y a eu une révolution ouvrière qui a réussi, qui a arrêté la première guerre mondiale pour la Russie, publié les traités secrets signés par les voyous qui dirigeaient tous les pays de l'Europe, qui a montré un exemple pendant quelques années des changements qu'on pouvait faire dans la société même dans un pays pauvre. Dans l'éducation, dans les droits des femmes, les droits des religions minoritaires, les droits des homosexuels et bien d'autres domaines, la révolution russe a réussi des exploits incroyables.
Par la suite, asphyxiée par les invasions et embargos étrangers, épuisée par la guerre, isolée par l'échec de la Révolution en Allemagne, la révolution a péri. Un système de classe a été remis en place, et on a gardé seulement le vocabulaire de la révolution des travailleurs.
Mais la différence est énorme entre une révolution qui échoue, et une révolution qui réussit et qui est ensuite écrasée par les forces du capitalisme international. Aujourd'hui nous avons encore besoin de clarifier cette question. Comment convaincre les militants à faire des sacrifices pour la révolution si on ne peut pas expliquer comment la dernière a été écrasée ?
L'autre commentaire de Besancenot, que le parti sera "révolutionnaire dans le sens contemporain du mot" est tout simplement une façon d'esquiver la question. On dirait un politicien comme tous les autres sur cette question! Comme s'il y avait un consensus aujourd'hui même à gauche sur le sens du mot "révolution"! Pour au moins 80% de la population une révolution est une transformation sanglante d'une société poru donner lieu à une dictature bureaucratique. Pour une petite minorité, une révolution est la prise de contrôle démocratique de l'économie par la majorité de la population, les travailleurs.
Au lieu d'éviter la question, il faut la clarifier. Le nouveau parti devrait accueillir des révolutionnaires (qui sont convaincus que l'Etat, la police, l'Armée ne peuvent pas être durablement réformés, qui souhaitent la défaite des armées occidentales en Afghanistan, qui défendent l'auto-organisation des opprimés) et d'autres militants syndicaus et politiques, anticapitalistes mais pas ou pas encore révolutionnaires. Beaucoup des militants du NPA ne sont pas convaincus qu'une révolution des travailleurs est possible. Les révolutionnaires doivent mener les combats de notre classe avec ces autres militants et essayer de convaincre du bien fondé des idées révolutionnaires. Eviter les questions clés est une grave erreur.
C'est assez impressionnant, surtout pour un vieux militant, de voir le mot "révolution" apparaître dans la presse si souvent! Mais au lieu d'utiliser la tribune des médias pour clarifier ce qu'est la révolution, Besancenot préfère éviter des questions clé.
Si c'était vrai qu'aucune expérience révolutionnaire n'avait jamais réussi, cela nous donnerait peu envie de réessayer au cas où on aura plus de chance la prochaine fois!
C'est faux. Il y a eu des révolutions bourgeoises réussie (comme la française) qui détruisirent le féodalisme sanguinaire et ouvrirent la possibilité de grandes conquêtes sociales.
Une fois, il y a eu une révolution ouvrière qui a réussi, qui a arrêté la première guerre mondiale pour la Russie, publié les traités secrets signés par les voyous qui dirigeaient tous les pays de l'Europe, qui a montré un exemple pendant quelques années des changements qu'on pouvait faire dans la société même dans un pays pauvre. Dans l'éducation, dans les droits des femmes, les droits des religions minoritaires, les droits des homosexuels et bien d'autres domaines, la révolution russe a réussi des exploits incroyables.
Par la suite, asphyxiée par les invasions et embargos étrangers, épuisée par la guerre, isolée par l'échec de la Révolution en Allemagne, la révolution a péri. Un système de classe a été remis en place, et on a gardé seulement le vocabulaire de la révolution des travailleurs.
Mais la différence est énorme entre une révolution qui échoue, et une révolution qui réussit et qui est ensuite écrasée par les forces du capitalisme international. Aujourd'hui nous avons encore besoin de clarifier cette question. Comment convaincre les militants à faire des sacrifices pour la révolution si on ne peut pas expliquer comment la dernière a été écrasée ?
L'autre commentaire de Besancenot, que le parti sera "révolutionnaire dans le sens contemporain du mot" est tout simplement une façon d'esquiver la question. On dirait un politicien comme tous les autres sur cette question! Comme s'il y avait un consensus aujourd'hui même à gauche sur le sens du mot "révolution"! Pour au moins 80% de la population une révolution est une transformation sanglante d'une société poru donner lieu à une dictature bureaucratique. Pour une petite minorité, une révolution est la prise de contrôle démocratique de l'économie par la majorité de la population, les travailleurs.
Au lieu d'éviter la question, il faut la clarifier. Le nouveau parti devrait accueillir des révolutionnaires (qui sont convaincus que l'Etat, la police, l'Armée ne peuvent pas être durablement réformés, qui souhaitent la défaite des armées occidentales en Afghanistan, qui défendent l'auto-organisation des opprimés) et d'autres militants syndicaus et politiques, anticapitalistes mais pas ou pas encore révolutionnaires. Beaucoup des militants du NPA ne sont pas convaincus qu'une révolution des travailleurs est possible. Les révolutionnaires doivent mener les combats de notre classe avec ces autres militants et essayer de convaincre du bien fondé des idées révolutionnaires. Eviter les questions clés est une grave erreur.
mardi 23 septembre 2008
Quel nouveau parti anticapitaliste?
Quel nouveau parti anticapitaliste?
Notre comité pour un nouveau part anticapitaliste à Agen a tenu sa réunion lundi soir. On a discuté de la meilleure façon de lancer une campagne sur les salaires, de comment s'intégrer à la révolte contre la privatisation de la poste, et on a mis en place une série de réunions qui prépareront le congrès de fondation du Nouveau Parti anticapitaliste en janvier 2009.
Le débat continue sur quel parti nous faut-il. Je me permets de vous rappeler ce que j'ai écrit il y a quelques mois : suivez le lien.
Notre comité pour un nouveau part anticapitaliste à Agen a tenu sa réunion lundi soir. On a discuté de la meilleure façon de lancer une campagne sur les salaires, de comment s'intégrer à la révolte contre la privatisation de la poste, et on a mis en place une série de réunions qui prépareront le congrès de fondation du Nouveau Parti anticapitaliste en janvier 2009.
Le débat continue sur quel parti nous faut-il. Je me permets de vous rappeler ce que j'ai écrit il y a quelques mois : suivez le lien.
Un journal local qui vaut le détour
..: CNCU.FR le site de la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires "Pour une alternative au libéralisme [RévolutionS N°2 (la lettre des Cuals 34 - Hérault)] :..
Comme vous le savez, je suis impliqué dans la construction du Nouveau Parti Anticapitaliste. Mais aucune organisation n'a le monopole de la résistance anti-Sarkozy. Suivez le lien ci-dessus pour lire le journal (excellent) des Collectifs unitaires antilibéraux du Herault.
L'unité antilibérale de combat a été ratée en 2007. Mais on peut reconstruire cette unité dans les années à venir, afin d'être plus efficace, afin de remporter des victoires.
Comme vous le savez, je suis impliqué dans la construction du Nouveau Parti Anticapitaliste. Mais aucune organisation n'a le monopole de la résistance anti-Sarkozy. Suivez le lien ci-dessus pour lire le journal (excellent) des Collectifs unitaires antilibéraux du Herault.
L'unité antilibérale de combat a été ratée en 2007. Mais on peut reconstruire cette unité dans les années à venir, afin d'être plus efficace, afin de remporter des victoires.
lundi 22 septembre 2008
Contre la répression des syndiqués!
24 septembre : Rassemblement intersyndical de solidarité avec Rodolphe Juge
Aucune sanction contre notre collègue Rodolphe Juge, ni pénale, ni administrative Respect du droit syndical, du droit de grève et de manifester
Rodolphe Juge, enseignant stagiaire de maths-sciences, aurait dû être titularisé suite à l’avis positif de l’IUFM… mais son dossier a été retiré, en catimini, juste ava nt l’examen de la commission le 4 juillet 2008.
Le report de l’examen de sa titularisation à la prochaine réunion du jury… en décembre 2008 s’explique par l’intervention expresse du recteur de Créteil quelques jours après avoir décidé de suspendre Rodolphe pendant 4 mois ! Le recteur, par ses décisions, fait fi du principe de la présomption d’innocence. Pour le Président de la Ligue des Droits de l’Homme, il s’agit là « d’un déni de droit ».
La « faute » de Rodolphe aux yeux du recteur est d’avoir participé avec les organisations syndicales, à une manifestation de lycéens le 3 avril 2008 contre les suppressions de postes et les réformes du gouvernement dans l’éducation, laquelle s’est terminée par une intervention de la police. Le professeur est alors arrêté, mis en garde à vue, avant de faire l’objet de poursuites pénales injustifiées pour… violence ! De nombreux témoins attestent de l’absence du bien fondé de cette accusation.
La mobilisation de centaines de militants, de citoyens, de collègues, formateurs IUFM, présents le jour du procès, a permis de repousser la comparution immédiate et de reporter le procès. Celui-ci ne s’est pas tenu, la partie acc usatrice étant absente. Le procès est donc reporté au 24 septembre 2008.
Notre collègue ne peut donc pas effectuer sa rentrée, ce qui est un lourd préjudice pour la suite de sa carrière. C’est de l’acharnement et la volonté manifeste de criminaliser l’action syndicale.
Les organisations syndicales signataires estiment qu’il n’y a aucune raison que le recteur de l’académie de Créteil suspende ce collègue et bloque ainsi sa titularisation au 1er septembre 2008. Le préjudice créé par cette suspension de fonction est irréversible puisqu’il n’a pas pu assurer la rentrée dans l’établissement où il a été affecté et ce pour plusieurs semaines. Obligé d’attendre le résultat du jugement du 24 septembre 2008, nous estimons que l’administration a fait le choix de la présomption de culpabilité plutôt que de celle de l’innocence.
Nous nous trouvons là dans une situation revancharde et répressive pour l’exemple contre un mouvement social d’ampleur des lycéens et des enseignants sur toute l’année scolaire 2007/2008 dénonçant les conditions d’emploi désastreuses pour le service public d’éducation à la rentrée 2008.
Les organisations syndicales signataires appellent à participer au
Rassemblement le 24 septembre à 9h00 devant le palais de justice de Paris pour défendre Rodolphe Juge
un préavis de grève est déposé
CGT-Educ’action IDF, SNPEFP-CGT IDF, SNES-SNUEP-SNEP-SNESup-FSU IDF, SN-FO-LC IDF, SUD-Education Créteil-Versailles, SGEN-CFDT Créteil, CNT IDF, SUNDEP Créteil
La pétition de soutien (plus de 4 200 signatures) peut être signée sur le site internet : http://www.cgteduccreteil.org/
Aucune sanction contre notre collègue Rodolphe Juge, ni pénale, ni administrative Respect du droit syndical, du droit de grève et de manifester
Rodolphe Juge, enseignant stagiaire de maths-sciences, aurait dû être titularisé suite à l’avis positif de l’IUFM… mais son dossier a été retiré, en catimini, juste ava nt l’examen de la commission le 4 juillet 2008.
Le report de l’examen de sa titularisation à la prochaine réunion du jury… en décembre 2008 s’explique par l’intervention expresse du recteur de Créteil quelques jours après avoir décidé de suspendre Rodolphe pendant 4 mois ! Le recteur, par ses décisions, fait fi du principe de la présomption d’innocence. Pour le Président de la Ligue des Droits de l’Homme, il s’agit là « d’un déni de droit ».
La « faute » de Rodolphe aux yeux du recteur est d’avoir participé avec les organisations syndicales, à une manifestation de lycéens le 3 avril 2008 contre les suppressions de postes et les réformes du gouvernement dans l’éducation, laquelle s’est terminée par une intervention de la police. Le professeur est alors arrêté, mis en garde à vue, avant de faire l’objet de poursuites pénales injustifiées pour… violence ! De nombreux témoins attestent de l’absence du bien fondé de cette accusation.
La mobilisation de centaines de militants, de citoyens, de collègues, formateurs IUFM, présents le jour du procès, a permis de repousser la comparution immédiate et de reporter le procès. Celui-ci ne s’est pas tenu, la partie acc usatrice étant absente. Le procès est donc reporté au 24 septembre 2008.
Notre collègue ne peut donc pas effectuer sa rentrée, ce qui est un lourd préjudice pour la suite de sa carrière. C’est de l’acharnement et la volonté manifeste de criminaliser l’action syndicale.
Les organisations syndicales signataires estiment qu’il n’y a aucune raison que le recteur de l’académie de Créteil suspende ce collègue et bloque ainsi sa titularisation au 1er septembre 2008. Le préjudice créé par cette suspension de fonction est irréversible puisqu’il n’a pas pu assurer la rentrée dans l’établissement où il a été affecté et ce pour plusieurs semaines. Obligé d’attendre le résultat du jugement du 24 septembre 2008, nous estimons que l’administration a fait le choix de la présomption de culpabilité plutôt que de celle de l’innocence.
Nous nous trouvons là dans une situation revancharde et répressive pour l’exemple contre un mouvement social d’ampleur des lycéens et des enseignants sur toute l’année scolaire 2007/2008 dénonçant les conditions d’emploi désastreuses pour le service public d’éducation à la rentrée 2008.
Les organisations syndicales signataires appellent à participer au
Rassemblement le 24 septembre à 9h00 devant le palais de justice de Paris pour défendre Rodolphe Juge
un préavis de grève est déposé
CGT-Educ’action IDF, SNPEFP-CGT IDF, SNES-SNUEP-SNEP-SNESup-FSU IDF, SN-FO-LC IDF, SUD-Education Créteil-Versailles, SGEN-CFDT Créteil, CNT IDF, SUNDEP Créteil
La pétition de soutien (plus de 4 200 signatures) peut être signée sur le site internet : http://www.cgteduccreteil.org/
Immigrant attacks spark riots in Italy - Europe, World - The Independent
Immigrant attacks spark riots in Italy - Europe, World - The Independent
Une bonne nouvelle de l'Italie : des jeunes issus de l'immigration n'acceptent plus passivement les attaquse racistes (article en anglais). Suivez le lien.
Une bonne nouvelle de l'Italie : des jeunes issus de l'immigration n'acceptent plus passivement les attaquse racistes (article en anglais). Suivez le lien.
samedi 20 septembre 2008
Amazon.fr: La République du mépris : Les métamorphoses du racisme dans la France des années Sarkozy: Pierre Tévanian: Livres
Amazon.fr: La République du mépris : Les métamorphoses du racisme dans la France des années Sarkozy: Pierre Tévanian: Livres
Je recommande ... le livre de Pierre Tevanian : "les métamorphoses du racisme dans la France des années Sarkozy".
Je recommande ... le livre de Pierre Tevanian : "les métamorphoses du racisme dans la France des années Sarkozy".
Mark Steel: Bankers should bail themselves out - Mark Steel, Commentators - The Independent
Mark Steel: Bankers should bail themselves out - Mark Steel, Commentators - The Independent
Analyse comique, en anglais, de la crise financière. Les riches qui ont gagné des millions en spéculant dans un "marché libre" roi courent voir le gouvernement pour demander de l'aide dès que ça va mal. "Comme des étudiants qui courent voir papa car ils ont dépensé toute leur argent de l'année la première semaine".
Analyse comique, en anglais, de la crise financière. Les riches qui ont gagné des millions en spéculant dans un "marché libre" roi courent voir le gouvernement pour demander de l'aide dès que ça va mal. "Comme des étudiants qui courent voir papa car ils ont dépensé toute leur argent de l'année la première semaine".
Un raout islamophobe empoisonne l’hôte Cologne
Un raout islamophobe empoisonne l’hôte Cologne
Aujourd'hui en Europe, l'islamophobie est au centre de la construction de l'extrême droite.. Lire cet article de Libération concernant l'Allemagne.
Aujourd'hui en Europe, l'islamophobie est au centre de la construction de l'extrême droite.. Lire cet article de Libération concernant l'Allemagne.
vendredi 19 septembre 2008
Décidemment Non à l'Europe libéral !
Sur son blog, Raoul Marc Jennar explique pourquoi c'est une erreur de penser que la division entre les partisans du Oui et du Non au traité européen est une division sans importance.
18sept 2008
« Dépassé », le « non » à cette Europe-là ?
Aujourd’hui, pour certains, le temps est venu de « dépasser » - c’est le mot à la mode - le clivage entre les partisans de l’Europe telle qu’elle se fait et ses adversaires. Il semble que ce soit le nouveau discours convenu dans une frange de ce qui fut la gauche du « non » au TCE. Un refus qui fut et reste d’actualité, puisque l’acte de décès de cette copie conforme du TCE qu’est le traité de Lisbonne n’a pas été prononcé. En dépit de son rejet par le peuple irlandais.
Après la synthèse rose du PS, voici la synthèse verte. Du PS et des Verts, depuis la gauche plurielle - en voie de reconstitution - les partisans d’un éco-socialisme, c’est-à-dire d’une réelle transformation sociale non productiviste, savent qu’il n’y a rien à attendre. Mais plus surprenante est la synthèse de ceux qui, en même temps qu’ils font cette synthèse, veulent une alternative à gauche.
Ainsi, l’hebdomadaire Politis. Il avait condamné la synthèse socialiste du Mans. Mais, pour lancer son Appel pour une alternative à gauche, il a demandé à des partisans comme à des adversaires du TCE de figurer parmi les premiers signataires invitant d’autres à signer. Et depuis, il ne manque aucune occasion d’accréditer cette idée que le clivage entre le « oui » et le « non » a cessé d’être pertinent :
- “on ne peut pas faire non plus du “non” du 29 mai un critère de sélection pour toujours!” (Politis, n°1012-1014). « Pour toujours » !!! Mais le TCE, c’était il y a trois ans et son jumeau, le traité de Lisbonne, c’était au début de cette année-ci ! Et son sort n’est pas encore réglé. Même si, juridiquement, après le rejet irlandais, ce traité est caduc, l’hypothèse de le voir mis en œuvre, en tout ou partie, par les gouvernements qui ont obtenu sa ratification parlementaire ne peut être exclue. L’Allemagne et la France font pression sur l’Irlande pour qu’un nouveau référendum y soit organisé. Que feront alors ceux qui auront renoncé à leur « non » ?
- les débats entre « ouistes » et « nonistes » seraient des « débats d’arrière-garde », selon Politis (n° 1015). Autrement, dit, ce serait ringard que de s’opposer à un projet de société que TOUS les gouvernements de l’Union européenne veulent encore et toujours nous imposer ;
- la référence au « non » serait « dépassée », se plaît à citer Politis dans son numéro 1016. Or, rien n’a changé dans les politiques décidées par nos gouvernements quand ils se retrouvent à 27 et qu’ils appuient les propositions de la Commission européenne, un directoire sans contrôle démocratique qui s’avère plus néolibéral même que l’administration Bush !
Mais à quoi disons-nous « non » ? Aussi bien au TCE hier qu’au traité de Lisbonne aujourd’hui. Nous disons « non » à un projet qui impose durablement un modèle de société caractérisé par le déclin des pratiques démocratiques, le rejet de la laïcité, la négation de l’autonomie de la femme, la primauté de l’économique sur le politique, la régression des droits sociaux, la disparition des services publics, l’abandon de la solidarité au profit de la compétition, le productivisme, la généralisation du dumping social et des précarités, l’aliénation définitive à l’OTAN. Nous disons « non » à une entreprise européenne dont l’objectif est de permettre la remise en cause, par le haut, de tous les acquis démocratiques et sociaux arrachés depuis plus de deux cent ans.
Et nous continuerons à dire « non » à cette « révolution conservatrice » (Bourdieu). Notre combat n’était pas une parenthèse qu’on puisse aujourd’hui refermer. Nous ne nous sommes pas battus pour qu’en fin de compte, l’effort premier soit de « dépasser » ce qui nous a opposés aux partisans de ce projet de société. Parce que rien n’a changé et que cette Europe-là continue plus que jamais de démanteler le droit du travail, d’imposer la destruction des services publics, de protéger la libre circulation des capitaux (et la spéculation financière qu’elle favorise), de pousser à la privatisation de la santé et de l’éducation, de protéger les dividendes des firmes de l’agrobusiness et de la chimie plutôt que la santé des gens, d’édifier des barbelés et des prisons pour les populations que le capitalisme européen affame dans le Sud. Pendant que s’accomplissent les privatisations déjà préparées depuis que l’Union européenne a négocié l’Accord Général sur le Commerce des Services, depuis qu’elle a adopté le Traité de Maastricht, la Stratégie de Lisbonne et les Décisions de Barcelone. Tout cela a-t-il disparu qu’ont défendu et que défendent le PS et les Verts ?
Comment est-il possible de « dépasser le non » et de s’allier avec ceux qui aujourd’hui, avec une hypocrisie facilitée par le peu de mémoire des gens et la complicité des médias, protestent contre la privatisation de la Poste, alors qu’ils ont négocié, adopté ou soutenu tous les textes internationaux et européens qui la rendent obligatoire au regard de ces textes ?
Celles et ceux qui ont tenté de nous tromper en voulant faire accepter le TCE hier, le traité de Lisbonne aujourd’hui ont-ils subitement changé à la fois de méthode (le mensonge) et d’opinion (leur soutien à cette Europe-là) ? Ont-ils rallié le camp des adversaires d’une Europe au service prioritaire des multinationales ? En aucune façon.
Que signifie dès lors une démarche où se retrouvent des contraires ? Le traité de Lisbonne n’est pas sorti du débat. Quelle est la crédibilité d’une démarche pour une alternative de gauche qui réunit des gens qui lui sont favorables et d’autres qui lui sont hostiles ? Quel crédit accorder à des formations politiques, comme le PS et les Verts, dont un candidat, sur une question majeure, prône exactement le contraire de ce que défend un autre candidat ?
Historiquement, ce sont les conservateurs qui ont toujours nié la réalité d’une opposition entre exploiteurs et exploités, entre la gauche et la droite, qui ont poussé au consensus, qui ont répété sans cesse que « nous sommes tous dans le même bateau ». Cet unanimisme, auquel tant de gens sont sensibles, est l’instrument pervers des privilégiés. Il est plus que jamais à l’œuvre aujourd’hui. Il semble, malheureusement, qu’il ait gagné une gauche qui ne veut plus le conflit, une gauche gangrenée par le complexe du compromis, une gauche qui, de concessions en concessions, n’est plus qu’un ersatz de la gauche.
Une gauche de la synthèse avec les choix de la droite, ce n’est plus la gauche.
Ils doivent bien sourire dans les couloirs de la Commission européenne, dans les bureaux des lobbies bruxellois, dans les conseils d’administration des firmes multinationales quand ils entendent et lisent à gauche qu’il faut dépasser le « non » de gauche à l’Europe capitaliste.
L’exploitation des humains et de la terre a encore de beaux jours devant elle.
RMJ, 18.09.2008
18sept 2008
« Dépassé », le « non » à cette Europe-là ?
Aujourd’hui, pour certains, le temps est venu de « dépasser » - c’est le mot à la mode - le clivage entre les partisans de l’Europe telle qu’elle se fait et ses adversaires. Il semble que ce soit le nouveau discours convenu dans une frange de ce qui fut la gauche du « non » au TCE. Un refus qui fut et reste d’actualité, puisque l’acte de décès de cette copie conforme du TCE qu’est le traité de Lisbonne n’a pas été prononcé. En dépit de son rejet par le peuple irlandais.
Après la synthèse rose du PS, voici la synthèse verte. Du PS et des Verts, depuis la gauche plurielle - en voie de reconstitution - les partisans d’un éco-socialisme, c’est-à-dire d’une réelle transformation sociale non productiviste, savent qu’il n’y a rien à attendre. Mais plus surprenante est la synthèse de ceux qui, en même temps qu’ils font cette synthèse, veulent une alternative à gauche.
Ainsi, l’hebdomadaire Politis. Il avait condamné la synthèse socialiste du Mans. Mais, pour lancer son Appel pour une alternative à gauche, il a demandé à des partisans comme à des adversaires du TCE de figurer parmi les premiers signataires invitant d’autres à signer. Et depuis, il ne manque aucune occasion d’accréditer cette idée que le clivage entre le « oui » et le « non » a cessé d’être pertinent :
- “on ne peut pas faire non plus du “non” du 29 mai un critère de sélection pour toujours!” (Politis, n°1012-1014). « Pour toujours » !!! Mais le TCE, c’était il y a trois ans et son jumeau, le traité de Lisbonne, c’était au début de cette année-ci ! Et son sort n’est pas encore réglé. Même si, juridiquement, après le rejet irlandais, ce traité est caduc, l’hypothèse de le voir mis en œuvre, en tout ou partie, par les gouvernements qui ont obtenu sa ratification parlementaire ne peut être exclue. L’Allemagne et la France font pression sur l’Irlande pour qu’un nouveau référendum y soit organisé. Que feront alors ceux qui auront renoncé à leur « non » ?
- les débats entre « ouistes » et « nonistes » seraient des « débats d’arrière-garde », selon Politis (n° 1015). Autrement, dit, ce serait ringard que de s’opposer à un projet de société que TOUS les gouvernements de l’Union européenne veulent encore et toujours nous imposer ;
- la référence au « non » serait « dépassée », se plaît à citer Politis dans son numéro 1016. Or, rien n’a changé dans les politiques décidées par nos gouvernements quand ils se retrouvent à 27 et qu’ils appuient les propositions de la Commission européenne, un directoire sans contrôle démocratique qui s’avère plus néolibéral même que l’administration Bush !
Mais à quoi disons-nous « non » ? Aussi bien au TCE hier qu’au traité de Lisbonne aujourd’hui. Nous disons « non » à un projet qui impose durablement un modèle de société caractérisé par le déclin des pratiques démocratiques, le rejet de la laïcité, la négation de l’autonomie de la femme, la primauté de l’économique sur le politique, la régression des droits sociaux, la disparition des services publics, l’abandon de la solidarité au profit de la compétition, le productivisme, la généralisation du dumping social et des précarités, l’aliénation définitive à l’OTAN. Nous disons « non » à une entreprise européenne dont l’objectif est de permettre la remise en cause, par le haut, de tous les acquis démocratiques et sociaux arrachés depuis plus de deux cent ans.
Et nous continuerons à dire « non » à cette « révolution conservatrice » (Bourdieu). Notre combat n’était pas une parenthèse qu’on puisse aujourd’hui refermer. Nous ne nous sommes pas battus pour qu’en fin de compte, l’effort premier soit de « dépasser » ce qui nous a opposés aux partisans de ce projet de société. Parce que rien n’a changé et que cette Europe-là continue plus que jamais de démanteler le droit du travail, d’imposer la destruction des services publics, de protéger la libre circulation des capitaux (et la spéculation financière qu’elle favorise), de pousser à la privatisation de la santé et de l’éducation, de protéger les dividendes des firmes de l’agrobusiness et de la chimie plutôt que la santé des gens, d’édifier des barbelés et des prisons pour les populations que le capitalisme européen affame dans le Sud. Pendant que s’accomplissent les privatisations déjà préparées depuis que l’Union européenne a négocié l’Accord Général sur le Commerce des Services, depuis qu’elle a adopté le Traité de Maastricht, la Stratégie de Lisbonne et les Décisions de Barcelone. Tout cela a-t-il disparu qu’ont défendu et que défendent le PS et les Verts ?
Comment est-il possible de « dépasser le non » et de s’allier avec ceux qui aujourd’hui, avec une hypocrisie facilitée par le peu de mémoire des gens et la complicité des médias, protestent contre la privatisation de la Poste, alors qu’ils ont négocié, adopté ou soutenu tous les textes internationaux et européens qui la rendent obligatoire au regard de ces textes ?
Celles et ceux qui ont tenté de nous tromper en voulant faire accepter le TCE hier, le traité de Lisbonne aujourd’hui ont-ils subitement changé à la fois de méthode (le mensonge) et d’opinion (leur soutien à cette Europe-là) ? Ont-ils rallié le camp des adversaires d’une Europe au service prioritaire des multinationales ? En aucune façon.
Que signifie dès lors une démarche où se retrouvent des contraires ? Le traité de Lisbonne n’est pas sorti du débat. Quelle est la crédibilité d’une démarche pour une alternative de gauche qui réunit des gens qui lui sont favorables et d’autres qui lui sont hostiles ? Quel crédit accorder à des formations politiques, comme le PS et les Verts, dont un candidat, sur une question majeure, prône exactement le contraire de ce que défend un autre candidat ?
Historiquement, ce sont les conservateurs qui ont toujours nié la réalité d’une opposition entre exploiteurs et exploités, entre la gauche et la droite, qui ont poussé au consensus, qui ont répété sans cesse que « nous sommes tous dans le même bateau ». Cet unanimisme, auquel tant de gens sont sensibles, est l’instrument pervers des privilégiés. Il est plus que jamais à l’œuvre aujourd’hui. Il semble, malheureusement, qu’il ait gagné une gauche qui ne veut plus le conflit, une gauche gangrenée par le complexe du compromis, une gauche qui, de concessions en concessions, n’est plus qu’un ersatz de la gauche.
Une gauche de la synthèse avec les choix de la droite, ce n’est plus la gauche.
Ils doivent bien sourire dans les couloirs de la Commission européenne, dans les bureaux des lobbies bruxellois, dans les conseils d’administration des firmes multinationales quand ils entendent et lisent à gauche qu’il faut dépasser le « non » de gauche à l’Europe capitaliste.
L’exploitation des humains et de la terre a encore de beaux jours devant elle.
RMJ, 18.09.2008
Forum social des quartiers populaires
QU'EST-CE QUE LE FORUM SOCIAL DES QUARTIERS POPULAIRES ? les 3-4-5
octobre 2008 à Nanterre*
Le F.S.Q.P (Forum social des quartiers populaires) se présente comme
le rendez-vous des familles, des militants associatifs, syndicaux et
culturels des banlieues.
Il vise l'émergence au niveau national d'une parole commune pour
éviter l'éparpillement des initiatives et à donner plus de visibilité
aux actions menées dans les quartiers populaires. Il s'inscrit ainsi
dans une démarche d'élaboration et de confrontation d'idées,
d'expériences et de projets, à contre-courant des préjugés sur le
désert politique " de banlieues prétendument déshéritées et sans
mémoire.
La deuxième édition, prévue les 3-4 et 5 octobre 2008 à Nanterre, se
prépare actuellement, notamment autour des thèmes suivants - qui
devraient donner lieu à autant d'ateliers de travail - :
- Apartheid urbain - Racisme et sexisme - Islam criminalisé -
Violences policières - Chômage programmé - Education au rabais -
Palestine - Arts et Cultures
Un journal, téléchargeable sur le site : http://fsqp.free.fr, donne un
premier aperçu du traitement de ces différentes thématiques.
octobre 2008 à Nanterre*
Le F.S.Q.P (Forum social des quartiers populaires) se présente comme
le rendez-vous des familles, des militants associatifs, syndicaux et
culturels des banlieues.
Il vise l'émergence au niveau national d'une parole commune pour
éviter l'éparpillement des initiatives et à donner plus de visibilité
aux actions menées dans les quartiers populaires. Il s'inscrit ainsi
dans une démarche d'élaboration et de confrontation d'idées,
d'expériences et de projets, à contre-courant des préjugés sur le
désert politique " de banlieues prétendument déshéritées et sans
mémoire.
La deuxième édition, prévue les 3-4 et 5 octobre 2008 à Nanterre, se
prépare actuellement, notamment autour des thèmes suivants - qui
devraient donner lieu à autant d'ateliers de travail - :
- Apartheid urbain - Racisme et sexisme - Islam criminalisé -
Violences policières - Chômage programmé - Education au rabais -
Palestine - Arts et Cultures
Un journal, téléchargeable sur le site : http://fsqp.free.fr, donne un
premier aperçu du traitement de ces différentes thématiques.
Interview de Maurice Rajfus

CQFD, journal de critique sociale :::: QUE FIT LA POLICE ?
Il a presque 80 ans. Echappé de peu à la déportation pendant la deuxième guerre, il travaille sans arrêt depuis contre le fascisme, contre la répression policière, pour les droits des Palestiniens, contre l'hypocrisie. Ne ratez pas cet interview avec lui, dans le journal CQFD...
Anniversaire!
Pour fêter mon anniversaire ce weekend, (j'aurai, mettons, vingt huit ans ...), je vous livre un article que j'ai écrit il y a dix-huit ans, et que je viens de retrouver au fond d'un carton. (Ne faites pas des calculs, s'il vous plaît). Le titre est "Oppression et Exploitation".
Parfois quand je lis des articles d'il y a si longtemps, je ne suis plus tout à fait d'accord avec ce que j'ai écrit, mais cette fois si. Cliquez sur le mot "anniversaire".
jeudi 18 septembre 2008
Darcos à la maternelle
C'est impressionnant d'entendre Darcos dire que la fonction des enseignants en maternelle est de faire faire des siestes et changer les couches.
Tout d'abord c'est évidemment faux. Les maternelles n'acceptent pas des enfants qui portent encore des couches sauf en cas de handicap. Puis la sieste ne concerne qu'une minorité d'élèves et ne dure pas bien longtemps.
Peut-il vraiment être si ignorant. Je ne crois pas, je crois que cela fait partie d'une campagne de stigmatisation , recherche de boucs émissaires. Pas sûr que ça marche pourtant.
Le gouvernement aimerait bien supprimer la maternelle pour que ce soit les parents et pas l'Etat qui doivent payer les services de garde et d'enseignement pré-élémentaire. ça représente beaucoup d'argent.
Tout d'abord c'est évidemment faux. Les maternelles n'acceptent pas des enfants qui portent encore des couches sauf en cas de handicap. Puis la sieste ne concerne qu'une minorité d'élèves et ne dure pas bien longtemps.
Peut-il vraiment être si ignorant. Je ne crois pas, je crois que cela fait partie d'une campagne de stigmatisation , recherche de boucs émissaires. Pas sûr que ça marche pourtant.
Le gouvernement aimerait bien supprimer la maternelle pour que ce soit les parents et pas l'Etat qui doivent payer les services de garde et d'enseignement pré-élémentaire. ça représente beaucoup d'argent.
mercredi 17 septembre 2008
Islamophobie : refus d’inscription discriminatoire dans un établissement privé d’auto école
Le 10 septembre 2008, Madame Sabeh KADI, jeune française demeurant en Seine-Saint-Denis et souhaitant passer son permis de conduire, a fait l’objet d’un refus discriminatoire d’inscription par un établissement privé d’auto-école domicilié à Pavillons-Sous-Bois. Le responsable lui aurait tenu des propos tels que : « Le tchador ne passe pas ici », « le foulard ici est interdit » et l’a priée d’aller s’inscrire dans un autre établissement.
Blessée et choquée par ces propos et ce comportement, Madame KADI a alerté le MRAP pour exiger une réparation devant ce grave refus de service que rien n’autorise ni ne justifie.
A la lumière des informations qu’il a recueillies, le MRAP estime que ce comportement constitue un refus de service à caractère discriminatoire en fonction de la religion prévu, et réprimé par les dispositions de l’article 225-2 du Code pénal.
Le MRAP, qui condamne cette discrimination, décide de porter cette affaire devant la justice. Me Kamel MAOUCHE, avocat à Paris, défendra les intérêts de notre mouvement. Il saisit aussi la Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE).
Après le refus pour les mêmes raisons d’une location d’un gîte dans les Vosges, après les répétitions de profanations de cimetières musulmans, injures racistes dans un établissement scolaire à Montpellier, développement de propos et de sites islamophobes sur Internet, cette nouvelle affaire est un révélateur d’un enracinement de cette forme de racisme à l’endroit des musulmans. Le MRAP en appelle à l’urgence d’agir contre cette inacceptable atteinte au droit et à la dignité humaine.
Fait à Paris, le 17 septembre 2008
Blessée et choquée par ces propos et ce comportement, Madame KADI a alerté le MRAP pour exiger une réparation devant ce grave refus de service que rien n’autorise ni ne justifie.
A la lumière des informations qu’il a recueillies, le MRAP estime que ce comportement constitue un refus de service à caractère discriminatoire en fonction de la religion prévu, et réprimé par les dispositions de l’article 225-2 du Code pénal.
Le MRAP, qui condamne cette discrimination, décide de porter cette affaire devant la justice. Me Kamel MAOUCHE, avocat à Paris, défendra les intérêts de notre mouvement. Il saisit aussi la Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE).
Après le refus pour les mêmes raisons d’une location d’un gîte dans les Vosges, après les répétitions de profanations de cimetières musulmans, injures racistes dans un établissement scolaire à Montpellier, développement de propos et de sites islamophobes sur Internet, cette nouvelle affaire est un révélateur d’un enracinement de cette forme de racisme à l’endroit des musulmans. Le MRAP en appelle à l’urgence d’agir contre cette inacceptable atteinte au droit et à la dignité humaine.
Fait à Paris, le 17 septembre 2008
Pour que les soldats rentrent chez eux!
Afghanistan : Non à la guerre et à l'occupation
Samedi 20 Septembre 2008 : Le collectif Otan-Afghanistan appelle à une
journée nationale d'actions pour demander le retrait des troupes françaises d'Afghanistan
A PARIS, Manifestation à 14H00 Place de la République
A BORDEAUX, Rassemblement à 14h00 Place Saint Projet
A CAEN, Rassemblement à 14h30 Place du théâtre
A TOULOUSE, Manifestation à 11H00 devant la statue de Jaurès, métro Capitole
A ANGERS, Rassemblement à 14H30 devant la préfecture avec dépôt de motion
A CARCASSONNE, Rassemblement à 10h30 Porte des Jacobins
A CAHORS, Rassemblement à 11H00 sur le Parvis de la Mairie
A SAINT-ETIENNE, Rassemblement (vendredi 19) à 17H30 Place Jean-Jaurès
Libellés : Antiguerre
Samedi 20 Septembre 2008 : Le collectif Otan-Afghanistan appelle à une
journée nationale d'actions pour demander le retrait des troupes françaises d'Afghanistan
A PARIS, Manifestation à 14H00 Place de la République
A BORDEAUX, Rassemblement à 14h00 Place Saint Projet
A CAEN, Rassemblement à 14h30 Place du théâtre
A TOULOUSE, Manifestation à 11H00 devant la statue de Jaurès, métro Capitole
A ANGERS, Rassemblement à 14H30 devant la préfecture avec dépôt de motion
A CARCASSONNE, Rassemblement à 10h30 Porte des Jacobins
A CAHORS, Rassemblement à 11H00 sur le Parvis de la Mairie
A SAINT-ETIENNE, Rassemblement (vendredi 19) à 17H30 Place Jean-Jaurès
Libellés : Antiguerre
Some reflections on the new anticapitalist party
De temps à autre j'interviens dans des discussions internationales au sujet de la France. Voici quelques commentaires que j'ai écrit sur le nouveau parti anticapitaliste.
Some reflections on the new anticapitalist party launched by olivier Besancenot
- a large number of the new npa members are respected local trade union activists. This is excellent.
- the weakness of the npa will probably be on other issues : imperialism, oppression etc, where the very varied opinions and tradition of fudging will make it hard to have a decisive intervention, and on questions like islamophobia where there is no significant understanding of the issue.
- there are important hurdles to be tackled because of the variety of positions. For example a sizeable minority of the npa would like the new party to announce itself as revolutionary communist from the outset (rather than fight to persuade militants of that perspective over the longer term). A significant minority wants the NPA to "remain" affiliated to the Fourth International. A lot of the newer members want " a new party which does politics in a new way", an understandable desire but one which can cause confused debates when noone agrees about which parts of t he old way of doing things need to be got rid of. A lot of members are close to socialist feminisme or socialist ecology and consider that the new party needs "two priorities : class struggle plus this other equally important priority".
These problems are fair enough. I think that the tactic of the LCr core (dissolve ourselvesinto the npa) will make the debate more difficult. A clear alliance with significant anticapitalist currents would have been easier to handle, since evryone could present all their ideas and find a compromise. What we have instead is the LCR majority on the one hand bending over backwards to show they do not want to dominate the new party (so trying to have all delegations made up of half LCR members only) and tending to avoid putting forward their full ideas. On the other hand in practice dominating because of numbers money and tradition.
It would have been better, and it was possible, to build an organization in alliance with other currents, but that is last year's question. It's not going to happen now, so we can stop dreaming. However an anti-freemarket front may be possible soon.
It is an exciting NPA, and the only place for a revolutionary to be in France, but frustrations could build up quickly.
The massive popularity among workers is excellent, but we mustn't exaggerate. When I stood with others as LCR alliance in the local elections last year, it was clear that many workers' question came from despair : what will your party do for us. Rebuilding the idea of struggle from below as the key will be a long process.
If the new party produces a good readable newspaper (not a tradition in France), works hard on recruiting large numbers of people to trade unions and on pressurizing union leaders, and has clear debates on difficult issues of oppression and of imperialism, I for one will be one happy revolutionary. But like I say there are a lot of open questions. I think the npa should be rapidly seen as the party of class struggle from below.
Although the key issue for the next couple of months is getting the largest number of people into the NPA as possible, it is important to be lucid about past weaknesses. In several of the major POLITICAL questions over the last ten years the far left has been very weak.
- the war in Kosovo
- the building of a movement against the war in Afghanistan
- the building of support on the issue of gay marriage when it exploded onto the political scene a few years back
- the building of a political response to the riots in the poorer suburbs
- the question of islamophobia (a recent poll shows a third of French people consider muslims a threat to national identity. Among far left sympathizers, the figure is apparently even higher).
Some of the responses were weak because of lack of analysis, many were weak because of the relatively lack of a tradition of incisive debate, and the tendency to accept too quickly a large variety of positions,without fighting for any one.
These weaknesses will come up again in the NPA. But they will come up in a much bigger and I hope more dynamic organization, so will have more chance of being sorted out at least partly.
Oh I forgot to mention the response to Le Pen's getting into the second round of the presidential elections. Lutte Ouvrière said "don't bother building the demos". The LCR leadership built the demos (excellent) but did not fight against a "vote Chirac" perspective.
My aim here is not to draw up a list of sins of the far left, but to point out weaknesses which are going to have to be dealt with because the political fight will bring them up again and again.
Some reflections on the new anticapitalist party launched by olivier Besancenot
- a large number of the new npa members are respected local trade union activists. This is excellent.
- the weakness of the npa will probably be on other issues : imperialism, oppression etc, where the very varied opinions and tradition of fudging will make it hard to have a decisive intervention, and on questions like islamophobia where there is no significant understanding of the issue.
- there are important hurdles to be tackled because of the variety of positions. For example a sizeable minority of the npa would like the new party to announce itself as revolutionary communist from the outset (rather than fight to persuade militants of that perspective over the longer term). A significant minority wants the NPA to "remain" affiliated to the Fourth International. A lot of the newer members want " a new party which does politics in a new way", an understandable desire but one which can cause confused debates when noone agrees about which parts of t he old way of doing things need to be got rid of. A lot of members are close to socialist feminisme or socialist ecology and consider that the new party needs "two priorities : class struggle plus this other equally important priority".
These problems are fair enough. I think that the tactic of the LCr core (dissolve ourselvesinto the npa) will make the debate more difficult. A clear alliance with significant anticapitalist currents would have been easier to handle, since evryone could present all their ideas and find a compromise. What we have instead is the LCR majority on the one hand bending over backwards to show they do not want to dominate the new party (so trying to have all delegations made up of half LCR members only) and tending to avoid putting forward their full ideas. On the other hand in practice dominating because of numbers money and tradition.
It would have been better, and it was possible, to build an organization in alliance with other currents, but that is last year's question. It's not going to happen now, so we can stop dreaming. However an anti-freemarket front may be possible soon.
It is an exciting NPA, and the only place for a revolutionary to be in France, but frustrations could build up quickly.
The massive popularity among workers is excellent, but we mustn't exaggerate. When I stood with others as LCR alliance in the local elections last year, it was clear that many workers' question came from despair : what will your party do for us. Rebuilding the idea of struggle from below as the key will be a long process.
If the new party produces a good readable newspaper (not a tradition in France), works hard on recruiting large numbers of people to trade unions and on pressurizing union leaders, and has clear debates on difficult issues of oppression and of imperialism, I for one will be one happy revolutionary. But like I say there are a lot of open questions. I think the npa should be rapidly seen as the party of class struggle from below.
Although the key issue for the next couple of months is getting the largest number of people into the NPA as possible, it is important to be lucid about past weaknesses. In several of the major POLITICAL questions over the last ten years the far left has been very weak.
- the war in Kosovo
- the building of a movement against the war in Afghanistan
- the building of support on the issue of gay marriage when it exploded onto the political scene a few years back
- the building of a political response to the riots in the poorer suburbs
- the question of islamophobia (a recent poll shows a third of French people consider muslims a threat to national identity. Among far left sympathizers, the figure is apparently even higher).
Some of the responses were weak because of lack of analysis, many were weak because of the relatively lack of a tradition of incisive debate, and the tendency to accept too quickly a large variety of positions,without fighting for any one.
These weaknesses will come up again in the NPA. But they will come up in a much bigger and I hope more dynamic organization, so will have more chance of being sorted out at least partly.
Oh I forgot to mention the response to Le Pen's getting into the second round of the presidential elections. Lutte Ouvrière said "don't bother building the demos". The LCR leadership built the demos (excellent) but did not fight against a "vote Chirac" perspective.
My aim here is not to draw up a list of sins of the far left, but to point out weaknesses which are going to have to be dealt with because the political fight will bring them up again and again.
mardi 16 septembre 2008
Rassemblement Réseau education sans frontières à Agen
Pour manifester leur désaccord contre le traitement fait aux sans papiers, des organisations: LDH, RESF, MRap, Cimade... organisent à Agen un CERCLE DE SILENCE Place Wilson vendredi 19 Septembre à 18heures. Manif silencieuse avec pancartes et banderoles (petite place triangulaire le long du Bd de la République, avec quelques bancs, en face du Sud-ouest).
Il s'agit d'une protestation globale contre la politique "d'immigration" actuelle, mais il s'agit également de soutenir activement une famille en danger: un couple d'Arméniens et leur bébé de 6 mois sont menacés de mort dans leur pays (voir article de Sud-Ouest vendredi 12 Septembre), à cause d'une organisation criminelle qui les persécute, ainsi que leur entourage (assassinat d'un membre de la famille, passage à tabac du père qui s'est retrouvé dans le coma au mois de juillet dernier , c'était pour lui faire dire où se trouvait son fils...). Leur situation est très grave, et maintenant ils ont un bébé né à Agen il y a 6 mois. Ils sont dans l'attente du résultat d'un procès, (plainte de leur avocat contre le préfet), mais l'ofpra a déjà refusé deux fois leur demande d'asile. Le cercle de silence de vendredi prochain sera l'occasion de manifester notre soutien à cette famille. Nous demandons le droit d'asile pour secourir et protéger Victoria et ses parents!
Il s'agit d'une protestation globale contre la politique "d'immigration" actuelle, mais il s'agit également de soutenir activement une famille en danger: un couple d'Arméniens et leur bébé de 6 mois sont menacés de mort dans leur pays (voir article de Sud-Ouest vendredi 12 Septembre), à cause d'une organisation criminelle qui les persécute, ainsi que leur entourage (assassinat d'un membre de la famille, passage à tabac du père qui s'est retrouvé dans le coma au mois de juillet dernier , c'était pour lui faire dire où se trouvait son fils...). Leur situation est très grave, et maintenant ils ont un bébé né à Agen il y a 6 mois. Ils sont dans l'attente du résultat d'un procès, (plainte de leur avocat contre le préfet), mais l'ofpra a déjà refusé deux fois leur demande d'asile. Le cercle de silence de vendredi prochain sera l'occasion de manifester notre soutien à cette famille. Nous demandons le droit d'asile pour secourir et protéger Victoria et ses parents!
Un examen de droit suscite l'émoi
Un examen de droit suscite l'émoi
Où on analyse plus en détail un sujet d'examen en droit, plein de stéréotypes.
Où on analyse plus en détail un sujet d'examen en droit, plein de stéréotypes.
L'islamophobie en Allemagne
L'édification de nouvelles mosquées suscite des tensions dans les villes allemandes - Europe - Le Monde.fr
Cet article du Monde parle de la difficulté de construire des mosquées en Allemagne.
Cet article du Monde parle de la difficulté de construire des mosquées en Allemagne.
lundi 15 septembre 2008
[MOUVEMENT des INDIGENES de la REPUBLIQUE] Siné-Hebdo : vaste fumisterie
[MOUVEMENT des INDIGENES de la REPUBLIQUE] Siné-Hebdo : vaste fumisterie
Il fallait soutenir Siné contre Val... mais il fallait pas en attendre grande chose. Voici un texte et un débat sur le site des Indigènes de la République.
Il fallait soutenir Siné contre Val... mais il fallait pas en attendre grande chose. Voici un texte et un débat sur le site des Indigènes de la République.
Le racisme se montre à l'université
Du Canard Enchaîné
Un sujet de droit légèrement typé
Le sujet donné aux étudiants de première année de la fac de droit de
Tours, à la session de rattrapage du 18 juin dernier, continue à susciter
quelque émoi.
Il s’agissait d’un « cas pratique », exercice qui veut que l’étudiant réponde comme s’il était un juriste confronté à une situation réelle. Le sujet, en droit de la famille, portait sur des cas de mariage forcé dans une famille musulmane.
Soit un couple d’Algériens pieux qui organise le mariage de ses deux filles nées en France : l’aînée, « soumise », épouse un « bon parti », propriétaire d’une petite épicerie.
Et la cadette, plus indépendante, sommée d’interrompre ses études de médecine, sous peine d’être envoyée vivre « au fin fond de l’Algérie », pour être mariée à «un cousin au quatrième degré » à qui elle a été « promise dès son plus jeune âge », et qui pourra ainsi avoir des papiers.
«Cela tourne vite au cauchemar.Son mari fréquente assidûment la mosquée et multiplie les absences. Et quand il est présent, il est d’une rare violence : il la bat et, devant son refus de céder à ses avances, il l’a même violée. »
Alia s’enfuit, devient infirmière, et voilà que son mari veut divorcer pour
faute et lui réclame même le versement d’une prestation compensatoire,
car il est au chômage…
Bref, il ne manque plus qu’à cet Arabe intégriste, violent, violeur,chômeur et profiteur que d’être un terroriste ! « C’est un ramassis de caricatures de l’Islam et du monde musulman que l’on trouve dans les tracts d’extrême droite ! », s’emporte Me Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme. Et d’expliquer que «certains faits existent, bien sûr », mais que, « mis les uns à la suite des autres », ils présentent une image figée d’une « tradition » qui pèse lourd, d’autant qu’elle est véhiculée auprès d’étudiants débutants.
De son côté, l’auteur du sujet, la prof tombe des nues. Elle plaide n’avoir « eu aucune arrière-pensée ». Tout cas pratique, à l’en croire, est « par nature caricatural », puisqu’on tend des perches » aux étudiants pour qu’ils trouvent la bonne solution.Là, ce n’est plus une perche, c’est un pieu.
Un sujet de droit légèrement typé
Le sujet donné aux étudiants de première année de la fac de droit de
Tours, à la session de rattrapage du 18 juin dernier, continue à susciter
quelque émoi.
Il s’agissait d’un « cas pratique », exercice qui veut que l’étudiant réponde comme s’il était un juriste confronté à une situation réelle. Le sujet, en droit de la famille, portait sur des cas de mariage forcé dans une famille musulmane.
Soit un couple d’Algériens pieux qui organise le mariage de ses deux filles nées en France : l’aînée, « soumise », épouse un « bon parti », propriétaire d’une petite épicerie.
Et la cadette, plus indépendante, sommée d’interrompre ses études de médecine, sous peine d’être envoyée vivre « au fin fond de l’Algérie », pour être mariée à «un cousin au quatrième degré » à qui elle a été « promise dès son plus jeune âge », et qui pourra ainsi avoir des papiers.
«Cela tourne vite au cauchemar.Son mari fréquente assidûment la mosquée et multiplie les absences. Et quand il est présent, il est d’une rare violence : il la bat et, devant son refus de céder à ses avances, il l’a même violée. »
Alia s’enfuit, devient infirmière, et voilà que son mari veut divorcer pour
faute et lui réclame même le versement d’une prestation compensatoire,
car il est au chômage…
Bref, il ne manque plus qu’à cet Arabe intégriste, violent, violeur,chômeur et profiteur que d’être un terroriste ! « C’est un ramassis de caricatures de l’Islam et du monde musulman que l’on trouve dans les tracts d’extrême droite ! », s’emporte Me Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme. Et d’expliquer que «certains faits existent, bien sûr », mais que, « mis les uns à la suite des autres », ils présentent une image figée d’une « tradition » qui pèse lourd, d’autant qu’elle est véhiculée auprès d’étudiants débutants.
De son côté, l’auteur du sujet, la prof tombe des nues. Elle plaide n’avoir « eu aucune arrière-pensée ». Tout cas pratique, à l’en croire, est « par nature caricatural », puisqu’on tend des perches » aux étudiants pour qu’ils trouvent la bonne solution.Là, ce n’est plus une perche, c’est un pieu.
dimanche 14 septembre 2008
70% de grévistes à L'Express pour défendre les 35 heures, Presse - NouvelObs.com
70% de grévistes à L'Express pour défendre les 35 heures, Presse - NouvelObs.com
L'Express ne défend pas souvent les grévistes; mais voici une grève chez l'Express, ça fait chaud au coeur.
L'Express ne défend pas souvent les grévistes; mais voici une grève chez l'Express, ça fait chaud au coeur.
vendredi 12 septembre 2008
SocialistWorker.org
SocialistWorker.org
Ce lien vous envoit vers Socialist Worker, un journal américain de socialistes révolutionnaires. Le journal est bien écrit et plein d'infos sur la lutte des classes là bas. Alors si vous voulez suivre l'actualité américaine en anglais pendant la campagne présidentielle, du point de vue des anticapitalistes, c'est le meilleur endroit. Vous pouvez vous abonner gratuitement pour recevoir, toutes les semaines un bulletin par mail.
Ce lien vous envoit vers Socialist Worker, un journal américain de socialistes révolutionnaires. Le journal est bien écrit et plein d'infos sur la lutte des classes là bas. Alors si vous voulez suivre l'actualité américaine en anglais pendant la campagne présidentielle, du point de vue des anticapitalistes, c'est le meilleur endroit. Vous pouvez vous abonner gratuitement pour recevoir, toutes les semaines un bulletin par mail.
Video : les filles voilées sont-elles des filles comme les autres
Oumma.com
Mon amie Issmahane apparaît dans cette vidéo, qui présente le livre "Les Filles voilées parlent", qu'elle a édité avec d'autres. Cet interview est indispensable pour tous ceux qui ne croit pas à la discrimination.
Mon amie Issmahane apparaît dans cette vidéo, qui présente le livre "Les Filles voilées parlent", qu'elle a édité avec d'autres. Cet interview est indispensable pour tous ceux qui ne croit pas à la discrimination.
Les Rroms - rencontre-débat à Paris
Le 16 septembre 2008, "La voix des Rroms" s'entendra à la fois au Sommet européen sur les Rroms qui se tiendra à Bruxelles et à Montreuil, où l'association organise une rencontre-débat. A Bruxelles, elle présentera notamment une proposition de Statut-cadre des Rroms dans l'Union européenne, rédigé en 2000 par le Réseau rrom des activistes sur les questions juridiques et politiques - RANELPI. Cette proposition est consultable en plusieurs langues sur internet (www.rroma-europa.eu). A Montreuil, l'association crée la rencontre entre les montreuillois et un panel de spécialistes de la question rrom:
LES RROMS : UN PEUPLE
Une rencontre-débat le 16 septembre 2008 à 18h30
à l'Espace TERANGA
173, rue de Paris
93100 PARIS
(Métro Robespierre, ligne 9)
« Les Rroms sont depuis toujours ce que nous prétendons être: des Européens dans l'âme. Ils ne connaissent pas de frontières ». Günter GRASS
Le premier sommet européen sur les Rroms se tient à Bruxelles le 16 septembre 2008. L'union européenne envisage l'élaboration d'une stratégie concernant les Rroms en Europe.
Il a fallu qu'éclate la crise d'antitsiganisme en Italie pour que l'Europe se décide à se pencher sur le sort des quelques 10 à 12 millions de Rroms que compte l'Union et dont un trop grand nombre font l'objet de discriminations persistantes ect d'une exclusion sociale de grande ampleur.
Invitée à cette conférence à Bruxelles, où elle présentera un statut-cadre des Rroms dans l'Union européenne ( www.rroma-europa.eu ), l'association « La voix des Rroms », organise aussi le même jour une rencontre-débat citoyenne à l'espace Teranga (hospitalité en wolof).
Un panel de spécialistes interviendra sur des thèmes autour de l'identité, de l'histoire, du droit et aussi de l'antitsiganisme, pour accroître la sensibilisation du public aux dégâts des stéréotypes et éclairer sa compréhension. La rencontre sera ponctuée d'interventions théâtrales et de lectures d'auteurs rroms.
Intervenants au débat :
Elisabeth Clanet – linguiste, chargée de mission pour la formation des Gens du Voyage et publics itinérants au Centre National d'Enseignement à Distance (CNED) Ses recherches historiques apportent une lumière nouvelle sur l'histoire des Rroms
Jean-Pierre Liégeois – Enseignant à l'Université Paris V, Membre du Groupe d'étude pour l'Europe de la culture et de la solidarité (GEPECS), collaborateur du Conseil de l'Europe et de la Commission européenne
Jeanne Gamonet – linguiste et présidente d'AVER, Centre de recherche et d'action sur toutes les formes de racisme, doctorante à l'INALCO et écrivain rrom.
Henri Braun – avocat à la cour, membre du comité central de la Ligue des droits de l'Homme et conseiller juridique de nombreuses associations rroms
LES RROMS : UN PEUPLE
Une rencontre-débat le 16 septembre 2008 à 18h30
à l'Espace TERANGA
173, rue de Paris
93100 PARIS
(Métro Robespierre, ligne 9)
« Les Rroms sont depuis toujours ce que nous prétendons être: des Européens dans l'âme. Ils ne connaissent pas de frontières ». Günter GRASS
Le premier sommet européen sur les Rroms se tient à Bruxelles le 16 septembre 2008. L'union européenne envisage l'élaboration d'une stratégie concernant les Rroms en Europe.
Il a fallu qu'éclate la crise d'antitsiganisme en Italie pour que l'Europe se décide à se pencher sur le sort des quelques 10 à 12 millions de Rroms que compte l'Union et dont un trop grand nombre font l'objet de discriminations persistantes ect d'une exclusion sociale de grande ampleur.
Invitée à cette conférence à Bruxelles, où elle présentera un statut-cadre des Rroms dans l'Union européenne ( www.rroma-europa.eu ), l'association « La voix des Rroms », organise aussi le même jour une rencontre-débat citoyenne à l'espace Teranga (hospitalité en wolof).
Un panel de spécialistes interviendra sur des thèmes autour de l'identité, de l'histoire, du droit et aussi de l'antitsiganisme, pour accroître la sensibilisation du public aux dégâts des stéréotypes et éclairer sa compréhension. La rencontre sera ponctuée d'interventions théâtrales et de lectures d'auteurs rroms.
Intervenants au débat :
Elisabeth Clanet – linguiste, chargée de mission pour la formation des Gens du Voyage et publics itinérants au Centre National d'Enseignement à Distance (CNED) Ses recherches historiques apportent une lumière nouvelle sur l'histoire des Rroms
Jean-Pierre Liégeois – Enseignant à l'Université Paris V, Membre du Groupe d'étude pour l'Europe de la culture et de la solidarité (GEPECS), collaborateur du Conseil de l'Europe et de la Commission européenne
Jeanne Gamonet – linguiste et présidente d'AVER, Centre de recherche et d'action sur toutes les formes de racisme, doctorante à l'INALCO et écrivain rrom.
Henri Braun – avocat à la cour, membre du comité central de la Ligue des droits de l'Homme et conseiller juridique de nombreuses associations rroms
jeudi 11 septembre 2008
Faut-il encore discuter de la révolution russe ?
Dans notre comité NPA Agen, on discute de la nécessité ou non de discuter des révolutions passées, et notamment de la Révolution Russe. J'ai écrit
Dialogue imaginaire mais réaliste.
Travailleur de gauche mais pas au Nouveau Parti Anticapitaliste : Vous dites que vous êtes anticapitaliste, ça veut dire quoi ?
Moi : Eh bien on ne veut pas que ce soit toujours le profit qui décide des priorités sociales et économiques.
TGMPNPA: Mais la société a toujours été comme ça.
Moi : Je suis convaincu que les travailleurs peuvent contrôler démocratiquement l'économie, si on écarte les profiteurs.
TGMPNPA : Mais on a déjà essayé ça, vous avez vu ce que cela a donné en Russie!
Moi : Discutons de la révolution d'octobre.
Bref, je suis convaincu que pour gagner les gens à l'anticapitalisme, il faut avoir une explication de l'histoire de la Russie. Si nous n'en avons pas, les capitalistes fourniront, pour tout le monde, leur version (une société non-capitaliste est impossible, ça mène direct aux khmers rouges, vous êtes de doux rêveurs.
Même les capitulations des directions PS etc ne convaincront pas les gens de rejoindre l'anticapitalism militant longtemps, s'ils ne sont pas convaincu que nous savons pourquoi d'autres tentatives de société non-capitaliste n'ont pas donné des choses très belles.
Un autre militant NPA contestait l'importance d'une telle discussion :
"La situation aujourd’hui n’a rien a voir avec celle de 1917.
Le capitalisme évolue, l’anticapitalisme doit aussi évoluer.
Je m’intéresse plus à la situation des ouvriers chinois aujourd’hui, à celle des paysans africains ou à savoir comment fournir de l’eau potable partout sur la planète.
Et je m’intéresse plus à l’avenir qu’au passé.
Comment discuter de l’histoire entre intellectuels alors que sur le trottoir des gens fouillent dans les poubelles pour manger de la nourriture avariée.
Il y a urgence !
Je ne veux pas militer pour attendre encore cent ans le grand soir …
Je ne crois pas au succès du NPA si l’on tient ce discours de professeur qui passe bien au-dessus des préoccupations quotidiennes des gens.
Un exemple : pour 80% ( ou plus ) de la population : communisme = union soviétique
Je ne veux pas passer des années à expliquer « le communisme ce n’est pas ça »
J’ai fait un peu de sémiologie, et le choix des mots est toujours ambigu.
Je préfère dire « voilà ce que l’on veut faire », chacun choisira de mettre un nom dessus, ou bien le nom viendra naturellement
J'ai répondu
"Nous n'avons absolument pas à choisir entre discuter de ce qu'il faut faire d'urgence, et discuter des perspectives pour une autre société. Les deux choses vont ensemble.
Quand on va avec des salariés à une manif pour une augmentation des salaires, est-ce qu'on discute que des salaires? Ils vont vite s'ennuyer et nous avec. Les militants feraient mieux de savoir parler de plein d'autres sujets - l'oppression des homos, la guerre en Afghanistan, le rôle de la religion.
Quand on va avec des citoyens à une manifestation antiraciste, est-ce qu'on parle que de racisme. Non, on fait le lien avec le besoin que nos dirigeants ont de trouver un bouc émissaire.
Les militants anticapitalistes doivents avoir faire les liens, et apprendre de l'histoir est important pour pouvoir faire cela.
L'histoire n'appartient pas aux seuls intellectuels. Au contraire, les intellectuels feriaent bien de mettre leurs connaissances au service du plus grand nombre (et ça leur arrive parfois)."
Le débat continue
Dialogue imaginaire mais réaliste.
Travailleur de gauche mais pas au Nouveau Parti Anticapitaliste : Vous dites que vous êtes anticapitaliste, ça veut dire quoi ?
Moi : Eh bien on ne veut pas que ce soit toujours le profit qui décide des priorités sociales et économiques.
TGMPNPA: Mais la société a toujours été comme ça.
Moi : Je suis convaincu que les travailleurs peuvent contrôler démocratiquement l'économie, si on écarte les profiteurs.
TGMPNPA : Mais on a déjà essayé ça, vous avez vu ce que cela a donné en Russie!
Moi : Discutons de la révolution d'octobre.
Bref, je suis convaincu que pour gagner les gens à l'anticapitalisme, il faut avoir une explication de l'histoire de la Russie. Si nous n'en avons pas, les capitalistes fourniront, pour tout le monde, leur version (une société non-capitaliste est impossible, ça mène direct aux khmers rouges, vous êtes de doux rêveurs.
Même les capitulations des directions PS etc ne convaincront pas les gens de rejoindre l'anticapitalism militant longtemps, s'ils ne sont pas convaincu que nous savons pourquoi d'autres tentatives de société non-capitaliste n'ont pas donné des choses très belles.
Un autre militant NPA contestait l'importance d'une telle discussion :
"La situation aujourd’hui n’a rien a voir avec celle de 1917.
Le capitalisme évolue, l’anticapitalisme doit aussi évoluer.
Je m’intéresse plus à la situation des ouvriers chinois aujourd’hui, à celle des paysans africains ou à savoir comment fournir de l’eau potable partout sur la planète.
Et je m’intéresse plus à l’avenir qu’au passé.
Comment discuter de l’histoire entre intellectuels alors que sur le trottoir des gens fouillent dans les poubelles pour manger de la nourriture avariée.
Il y a urgence !
Je ne veux pas militer pour attendre encore cent ans le grand soir …
Je ne crois pas au succès du NPA si l’on tient ce discours de professeur qui passe bien au-dessus des préoccupations quotidiennes des gens.
Un exemple : pour 80% ( ou plus ) de la population : communisme = union soviétique
Je ne veux pas passer des années à expliquer « le communisme ce n’est pas ça »
J’ai fait un peu de sémiologie, et le choix des mots est toujours ambigu.
Je préfère dire « voilà ce que l’on veut faire », chacun choisira de mettre un nom dessus, ou bien le nom viendra naturellement
J'ai répondu
"Nous n'avons absolument pas à choisir entre discuter de ce qu'il faut faire d'urgence, et discuter des perspectives pour une autre société. Les deux choses vont ensemble.
Quand on va avec des salariés à une manif pour une augmentation des salaires, est-ce qu'on discute que des salaires? Ils vont vite s'ennuyer et nous avec. Les militants feraient mieux de savoir parler de plein d'autres sujets - l'oppression des homos, la guerre en Afghanistan, le rôle de la religion.
Quand on va avec des citoyens à une manifestation antiraciste, est-ce qu'on parle que de racisme. Non, on fait le lien avec le besoin que nos dirigeants ont de trouver un bouc émissaire.
Les militants anticapitalistes doivents avoir faire les liens, et apprendre de l'histoir est important pour pouvoir faire cela.
L'histoire n'appartient pas aux seuls intellectuels. Au contraire, les intellectuels feriaent bien de mettre leurs connaissances au service du plus grand nombre (et ça leur arrive parfois)."
Le débat continue
Pour la défaite de la France en Afghanistan
On se plaint dans les médias que les insurgés afghans recrutent en France. Il y a une solution tout simple - retirer les troupes.
Le mieux sera que la France (et les USA, GB etc) perdent la guerre là-bas. Comme ça les classes dirigeantes de ces pays hésiteront peut être avant de tuer des dizaines de milliers d'innocents sous les bombes.
Le mieux sera que la France (et les USA, GB etc) perdent la guerre là-bas. Comme ça les classes dirigeantes de ces pays hésiteront peut être avant de tuer des dizaines de milliers d'innocents sous les bombes.
mercredi 10 septembre 2008
Communiqué du MRAP
11 septembre 6 ans après : le monde est de moins en moins sûr
Le MRAP avait condamné sans appel les horribles attentats du 11 septembre 2001 et affirmé que seules des actions durables destinées à s'attaquer aux causes du terrorisme seraient de nature à faire reculer ce fléau. Les six années écoulées confirment hélas nos prédictions.
Après 6 années, le bilan est affligeant. Exacerbation su racisme à l’encontre des populations arabes et musulmanes : violations répétées du droit international et du droit des peuples, restrictions sans précédent des libertés individuelles conséquentes à l’obsession sécuritaire.
Sur le terrain du racisme : le 11 septembre a été le détonateur qui a permis la libération de la parole et le développement d’actes racistes contre les Musulmans. La hantise du fondamentalisme musulman a pris des dimensions irrationnelles au point de faire considérer tout musulman comme un terroriste potentiel. L'équation musulman=intégrisme=terroriste, violence entretenue, instrumentalisée a participé à structurer l'islamophobie, cette forme nouvelle du racisme qui prolonge le racisme anti-arabe, inquiétante réalité aux dégâts incalculables et notamment en France et en Europe : les profanations de cimetières musulmans, les discriminations dont sont victimes ces populations à leur endroit sont autant de preuves de cette inquiétante dérive. A cet effet, le MRAP tient à exprimer, en la circonstance, son indignation devant les graves propos du Premier ministre qui lors d’une interview donné le 1er septembre sur Europe 1 à propos de la guerre en Afghanistan : « le conflit va durer parce que les causes de ce conflit sont très profonde (…) : c’est l’opposition entre le monde musulman et une grande partie du reste de la planète ». Le MRAP s’interroge aussi sur l’absence de réaction devant ce type de propos.
Les répercussions de cette idéologie ont contaminé l'ensemble des sociétés et les rapports sociaux. Les problèmes politiques, économiques, sociaux, d'environnement tendent à disparaître au profit d'une lecture ethnico- religieuse des relations entre les peuples dont se nourrissent tous les communautarismes et tous les extrémistes.
En matière de violation des droits et des libertés fondamentales, depuis 6 ans les politiques menées par G. Bush et ses alliés, au nom de la "guerre contre le terrorisme" n'ont fait qu'amplifier le chaos et conduisent le monde à une dangereuse impasse.
On assiste à une régression sans précédent du droit à l'échelle planétaire, aussi bien du droit des peuples que du droit et libertés individuelles. La théorie, aux dégâts incalculables, du "choc des civilisations" à accroître l'hégémonie américaine au Moyen Orient en violation du droit international dans une guerre permanente qui ne fait que nourrir les extrêmes, les terrorismes qu'ils soient d'Etat ou de groupes divers, religieux ou non. Les nouvelles guerres et occupations en Afghanistan, en Irak, la poursuite de l'occupation et de la colonisation en Palestine, les menaces de guerre contre l'Iran sont autant de catastrophes humanitaires et écologiques pour les peuples; elles constituent une menace permanente pour la paix mondiale.
La politique atlantiste de Nicolas Sarkozy entraîne la France dans cette spirale de la violence. Malgré le bilan dramatique de la présence militaire en Afghanistan malgré les promesses électorales et contre la volonté majoritaire des Français, le Président de la République s'entête à envoyer des troupes supplémentaires. A mesure que les combats s'amplifient, « les bavures » se multiplient: les opérations et les bombardements de l'OTAN font des centaines de victimes civiles, aggravant chaque jour le ressentiment des populations. Le pays s'enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption, de la misère et du trafic de drogue, s'en trouvent renforcés.
Sur le terrain des libertés individuelles, les Etats Unis mais aussi les autres puissances occidentales, alliés comme la France ou non comme la Russie, se sont servis du 11 septembre pour développer des logiques sécuritaires qui portent atteintes aux libertés individuelles, engendrent des législations d'exception, font renaître des discours légitimant la pratique de la torture, Guantanamo étant le symbole de ce "non droit". C'est au nom de «la lutte contre le terrorisme» que le gouvernement français tente de faire passer les fichages Edvige et Christina, nouveau pas vers un Etat liberticide et totalitaire où les libertés de tous sont menacées.
A l'encontre des logiques de guerre et de la propagande pernicieuse sur l'insurmontabilité du « choc des civilisations », le MRAP considère que seul le respect du droit international, la garantie des droits humains et du droit des peuples pourront dégager les voies et les moyens de la paix et de la sécurité. Les peuples ont refusé l'agression contre l'Irak puis celle contre le Liban. Les pacifistes se font entendre y compris aux Etats Unis et au Moyen Orient. Contre la « guerre des civilisations » qui conduit le monde à une catastrophe irrémédiable il est urgent d'agir pour un monde de paix, de justice et de démocratie.
Paris, le 10 septembre 2008.
Le MRAP avait condamné sans appel les horribles attentats du 11 septembre 2001 et affirmé que seules des actions durables destinées à s'attaquer aux causes du terrorisme seraient de nature à faire reculer ce fléau. Les six années écoulées confirment hélas nos prédictions.
Après 6 années, le bilan est affligeant. Exacerbation su racisme à l’encontre des populations arabes et musulmanes : violations répétées du droit international et du droit des peuples, restrictions sans précédent des libertés individuelles conséquentes à l’obsession sécuritaire.
Sur le terrain du racisme : le 11 septembre a été le détonateur qui a permis la libération de la parole et le développement d’actes racistes contre les Musulmans. La hantise du fondamentalisme musulman a pris des dimensions irrationnelles au point de faire considérer tout musulman comme un terroriste potentiel. L'équation musulman=intégrisme=terroriste, violence entretenue, instrumentalisée a participé à structurer l'islamophobie, cette forme nouvelle du racisme qui prolonge le racisme anti-arabe, inquiétante réalité aux dégâts incalculables et notamment en France et en Europe : les profanations de cimetières musulmans, les discriminations dont sont victimes ces populations à leur endroit sont autant de preuves de cette inquiétante dérive. A cet effet, le MRAP tient à exprimer, en la circonstance, son indignation devant les graves propos du Premier ministre qui lors d’une interview donné le 1er septembre sur Europe 1 à propos de la guerre en Afghanistan : « le conflit va durer parce que les causes de ce conflit sont très profonde (…) : c’est l’opposition entre le monde musulman et une grande partie du reste de la planète ». Le MRAP s’interroge aussi sur l’absence de réaction devant ce type de propos.
Les répercussions de cette idéologie ont contaminé l'ensemble des sociétés et les rapports sociaux. Les problèmes politiques, économiques, sociaux, d'environnement tendent à disparaître au profit d'une lecture ethnico- religieuse des relations entre les peuples dont se nourrissent tous les communautarismes et tous les extrémistes.
En matière de violation des droits et des libertés fondamentales, depuis 6 ans les politiques menées par G. Bush et ses alliés, au nom de la "guerre contre le terrorisme" n'ont fait qu'amplifier le chaos et conduisent le monde à une dangereuse impasse.
On assiste à une régression sans précédent du droit à l'échelle planétaire, aussi bien du droit des peuples que du droit et libertés individuelles. La théorie, aux dégâts incalculables, du "choc des civilisations" à accroître l'hégémonie américaine au Moyen Orient en violation du droit international dans une guerre permanente qui ne fait que nourrir les extrêmes, les terrorismes qu'ils soient d'Etat ou de groupes divers, religieux ou non. Les nouvelles guerres et occupations en Afghanistan, en Irak, la poursuite de l'occupation et de la colonisation en Palestine, les menaces de guerre contre l'Iran sont autant de catastrophes humanitaires et écologiques pour les peuples; elles constituent une menace permanente pour la paix mondiale.
La politique atlantiste de Nicolas Sarkozy entraîne la France dans cette spirale de la violence. Malgré le bilan dramatique de la présence militaire en Afghanistan malgré les promesses électorales et contre la volonté majoritaire des Français, le Président de la République s'entête à envoyer des troupes supplémentaires. A mesure que les combats s'amplifient, « les bavures » se multiplient: les opérations et les bombardements de l'OTAN font des centaines de victimes civiles, aggravant chaque jour le ressentiment des populations. Le pays s'enfonce dans le bourbier de la guerre, de la corruption, de la misère et du trafic de drogue, s'en trouvent renforcés.
Sur le terrain des libertés individuelles, les Etats Unis mais aussi les autres puissances occidentales, alliés comme la France ou non comme la Russie, se sont servis du 11 septembre pour développer des logiques sécuritaires qui portent atteintes aux libertés individuelles, engendrent des législations d'exception, font renaître des discours légitimant la pratique de la torture, Guantanamo étant le symbole de ce "non droit". C'est au nom de «la lutte contre le terrorisme» que le gouvernement français tente de faire passer les fichages Edvige et Christina, nouveau pas vers un Etat liberticide et totalitaire où les libertés de tous sont menacées.
A l'encontre des logiques de guerre et de la propagande pernicieuse sur l'insurmontabilité du « choc des civilisations », le MRAP considère que seul le respect du droit international, la garantie des droits humains et du droit des peuples pourront dégager les voies et les moyens de la paix et de la sécurité. Les peuples ont refusé l'agression contre l'Irak puis celle contre le Liban. Les pacifistes se font entendre y compris aux Etats Unis et au Moyen Orient. Contre la « guerre des civilisations » qui conduit le monde à une catastrophe irrémédiable il est urgent d'agir pour un monde de paix, de justice et de démocratie.
Paris, le 10 septembre 2008.
L'initiative de Cohen Bendit
..: CNCU.FR le site de la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires "Pour une alternative au libéralisme [Européennes et initiative de Cohn-Bendit] :..
Parmi les réactions aux tentatives des Verts de regrouper (trop) large, voici la motion excellente votée par la Coordination nationale des collectifs unitaires.
Motion adoptée à l’unanimité moins deux abstentions par la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires, pour une alternative au libéralisme (CNCU), réunie les 6 et 7 septembre 2008 à Saint-Denis
La Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme appelle à travailler au succès des mobilisations et initiatives en préparation contre les orientations de Sarkozy pour la présidence de l’Union, sur les questions sociales, l’environnement, l’immigration, les relations avec les pays du Sud, le respect du Non irlandais, etc. et notamment la campagne lancée par le Collectif pour une Autre Europe.
Pour les prochaines élections au parlement européen, elle renouvelle son appel de mars 2008 à la constitution de listes de large union des partisans d’une Europe sociale, démocratique et écologique en rupture avec la domination des marchés financiers et la mondialisation libérale. Elle propose à toutes les forces de gauche qui ont dit non au TCE en 2005 et qui ont refusé la ratification anti-démocratique du traité de Lisbonne en 2008 d’engager sans attendre des discussions dans cette perspective.
A l’initiative de Cohn-Bendit, au nom de l’écologie, une tentative de regroupement pour ces élections est en cours qui associerait écologistes de droite et de gauche, défenseurs et adversaires de l’Europe libérale et du TCE, pour laquelle José Bové a été sollicité. La coordination nationale dit non à cette opération totalement contradictoire avec nos objectifs.
Parmi les réactions aux tentatives des Verts de regrouper (trop) large, voici la motion excellente votée par la Coordination nationale des collectifs unitaires.
Motion adoptée à l’unanimité moins deux abstentions par la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires, pour une alternative au libéralisme (CNCU), réunie les 6 et 7 septembre 2008 à Saint-Denis
La Coordination Nationale des Collectifs Unitaires pour une alternative au libéralisme appelle à travailler au succès des mobilisations et initiatives en préparation contre les orientations de Sarkozy pour la présidence de l’Union, sur les questions sociales, l’environnement, l’immigration, les relations avec les pays du Sud, le respect du Non irlandais, etc. et notamment la campagne lancée par le Collectif pour une Autre Europe.
Pour les prochaines élections au parlement européen, elle renouvelle son appel de mars 2008 à la constitution de listes de large union des partisans d’une Europe sociale, démocratique et écologique en rupture avec la domination des marchés financiers et la mondialisation libérale. Elle propose à toutes les forces de gauche qui ont dit non au TCE en 2005 et qui ont refusé la ratification anti-démocratique du traité de Lisbonne en 2008 d’engager sans attendre des discussions dans cette perspective.
A l’initiative de Cohn-Bendit, au nom de l’écologie, une tentative de regroupement pour ces élections est en cours qui associerait écologistes de droite et de gauche, défenseurs et adversaires de l’Europe libérale et du TCE, pour laquelle José Bové a été sollicité. La coordination nationale dit non à cette opération totalement contradictoire avec nos objectifs.
mardi 9 septembre 2008
Meetings and events
Meetings and events|13Sep08|Socialist Worker
Une des priorités d'un parti anticapitaliste devrait être d'organiser régulièrement des débats accessibles pour expliquer nos idées.
Suivez le lien pour voir ce que fait l'SWP anglais ce mois-ci. Je trouve que c'est leur point fort.
Une des priorités d'un parti anticapitaliste devrait être d'organiser régulièrement des débats accessibles pour expliquer nos idées.
Suivez le lien pour voir ce que fait l'SWP anglais ce mois-ci. Je trouve que c'est leur point fort.
Lettre d'une mère de soldat envoyé en Afghanistan
Cette maman a demandé à des camarades communistes de faire connaître sa lettre :
"Je suis la maman d’un jeune soldat envoyé en Afghanistan
Allons nous devoir apprendre à vivre comme des dizaines de familles américaines qui vivent dans la hantise de voir arriver deux hommes en uniformes devant leurs portes ? .
Ce n’était que des enfants pour la plupart, ils n’étaient pas prêts à subir ‘’l’enfer’’ Afghan.
Je pensais que nous avions confié nos enfants à des gens ‘’capables’’ leurs stratégies militaires apprises dans leurs grandes écoles de guerre ne font pas le poids face à des ‘’chiens du désert’’ ayant pour la plupart le fusil sur l’épaule dés l’age de 5 ans.
Vous avez menti à nos enfants, nos maris, nos frères, nos pères, ce n’était pas une mission sécuritaire, mais une mission de guerre ‘’suicidaire’’ commandité par SARKOZY et son ami BUSH sous l’égide de l’OTAN.
Nous sommes d’accord pour que nos hommes défendent la France
Quels sont nos vrais intérêts en AFGHANISTAN ?
Vous parlez de terrorisme – Encore une fois M. SARKOZY vous nous mentez.
Vos intérêts sont tout autres plutôt stratégique
– L’Afghanistan se trouvant aux portes de la Russie cela permet également la surveillance des réserves importantes de gisements de gaz et pétroles de la région.
Messieurs les généraux – les colonels, les officiers supérieurs où étiez-vous lors de l’embuscade ? à l’abri derrière vos bureaux à Kaboul ? .
Elles sont belles vos tenues, mais ne sont-elles pas entachées du sang déversé par vos incompétences ? , Votre bonne conscience est-elle toujours intacte ?
Où est le patriotisme dans tout cela ?
Rendez-nous nos enfants, cessez de mentir, cessez de jouer les gendarmes pour l’OTAN, rendez l’honneur à nos soldats, à la France, nous ne sommes pas les gardes chiourmes pour le compte des Etats-Unis.
Anne le Gallou
Montaigut Lauragais"
"Je suis la maman d’un jeune soldat envoyé en Afghanistan
Allons nous devoir apprendre à vivre comme des dizaines de familles américaines qui vivent dans la hantise de voir arriver deux hommes en uniformes devant leurs portes ? .
Ce n’était que des enfants pour la plupart, ils n’étaient pas prêts à subir ‘’l’enfer’’ Afghan.
Je pensais que nous avions confié nos enfants à des gens ‘’capables’’ leurs stratégies militaires apprises dans leurs grandes écoles de guerre ne font pas le poids face à des ‘’chiens du désert’’ ayant pour la plupart le fusil sur l’épaule dés l’age de 5 ans.
Vous avez menti à nos enfants, nos maris, nos frères, nos pères, ce n’était pas une mission sécuritaire, mais une mission de guerre ‘’suicidaire’’ commandité par SARKOZY et son ami BUSH sous l’égide de l’OTAN.
Nous sommes d’accord pour que nos hommes défendent la France
Quels sont nos vrais intérêts en AFGHANISTAN ?
Vous parlez de terrorisme – Encore une fois M. SARKOZY vous nous mentez.
Vos intérêts sont tout autres plutôt stratégique
– L’Afghanistan se trouvant aux portes de la Russie cela permet également la surveillance des réserves importantes de gisements de gaz et pétroles de la région.
Messieurs les généraux – les colonels, les officiers supérieurs où étiez-vous lors de l’embuscade ? à l’abri derrière vos bureaux à Kaboul ? .
Elles sont belles vos tenues, mais ne sont-elles pas entachées du sang déversé par vos incompétences ? , Votre bonne conscience est-elle toujours intacte ?
Où est le patriotisme dans tout cela ?
Rendez-nous nos enfants, cessez de mentir, cessez de jouer les gendarmes pour l’OTAN, rendez l’honneur à nos soldats, à la France, nous ne sommes pas les gardes chiourmes pour le compte des Etats-Unis.
Anne le Gallou
Montaigut Lauragais"
Quel avenir pour la gauche française? (I)
24 heures Philo: Quel avenir pour la gauche française? (I)
Si vous suivez le lien ci-dessus, vous pourrez lire le texte de Daniel Bensaïd sur la gauche française aujourd'hui. Il explique que la stratégie fondamentale du Parti socialiste ne lui permet plus dans la période actuelle de renouer avec une politique de transformation de la société, et il défend le nouveau parti anticapitaliste.
Je suis d'accord avec tout cela. Je crois néanmoins qu'il serait possible de gagner des sympathisants du PS, voire certains de ses courants, à une politique unie de la lutte des classes. Le centre du NPA doit être l'implication active dans les combats sociaux et les luttes contre les oppressions différentes.
Si vous suivez le lien ci-dessus, vous pourrez lire le texte de Daniel Bensaïd sur la gauche française aujourd'hui. Il explique que la stratégie fondamentale du Parti socialiste ne lui permet plus dans la période actuelle de renouer avec une politique de transformation de la société, et il défend le nouveau parti anticapitaliste.
Je suis d'accord avec tout cela. Je crois néanmoins qu'il serait possible de gagner des sympathisants du PS, voire certains de ses courants, à une politique unie de la lutte des classes. Le centre du NPA doit être l'implication active dans les combats sociaux et les luttes contre les oppressions différentes.
[Europe Solidaire Sans Frontières] Géorgie : du Caucase aux Balkans – un ordre mondial instable
[Europe Solidaire Sans Frontières] Géorgie : du Caucase aux Balkans – un ordre mondial instable
Derrière les discours hypocrites dans les médias, que se passe-t-il réellement en Géorgie. Cet article de Catherine Samary donne un éclairage utile.
Derrière les discours hypocrites dans les médias, que se passe-t-il réellement en Géorgie. Cet article de Catherine Samary donne un éclairage utile.
lundi 8 septembre 2008
séminaires à Paris sur le marxisme
A Paris, ces séminaires sur Marx au XXIème siècle.
Il y en a qui ne sont pas accessible aux non-spécialistes, mais d'autres peuvent s'adresser au militan moyen. Catherine Samary va intervenir sur les pays dits socialistes et comment les analyser, par exemple.
Il y en a qui ne sont pas accessible aux non-spécialistes, mais d'autres peuvent s'adresser au militan moyen. Catherine Samary va intervenir sur les pays dits socialistes et comment les analyser, par exemple.
dimanche 7 septembre 2008
R.D. et mon fils
je crois que dans la politique, l'honnêteté est d'une grande importance. Alors j'ai décidé de vous annoncer que c'est bien moi le père de l'enfant de Rachida Dati. C'est un garçon et nous allons l'appeler Vladimir Ilich.
La coordination nationale des collectifs unitaires
Sur l’Appel « l’alternative à gauche, organisons-la ! » lancé dans l’hebdomadaire Politis
Motion adoptée à l’unanimité par la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires, pour une alternative au libéralisme (CNCU), réunie les 6 et 7 septembre 2008 à Saint-Denis
Depuis la publication, le 14 mai 2008, de l’appel « l’alternative à gauche, organisons-la ! », lancé dans l’hebdomadaire Politis, le nombre de 10 000 signatures à été dépassé.
Cet appel propose la création d’un cadre unitaire permanent de réflexion et d’action des sensibilités politiques de la gauche sociale et écologiste pour s’engager à mener ensemble tous les débats de nature à favoriser l’émergence d’une alternative politique vraiment à gauche.
La Coordination des Collectifs Unitaires travaille depuis sa création au rassemblement des forces de gauche pour la transformation politique, sociale et écologique de notre société. Elle continue à cette fin de proposer que s’organisent des Etats Généraux de la gauche de transformation sociale et écologique.
En permanence, elle affirme l’importance du lien entre les questions sociales et écologiques qui ne peuvent être dissociées et doivent être articulées avec les autres luttes telles que l’altermondialisme, l’antiracisme, le féminisme et le combat contre les guerres, contre toutes les discriminations et pour l’égalité des droits.
La CNCU s’inscrit donc dans cet appel pour viser une alternative radicale au système dominant d'un capitalisme prédateur et fauteur de guerre, et travaille à construire un cadre unitaire national dans cet objectif.
Elle ne prétend pas regrouper autour d’elle les forces qui sont d’accord pour construire ensemble cette alternative. Elle s’engage, avec d’autres qui le souhaitent, à construire les conditions de débats et d’actions communes. Elle prendra toute sa place pour travailler à dégager les convergences et les axes essentiels qui doivent permettre de mettre en échec la politique de la droite au service du capitalisme financiarisé, et de répondre à l’urgence sociale et écologiste.
Elle invite les collectifs à participer à la construction de cadres unitaires dans le plus de localités possibles.
Motion adoptée à l’unanimité par la Coordination Nationale des Collectifs Unitaires, pour une alternative au libéralisme (CNCU), réunie les 6 et 7 septembre 2008 à Saint-Denis
Depuis la publication, le 14 mai 2008, de l’appel « l’alternative à gauche, organisons-la ! », lancé dans l’hebdomadaire Politis, le nombre de 10 000 signatures à été dépassé.
Cet appel propose la création d’un cadre unitaire permanent de réflexion et d’action des sensibilités politiques de la gauche sociale et écologiste pour s’engager à mener ensemble tous les débats de nature à favoriser l’émergence d’une alternative politique vraiment à gauche.
La Coordination des Collectifs Unitaires travaille depuis sa création au rassemblement des forces de gauche pour la transformation politique, sociale et écologique de notre société. Elle continue à cette fin de proposer que s’organisent des Etats Généraux de la gauche de transformation sociale et écologique.
En permanence, elle affirme l’importance du lien entre les questions sociales et écologiques qui ne peuvent être dissociées et doivent être articulées avec les autres luttes telles que l’altermondialisme, l’antiracisme, le féminisme et le combat contre les guerres, contre toutes les discriminations et pour l’égalité des droits.
La CNCU s’inscrit donc dans cet appel pour viser une alternative radicale au système dominant d'un capitalisme prédateur et fauteur de guerre, et travaille à construire un cadre unitaire national dans cet objectif.
Elle ne prétend pas regrouper autour d’elle les forces qui sont d’accord pour construire ensemble cette alternative. Elle s’engage, avec d’autres qui le souhaitent, à construire les conditions de débats et d’actions communes. Elle prendra toute sa place pour travailler à dégager les convergences et les axes essentiels qui doivent permettre de mettre en échec la politique de la droite au service du capitalisme financiarisé, et de répondre à l’urgence sociale et écologiste.
Elle invite les collectifs à participer à la construction de cadres unitaires dans le plus de localités possibles.
Le poireau ROUGE pour RESISTER �SARKOZY: L'extr�me droite europ�enne ouvre la chasse aux musulmans (suivie par une grande partie de la gauche ...)
Le poireau ROUGE pour RESISTER �SARKOZY: L'extr�me droite europ�enne ouvre la chasse aux musulmans (suivie par une grande partie de la gauche ...)
Lisez l'avis du Poireai Rouge sur l'islamophobie qui monte.
Lisez l'avis du Poireai Rouge sur l'islamophobie qui monte.
Combattre l'islamophobie
Combattre l'islamophobie
Les lecteurs réguliers de ce blog connaîtront l'importance pour moi de la discrimination anti-musulmane de plus en plus présente dans notre pays. (Dans un sondage récent 33% des français considère que les musulmans représentent "une menace"!!)
Depuis la loi anti-foulard de 2004, les organisations de gauche ont généralement gardé le silence sur la question, parfois à cause de profondes divisions internes.
On a vu publier une série de bons livres sur la question, de Pierre Tevanian par exemple. Mais il y a très peu d'articles synthétiques, courts et accessibles.
Alors j'étais très content que le petit journal mensuel Anticapitaliste me demande un article sur l'islamophobie.
"Fin juillet 2008, Nouredine Rachedi se fait tabasser par un groupe d’hommes qui lui ont préalablement demandé s’il était musulman. Le même mois on refuse la nationalité française à une femme musulmane, citant sa « pratique radicale de sa religion » perçue comme étant « incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et, notamment, le principe d'égalité des sexes » . En mai un libraire qui vend des livres sur l’islam à la Grande Braderie d'Evry (mairie PS) est viré par la police municipale qui l’accuse d "incitation à la foi". En mai aussi, encore une mosquée est attaquée (incendiée cette fois) près de Toulouse. Enfin, en avril dernier plus d’une centaine de tombes musulmanes sont profanées à Arras.
Que fait la gauche ?
L’essentiel de ces évènements a suscité extrêmement peu de réactions à gauche en France. Où sont les défilés de solidarité avec les musulmans, où sont les dénonciations de l’islamophobie par les politiciens, les chanteurs, les personnalités ? Comment l’expliquer ?
..." [Suivez le lien pour lire la suite]
Les lecteurs réguliers de ce blog connaîtront l'importance pour moi de la discrimination anti-musulmane de plus en plus présente dans notre pays. (Dans un sondage récent 33% des français considère que les musulmans représentent "une menace"!!)
Depuis la loi anti-foulard de 2004, les organisations de gauche ont généralement gardé le silence sur la question, parfois à cause de profondes divisions internes.
On a vu publier une série de bons livres sur la question, de Pierre Tevanian par exemple. Mais il y a très peu d'articles synthétiques, courts et accessibles.
Alors j'étais très content que le petit journal mensuel Anticapitaliste me demande un article sur l'islamophobie.
"Fin juillet 2008, Nouredine Rachedi se fait tabasser par un groupe d’hommes qui lui ont préalablement demandé s’il était musulman. Le même mois on refuse la nationalité française à une femme musulmane, citant sa « pratique radicale de sa religion » perçue comme étant « incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française et, notamment, le principe d'égalité des sexes » . En mai un libraire qui vend des livres sur l’islam à la Grande Braderie d'Evry (mairie PS) est viré par la police municipale qui l’accuse d "incitation à la foi". En mai aussi, encore une mosquée est attaquée (incendiée cette fois) près de Toulouse. Enfin, en avril dernier plus d’une centaine de tombes musulmanes sont profanées à Arras.
Que fait la gauche ?
L’essentiel de ces évènements a suscité extrêmement peu de réactions à gauche en France. Où sont les défilés de solidarité avec les musulmans, où sont les dénonciations de l’islamophobie par les politiciens, les chanteurs, les personnalités ? Comment l’expliquer ?
..." [Suivez le lien pour lire la suite]
samedi 6 septembre 2008
AFP: Port du voile: six jeunes filles exclues des cours d'un lycée de la Réunion
AFP: Port du voile: six jeunes filles exclues des cours d'un lycée de la Réunion
On continue à exclure des jeunes filles de l'école.
C'est une loi raciste, fabriquée sur mesure pour s'appliquer à une seule religion.
C'est une loi sexiste, elle ne fait exclure aucun garçon de l'école.
C'est la honte de la gauche en France qui ne s'est pas sérieusement opposées à cette loi .
Vous trouverez ici une analyse (beaucoup) plus longue.
On continue à exclure des jeunes filles de l'école.
C'est une loi raciste, fabriquée sur mesure pour s'appliquer à une seule religion.
C'est une loi sexiste, elle ne fait exclure aucun garçon de l'école.
C'est la honte de la gauche en France qui ne s'est pas sérieusement opposées à cette loi .
Vous trouverez ici une analyse (beaucoup) plus longue.
Polémique autour du renvoi d'un procès imputé au ramadan, actualité Société : Le Point
Polémique autour du renvoi d'un procès imputé au ramadan, actualité Société : Le Point
La semaine dernière à Starsbourg une mosquée est attaquée. Presque tous les journaux n'en disent rien du tout; les organisations de gauche non plus - ce n'est pas une priorité.
Cette semaine quelqu'un prétend, sans franchement pouvoir le démontrer, qu'un procès aurait été reporté quelques semaines pour que le Ramadan soit fini d'abord. C'est le tollé médiatique généralisé. Quel monde!
La semaine dernière à Starsbourg une mosquée est attaquée. Presque tous les journaux n'en disent rien du tout; les organisations de gauche non plus - ce n'est pas une priorité.
Cette semaine quelqu'un prétend, sans franchement pouvoir le démontrer, qu'un procès aurait été reporté quelques semaines pour que le Ramadan soit fini d'abord. C'est le tollé médiatique généralisé. Quel monde!
vendredi 5 septembre 2008
Manifestez contre la guerre
TROUPES FRANCAISES HORS D’AFGHANISTAN !
MANIFESTATION A PARIS SAMEDI 6 SEPTEMBRE
Que fait l'armée française en Afghanistan ? A part semer la mort et la désolation dans un pays détruit par trente années d’occupation étrangère et de guerres civiles ?
Il y a déjà longtemps que l’armée française ne sert plus à défendre notre pays, au point que le gouvernement a annoncé la liquidation de la plupart des régiments censés défendre le territoire, pour ne garder que des troupes dédiées aux "opérations extérieures" (soit 13 000 soldats français aux quatre coins du monde, pour quoi faire ?)
On ose nous parler de défense de la « liberté », des « droits de l’homme » voire, comble de cynisme, de "défense des droits de la femme", alors qu'il n’y a jamais eu autant d’hommes et de femmes tuées, de veuves et d’orphelins, avant que des troupes étrangères envahissent l’Afghanistan.
Curieusement, nos dirigeants qui se prétendent émus par la condition de la femme afghane, entretiennent d’excellentes relations avec des pays comme l’Arabie Saoudite, qui n’ont pas la réputation d’être particulièrement féministes.
Quelle "civilisation" les engins de mort sont-ils en train de défendre ?
Quelles leçons de démocratie ont à donner des Etats qui lâchent des bombes sur les populations, qui ont semé le chaos en Indochine, en Algérie, en Afrique comme en Amérique du Sud, sans parler d’Hiroshima et de Nagasaki ?
Ils ont détruit l’Irak, mis à sac le Liban et étranglent la Palestine. Pour quel résultat ?
Quant au "terrorisme", nos gouvernements ne le combattent pas, ils le développent dans le monde entier, en agressant des pays, en semant la terreur. N’oublions pas au demeurant, que ces fameux talibans ont été armés, financés, entraînés par les Etats-Unis et considérés comme des "soldats de la liberté", avant d’être désignés comme des terroristes.
Assez de mensonges ! Comment, dans notre "démocratie", un président peut-il envoyer des troupes dans un pays qui ne nous attaque pas, après avoir affirmé lors de son élection, qu’il était opposé à la présence de troupes françaises en Afghanistan ?
Enrôler des jeunes à partir de 17 ans et demi pour aller tuer des milliers d’hommes, des femmes et des enfants, est criminel.
Mais il y a un moyen simple et immédiat pour que ces engagés cessent de mourir et de tuer pour une cause qui n’est pas la nôtre : c’est en quittant tout de suite ces pays où ils n’auraient jamais dû aller.
A bas les guerres impérialistes !
Troupes françaises, troupes de l’Otan, hors d’Afghanistan !
TOUS PLACE DU CHATELET A 14 H 30
SAMEDI 6 SEPTEMBRE
MANIFESTATION A PARIS SAMEDI 6 SEPTEMBRE
Que fait l'armée française en Afghanistan ? A part semer la mort et la désolation dans un pays détruit par trente années d’occupation étrangère et de guerres civiles ?
Il y a déjà longtemps que l’armée française ne sert plus à défendre notre pays, au point que le gouvernement a annoncé la liquidation de la plupart des régiments censés défendre le territoire, pour ne garder que des troupes dédiées aux "opérations extérieures" (soit 13 000 soldats français aux quatre coins du monde, pour quoi faire ?)
On ose nous parler de défense de la « liberté », des « droits de l’homme » voire, comble de cynisme, de "défense des droits de la femme", alors qu'il n’y a jamais eu autant d’hommes et de femmes tuées, de veuves et d’orphelins, avant que des troupes étrangères envahissent l’Afghanistan.
Curieusement, nos dirigeants qui se prétendent émus par la condition de la femme afghane, entretiennent d’excellentes relations avec des pays comme l’Arabie Saoudite, qui n’ont pas la réputation d’être particulièrement féministes.
Quelle "civilisation" les engins de mort sont-ils en train de défendre ?
Quelles leçons de démocratie ont à donner des Etats qui lâchent des bombes sur les populations, qui ont semé le chaos en Indochine, en Algérie, en Afrique comme en Amérique du Sud, sans parler d’Hiroshima et de Nagasaki ?
Ils ont détruit l’Irak, mis à sac le Liban et étranglent la Palestine. Pour quel résultat ?
Quant au "terrorisme", nos gouvernements ne le combattent pas, ils le développent dans le monde entier, en agressant des pays, en semant la terreur. N’oublions pas au demeurant, que ces fameux talibans ont été armés, financés, entraînés par les Etats-Unis et considérés comme des "soldats de la liberté", avant d’être désignés comme des terroristes.
Assez de mensonges ! Comment, dans notre "démocratie", un président peut-il envoyer des troupes dans un pays qui ne nous attaque pas, après avoir affirmé lors de son élection, qu’il était opposé à la présence de troupes françaises en Afghanistan ?
Enrôler des jeunes à partir de 17 ans et demi pour aller tuer des milliers d’hommes, des femmes et des enfants, est criminel.
Mais il y a un moyen simple et immédiat pour que ces engagés cessent de mourir et de tuer pour une cause qui n’est pas la nôtre : c’est en quittant tout de suite ces pays où ils n’auraient jamais dû aller.
A bas les guerres impérialistes !
Troupes françaises, troupes de l’Otan, hors d’Afghanistan !
TOUS PLACE DU CHATELET A 14 H 30
SAMEDI 6 SEPTEMBRE
La combativité existe
PARIS (AFP) - Une majorité des salariés français (56%) se déclare prête à manifester pour obtenir une hausse des salaires et des pensions de retraite, selon un sondage de l'institut CSA publié jeudi dans L'Humanité Dimanche.
A la question de savoir s'ils seraient prêts à manifester, 30% des salariés interrogées répondent "oui certainement", 26% "oui, probablement", tandis que 26% disent "non, certainement pas" et 16% "non, probablement pas". Les 2% restants ne se prononcent pas.
Sur l'ensemble des Français (pas seulement les salariés), la proportion de personnes disposées à manifester pour les mêmes motifs est moindre: elle s'élève à 51%, contre 47% qui répondent non et 2% qui ne se prononcent pas.
En outre, 53% des salariés se disent prêts à faire grève "quelques heures", contre 45% qui y sont défavorables et 2% qui ne se prononcent pas, et 51% à se mettre en grève "plusieurs jours", contre 47% qui y sont opposés et 2% qui ne se prononcent pas.
Interrogés sur les mesures proposées par la gauche pour augmenter les salaires et pensions de retraite, une majorité des Français (55%) a le sentiment qu'elles ne seraient "pas efficaces" si elles étaient appliquées, moins d'un tiers (31%) "efficaces" et 14% ne se prononcent pas.
Ce sondage de l'institut CSA a été réalisé par téléphone le 27 août auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
A la question de savoir s'ils seraient prêts à manifester, 30% des salariés interrogées répondent "oui certainement", 26% "oui, probablement", tandis que 26% disent "non, certainement pas" et 16% "non, probablement pas". Les 2% restants ne se prononcent pas.
Sur l'ensemble des Français (pas seulement les salariés), la proportion de personnes disposées à manifester pour les mêmes motifs est moindre: elle s'élève à 51%, contre 47% qui répondent non et 2% qui ne se prononcent pas.
En outre, 53% des salariés se disent prêts à faire grève "quelques heures", contre 45% qui y sont défavorables et 2% qui ne se prononcent pas, et 51% à se mettre en grève "plusieurs jours", contre 47% qui y sont opposés et 2% qui ne se prononcent pas.
Interrogés sur les mesures proposées par la gauche pour augmenter les salaires et pensions de retraite, une majorité des Français (55%) a le sentiment qu'elles ne seraient "pas efficaces" si elles étaient appliquées, moins d'un tiers (31%) "efficaces" et 14% ne se prononcent pas.
Ce sondage de l'institut CSA a été réalisé par téléphone le 27 août auprès d'un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
jeudi 4 septembre 2008
Défendre l'IUFM
Face aux attaques du gouvernement, à l'IUFM de Agen ce soir à partir de 19h, piquenique et discussions sur comment déféndre l'IUFM. Tout le monde bienvenu.
Réunion Nouveau parti anticapitaliste Agen
Demain soir à Agen, vendredi 5 septembre, à partir de 19h, à la salle Jean Terles (en face du Stadium), la réunion de réntrée du Comité pour un nouveau parti anticapitaliste.
A l'ordre du jour, préparation des activités de la rentrée, situation des luttes sociales, bilan des activités de l'été (notamment contre les licenciements chez Marty), préparation du congrès fondateur du nouveau parti anticapitaliste
A l'ordre du jour, préparation des activités de la rentrée, situation des luttes sociales, bilan des activités de l'été (notamment contre les licenciements chez Marty), préparation du congrès fondateur du nouveau parti anticapitaliste
Le poireau ROUGE pour RESISTER à SARKOZY: La gauche antilibérale et le parti socialiste : quels rapports ?
Le poireau ROUGE pour RESISTER �SARKOZY: La gauche antilib�rale et le parti socialiste : quels rapports ?
Mon ami écrit dans son blog sur les révolutionnaires et les liens qu'on doit avoir avec les militants et les électeurs du parti socialiste. Je ne suis pas forcément d'accord avec tout, mais c'est à lire.
Mon ami écrit dans son blog sur les révolutionnaires et les liens qu'on doit avoir avec les militants et les électeurs du parti socialiste. Je ne suis pas forcément d'accord avec tout, mais c'est à lire.
Democracy Now! | First All-Women-of-Color Presidential Ticket in US History: Green Party Nominee Cynthia McKinney and Running Mate Rosa Clemente on Wa
Democracy Now! | First All-Women-of-Color Presidential Ticket in US History: Green Party Nominee Cynthia McKinney and Running Mate Rosa Clemente on War, Democracy and Hip Hop
Barack Obama fait la Une des journaux, étant le premier candidat Noir aux élections présidentielles américaines. Mais saviez vous qu'il n'y a pas que deux candidats? La candidate du parti vert américain est pour le retrait immédiat des troupes de l'Irak et de l'Afghanistan. Suivez le lien.
Barack Obama fait la Une des journaux, étant le premier candidat Noir aux élections présidentielles américaines. Mais saviez vous qu'il n'y a pas que deux candidats? La candidate du parti vert américain est pour le retrait immédiat des troupes de l'Irak et de l'Afghanistan. Suivez le lien.
mercredi 3 septembre 2008
Une enquête chez les travailleurs du bâtiment
On m'informe de la sortie d'un nouveau livre suite à une enqueête de terrain dans le milieu des travailleurs du bâtiment. Il a l'air bien
Une soirée-débat est organisée le jeudi 18 septembre à partir de 19h00 à
l'Union départementale 75 se Solidaires (144 bd de la Villette 75019 Paris
) avec Nicolas Jounin, auteur de « Chantier interdit au public, Enquête
parmi les travailleurs du bâtiment » (ed La Découverte).
Nicolas, qui
s'est immergé durant une année dans le monde du béton armé parisien, en
tant qu'ouvrier, y retrace l'itinéraire de son enquête. Sociologue, il est
également chercheur au laboratoire URMIS (Unité de recherches Migrations
et société). Ce sera donc l'occasion de débattre aussi bien de la
précarité que des sans papiers.
Chantier interdit au public
Enquête parmi les travailleurs du bâtiment
Nicolas JOUNIN
Le secteur de la construction a souvent défrayé la chronique, mais
derrière les éclats des réalisations grandioses, des « affaires »
judiciaires, des faits divers tragiques, le quotidien du travail des
chantiers demeure obscur. C'est ce quotidien qu'explore ce livre.
L'auteur, qui s'est immergé durant une année dans le monde du béton armé
parisien, en tant qu'ouvrier, retrace ici l'itinéraire de son enquête. Au
fil des expériences et des rencontres, il expose les conditions d'emploi
et de travail liées au recours croissant à la sous-traitance et à
l'intérim : division des collectifs ouvriers, infériorisation et
culpabilisation des sous-traitants et des in-térimaires, pratiques
illégales d'employeurs, contradictions pesant sur la sécurité au travail,
recours massif à une main-d'ouvre étrangère fragilisée et parfois sans
papiers, racisme et discriminations.
L'enquête ébranle au passage certaines idées reçues : beaucoup de
précaires ne sont pas instables ; les sans-papiers ne travaillent pas
forcément au noir ; les règles de sécurité ne protègent pas toujours les
ouvriers. Elle témoigne également des résistances des travailleurs
concernés. S'ils s'affrontent rarement à leurs employeurs, ils
entretiennent en revanche une révolte souterraine qui peut menacer à
l'occasion les constructions et contraindre les employeurs à mettre en
ouvre des aménagements. L'implication physique de l'auteur dans son
enquête permet une restitution fine des situations rencontrées et offre
une immersion impressionnante dans cet univers méconnu du bâtiment.
Une soirée-débat est organisée le jeudi 18 septembre à partir de 19h00 à
l'Union départementale 75 se Solidaires (144 bd de la Villette 75019 Paris
) avec Nicolas Jounin, auteur de « Chantier interdit au public, Enquête
parmi les travailleurs du bâtiment » (ed La Découverte).
Nicolas, qui
s'est immergé durant une année dans le monde du béton armé parisien, en
tant qu'ouvrier, y retrace l'itinéraire de son enquête. Sociologue, il est
également chercheur au laboratoire URMIS (Unité de recherches Migrations
et société). Ce sera donc l'occasion de débattre aussi bien de la
précarité que des sans papiers.
Chantier interdit au public
Enquête parmi les travailleurs du bâtiment
Nicolas JOUNIN
Le secteur de la construction a souvent défrayé la chronique, mais
derrière les éclats des réalisations grandioses, des « affaires »
judiciaires, des faits divers tragiques, le quotidien du travail des
chantiers demeure obscur. C'est ce quotidien qu'explore ce livre.
L'auteur, qui s'est immergé durant une année dans le monde du béton armé
parisien, en tant qu'ouvrier, retrace ici l'itinéraire de son enquête. Au
fil des expériences et des rencontres, il expose les conditions d'emploi
et de travail liées au recours croissant à la sous-traitance et à
l'intérim : division des collectifs ouvriers, infériorisation et
culpabilisation des sous-traitants et des in-térimaires, pratiques
illégales d'employeurs, contradictions pesant sur la sécurité au travail,
recours massif à une main-d'ouvre étrangère fragilisée et parfois sans
papiers, racisme et discriminations.
L'enquête ébranle au passage certaines idées reçues : beaucoup de
précaires ne sont pas instables ; les sans-papiers ne travaillent pas
forcément au noir ; les règles de sécurité ne protègent pas toujours les
ouvriers. Elle témoigne également des résistances des travailleurs
concernés. S'ils s'affrontent rarement à leurs employeurs, ils
entretiennent en revanche une révolte souterraine qui peut menacer à
l'occasion les constructions et contraindre les employeurs à mettre en
ouvre des aménagements. L'implication physique de l'auteur dans son
enquête permet une restitution fine des situations rencontrées et offre
une immersion impressionnante dans cet univers méconnu du bâtiment.
Agen : L'augmentation des tarifs de la cantine fait grincer des dents
Réveiller Agen !!: Agen : L'augmentation des tarifs de la cantine fait grincer des dents
Nous avons, avec la FCPE, protesté dans la presse contre les augmentations du prix de la cantine scolaire à Agen. Par ailleurs, lamairie voudrait que dans certaines écoles les parents (en fait le smamans) qui ne travaillent pas ne mettent pas leurs enfants à la cantine. Chercher un travail quand on doit chercher l'enfant à 11h55 tous les jours, c'est plus dur! Mais aussi, pour les moins fortunés, la cantine coûte moins de deux euros - difficile à faire un repas équilibré pour beaucoup moins!
Nous avons, avec la FCPE, protesté dans la presse contre les augmentations du prix de la cantine scolaire à Agen. Par ailleurs, lamairie voudrait que dans certaines écoles les parents (en fait le smamans) qui ne travaillent pas ne mettent pas leurs enfants à la cantine. Chercher un travail quand on doit chercher l'enfant à 11h55 tous les jours, c'est plus dur! Mais aussi, pour les moins fortunés, la cantine coûte moins de deux euros - difficile à faire un repas équilibré pour beaucoup moins!
radio Libertaire
radio Libertaire
Comme vous le savez si vous lisez ce blog, je ne suis pas, mais pas du tout, anarchiste (je l'ai été pendant plusieurs années quand je militais en Angleterre dans les années 1980). N'empêche que j'étais content de trouver qu'on peut désormais écouter Radio Libertaire sur le web. Suivez le lien, vous me direz ce que vous en pensez.
Comme vous le savez si vous lisez ce blog, je ne suis pas, mais pas du tout, anarchiste (je l'ai été pendant plusieurs années quand je militais en Angleterre dans les années 1980). N'empêche que j'étais content de trouver qu'on peut désormais écouter Radio Libertaire sur le web. Suivez le lien, vous me direz ce que vous en pensez.
mardi 2 septembre 2008
For readers in England and Scotland
Don't miss my friend Jonathan Neale, a fine speaker, speaking on the subject
Stop Global Warming : Change the World
Introduced by Jonathan Neale, author of new book on the subject. Organised by SWP
Bristol Tue 23 Sep, 7.30pm Malcolm X Centre, 141 City Road, St Pauls
Edinburgh Thu 2 Oct, 7.30pm Augustine Church, George IV Bridge
Leeds Thu 25 Sep, 7.15pm Swarthmore Centre,
2-7 Woodhouse Square
London: Central Wed 1 Oct, 6.30pm Room G50, Soas, Thornhaugh St, WC1
London: South Wed 24 Sep, 7.30pmLambeth Town Hall, Brixton Hill, SW2
Stop Global Warming : Change the World
Introduced by Jonathan Neale, author of new book on the subject. Organised by SWP
Bristol Tue 23 Sep, 7.30pm Malcolm X Centre, 141 City Road, St Pauls
Edinburgh Thu 2 Oct, 7.30pm Augustine Church, George IV Bridge
Leeds Thu 25 Sep, 7.15pm Swarthmore Centre,
2-7 Woodhouse Square
London: Central Wed 1 Oct, 6.30pm Room G50, Soas, Thornhaugh St, WC1
London: South Wed 24 Sep, 7.30pmLambeth Town Hall, Brixton Hill, SW2
Siné hebdo : le journal mal élevé en kiosque chaque mercredi
Siné hebdo : le journal mal élevé en kiosque chaque mercredi
Le nouveau journal hebdomadaire de Siné.
Le nouveau journal hebdomadaire de Siné.
Défendons le code du travail!
Ci-dessous un extrait d'un discours de Gérard Filoche à La Rochelle :
"rien rien rien dans ce pays ne justifie qu’on attaque le code du travail. Jamais la France n’a été aussi riche, et les richesses aussi mal partagées, 105 milliards de profits absolus pour le CAC 40, Total, Axa, etc… Ils ont fait la culbute depuis cinq ans, 72 milliards de niches fiscales, 148 milliards siphonnés des salaires vers les profits, les 500 premières familles ont gagné 80 milliards d’euros de plus l’an passé que l’an précédent (et Mme Parisot n’est que la 273° de ces familles), et puis voilà qu’ils osent prendre 1,5 milliard pour le RSA, aux petits épargnants alors qu’ils ont donné 15 milliards de bouclier fiscal aux grandes fortunes… La France est riche, elle n’a a jamais été aussi riche, les caisses privées sont pleines, elles débordent, débordent, et les caisses publiques, ils les ont vidées pour remplir les caisses privées, du temps de la gauche, ils critiquaient « la cagnotte publique », c’est vrai les comptes avec la gauche étaient en excédent, il n’y avait pas de trou dans les caisses de sécu, la masse salariale avait augmenté, maintenant ils ont tout inversé, enrichi les riches et vidé les caisses sociales collectives, c’est la cagnotte privée qui déborde...
Pourtant les richesses énormes sont là et il faut les redistribuer, et le code du travail aide à cela car si vous avez un bon code du travail, vous vendez mieux votre force de travail, si vous avez un mauvais code du travail, vous défendez moins bien le niveau de votre salaire,
Et c’est le salaire qui compte, le salaire, je suis syndicaliste, à la CGT depuis plus de 40 ans, mais sans responsabilité, mais mon idée, c’est qu’il faut 10 euros de l’heure, 10 euros mini, net, qu’on soit balayeur, caissière, pas moins de 10 euros pour une heure de travail, soit 1510 euros pour le mois, pour vivre décemment… je ne parle pas de pouvoir d‘achat ni de course au discount, mais augmentez massivement les salaires, tout de suite, 200 euros pour tous…
Et, non, pas les usines à gaz, ni de prime pour l’emploi, ni de participation ou d’intéressement, car tout cela n’abonde pas le salaire net et brut, donc n’abonde pas les cotisations sociales et les caisses de protection sociale,
Augmentez les salaires !
Et pour cela ce qu’il faut c’est un code du travail plus protecteur et pas moins protecteur, on dit qu’il n’y a pas de différence entre gauche et droite, mais si, il y en a une énorme, nous voulons protéger beaucoup mieux les droits du salarié, le code du travail c’est vital, c’est les lois de la république face au marché, ce n’est pas un carcan mais un acquis de civilisation…Laurence Parisot, qui habite de facto à l’Elysée, dit « la liberté de penser s’arrête là où commence le code du travail », c’est l’obscurantisme pur, vous appliquez cela au code de la route, vous avez dix mille morts le lendemain, vous appliquer cela au travail, vous avez cent mille licenciements abusifs le mois qui suit… Elle dit aussi « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ? » Ça fait drôle hein ? C’est l’apologie de la barbarie si on y réfléchit, car depuis l’aube des temps, nos plus anciens ancêtres ont tous lutté contre la précarité, contre la précarité de la faim, de la soif, de la souffrance, du chaud, du froid, je le dis toujours, on a inventé l’agriculture pour lutter contre la précarité de la cueillette, l’élevage pour lutter contre la précarité de l’élevage, cinquante siècles de lutte de l’humanité contre la précarité et voilà cette femme qui dirige le Medef qui s’écrie « erreur », « 50 siècles d’erreur, tout doit être précaire ! »… Vive Cro-Magnon en fait. Ils ne veulent plus de droits collectifs, mais un retour à des contrats de gré à gré, individuels, des « loueurs de bras » comme au XIX° siècle… Le Medef, crée en 1998, il a dix ans, c’est ça, sur le parvis de Matignon ou le 10 octobre 1997, sortant de chez Lionel Jospin, il a dit, vous vous en souvenez, « nous allons nommer des tueurs à notre tête, nous allons déclarer la guerre aux 35 h », et ils ont fait, et ils la mènent la guerre contre les 35 h depuis 10 ans…
Il faut des droits pour les salariés fragilisés et subordonnés. Ils vous disent : « - mais non, dans l’entreprise, on est tous collaborateurs, on est tous dans le même challenge, le même défi, le même bateau ». Tiens donc, jusqu’à ce que le capitaine parte avec le bateau et vous, vous restez amarrés sur le quai à l’ANPE, et vous vous apercevez que vous n’êtes pas collaborateurs mais subordonnés et que vous avez besoin de lois pour défendre vos droits… Laurence Parisot veut abroger le droit du licenciement pour la « séparabilité », elle dit « c’est comme un divorce » sauf que c’est toujours le même qui part avec les meubles…
Non, nous, nous sommes pour le progrès, pour la loi, contre la jungle de l’exploitation dans l’entreprise. Car le salarié est « subordonné ». Ce qui caractérise le contrat de travail, c’est un « lien de subordination juridique permanente », il faut donc des contreparties légales à cette subordination… protéger les salariés contre l’exploitation y compris parfois contre eux-mêmes pour des raisons d’ordre public social, et de santé publique… L’histoire du code du travail, en 160 ans, c’est l’histoire de la réduction du temps de travail… le Dr Villermé en 1840, déjà, faisait rapport sur le sort des femmes et des enfants dans les fabriques à 14 h par jour, il a dit « il faut travailler moins »… il a fallu 80 ans pour qu’on passe à la journée de 10 h. Et l’on est passé avec la gauche en 36 à la semaine de 40 h, puis avec la gauche à la semaine de 39 h en 1982, et à la semaine de 35 h avec la gauche en 2002, on a prouvé au monde entier qu’on pouvait faire trois choses en même temps : réduire la durée du travail, augmenter les salaires et augmenter la productivité ! Les trois à la fois ! Quels sont les barbares moyenâgeux qui voudraient nous faire faire machine arrière ?
Il faut défendre les 35 h comme durée légale comme la prunelle de nos yeux. Et aussi la durée du travail sur la vie, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein. Il faut rapprocher les durées réelles du travail de la durée légale, il faut abaisser la durée maxima de 48 h hebdo à 44 h hebdo, il faut rendre les heures supplémentaires plus coûteuses que l’embauche, il faut travailler moins pour travailler tous et mieux, il ne faut pas le travail le dimanche, (prétendument sur la base du volontariat, mais il n’y a pas de volontariat, cela n’existe pas en droit du travail, nul n’a la liberté de ses horaires, c’est le patron qui décide seul des horaires, pas le salarié..) il faut deux jours de repos consécutifs pour tous, de façon à encadrer la flexibilité, de façon à contrôler les horaires, à sanctionner fraudes et dépassements, mettre fin au scandale du non-paiement d’un milliard d’heures supplémentaires au moins…
Car dans ce pays, les heures supplémentaires sont massivement fraudées. L’INSEE et la DARES disent tantôt qu’il y en a 900 millions, tantôt 700 millions. Mais en 1993, du temps des 39 h il y en avait 1,2 milliards (soit l’équivalent de 680 000 emplois temps plein), aujourd’hui, il y a plus de salariés, et avec les 35 h, il y en a sûrement plus encore, probablement le double ! mais l’INSEE et la DARES établissent leurs enquêtes sans tenir compte des entreprises de moins de 20 salariés (5 millions de salariés, c‘est là qu’il y en a le plus d’heures supp’) et en se basant sur les « déclarations des employeurs » !! Ne dites pas cela à un inspecteur du travail ! L’ACOSS vient de révéler qu’en fait la durée réelle du travail moyenne serait près de 41 h hebdo… c’est sans doute plus.
Alors avec un bon code du travail, il faut se donner les moyens de faire respecter la loi, avec plus et pas moins de droits syndicaux, d’inspection du travail, de prud’hommes ! Les heures supplémentaires, 50 % qui sont dissimulées, pas payées, qui ne donnent pas lieu à cotisation sociale, Maryse Dumas, à côté de moi, a dit 6,5 milliards de fraudes de ce type…on doit les faire payer, faire respecter les salariés qui les subissent !
Et cela nuit en plus à la santé, car on ne meurt plus de coup de grisou mais d’AVC, d’accidents cardio-vasculaires, tenez l’autre jour, dans une célèbre entreprise d’informatique, ils travaillent « sans compter leurs heures » paraît-il…hé bien hop à 34 ans crise cardiaque, l’autre jour aussi dans une rédaction d’un grand journal, un rédac chef, sort après une journée de 14 h, il meurt à 100 m de son bureau rue de Richelieu, d’une crise cardiaque, moi, je passe dans les bureaux et je dis « pas plus de 10 h par jour, pas plus de 48 h par semaine, ne dépassez pas la durée maxima c’est interdit », c’est la durée maxima du travail, la durée d’ordre public social, ...qui la dépasse crée un trouble manifeste à l’ordre public, c’est un délit, cela protége le salarié, cela s’impose à l’employeur sinon c’est un délit, et croyez-moi la délinquance patronale, elle est immense… Xavier Bertrand , il a signé en Europe pour les « 65 h», et ils veulent remettre en cause cette durée maxima imposée,
Sarkozy il a fait un tête à queue, que naturellement la grande presse n’a pas relevé, entre août 2007 et août 2008, car sa loi TEPA, elle vient d’être quasi annulée, il avait repris la proposition de la gauche en 2007 de faire passer la majoration des heures supp ‘ de 10 à 25 % dans les entreprises de moins de 20 salariés, et voilà qu’il permet de déroger par le bas aux 35 h, en diminuant la majoration des heures supp’ à nouveau de 25 % à 10 %, voire à 0 %... car leur attaque contre les 35 h, elle vise ni plus ni moins à baisser les salaires, à enlever les majorations pour heures supp’ de la 36°, 37°, 38 ° heure… etc.. En fait, les 35 h, ce n’est pas un carcan comme le disent tant d’esprit confus, c’est uniquement le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, donc le début de la majoration des salaires, c’est cela qu’ils autorisent à remettre en cause, à déroger, s’il se trouve des syndicats contraints soumis ou serviles, pour signer de tels accords dérogatoires vers le bas..
Heureusement que les 35 h ne sont pas mortes, ils n’y arrivent pas, même Pétain n’avait pas pu remettre en cause les 40 h ! Même le conseil constitutionnel a pris, sur notre recours, une importante décision en supprimant leur volonté d’abolir toutes les clauses des conventions collectives existantes sur les majorations d’heures supplémentaires, elles restent donc en place, il faudra que les patrons, qui le veulent, dénoncent les conventions une par une !
Vous savez, c’est le salariat qui produit les richesses et n’en reçoit pas la part qu’il mérite, le salariat c’est 91 % de la population active, en 1945, c’était 50 %, en 68, 70 %, aujourd’hui le salariat domine, il est plus homogène qu’il ne le sait, ne le croit, qu’on ne lui dit, les salaires sont en dessous de 3000 euros, le salaire médian est scandaleusement bas à 1450 euros, il y a 7 millions de travailleurs pauvres, (et ils veulent en faire plus avec le RSA quasi soviétique ou c’est l’état qui paie les salaires a la place des employeurs),
mais le salariat a un point commun immense, il n’a que sa force de travail à vendre, il est soumis aux mêmes exigences de compétitivité comme ils disent, en fait d’exploitation, vous savez un patron, il ne vous « donne pas de travail », il vous prend votre travail, et en tire du profit sinon il ne vous embaucherait jamais, toute la question est de savoir combien il tire de profit pour votre travail et combien il est obligé de vous donner de salaire pour vivre, vous. Ça se saurait si le travail enrichissait. Ce qui enrichit c’est l’exploitation du travail des autres. C’est le code du travail, le droit du travail, la lutte syndicale qui déterminent cette question, ce partage, le salaire brut et net,
vous savez, certains ont dit, « il y a peu de syndiqués », mais il faut voir la chasse aux sorcières, il faut du courage pour être syndiqué, les syndicalistes sont des héros, pour résister, pour défendre les droits élémentaires, légitimes. Le salariat, 91 % de la population active, à nous socialistes, c’est notre base sociale, nous luttons pour lui et avec lui, à nous de faire connaître qu’il peut, qu’il doit être uni, que son statut, son code du travail, nous le défendons pied à pied, unifier le salariat, redistribuer les richesses en sa faveur, et s’il y a un seul salariat, il faut une seule gauche !
Gérard Filoche, atelier de La Rochelle, sur le code du travail en miette, samedi 30 août au matin,
"rien rien rien dans ce pays ne justifie qu’on attaque le code du travail. Jamais la France n’a été aussi riche, et les richesses aussi mal partagées, 105 milliards de profits absolus pour le CAC 40, Total, Axa, etc… Ils ont fait la culbute depuis cinq ans, 72 milliards de niches fiscales, 148 milliards siphonnés des salaires vers les profits, les 500 premières familles ont gagné 80 milliards d’euros de plus l’an passé que l’an précédent (et Mme Parisot n’est que la 273° de ces familles), et puis voilà qu’ils osent prendre 1,5 milliard pour le RSA, aux petits épargnants alors qu’ils ont donné 15 milliards de bouclier fiscal aux grandes fortunes… La France est riche, elle n’a a jamais été aussi riche, les caisses privées sont pleines, elles débordent, débordent, et les caisses publiques, ils les ont vidées pour remplir les caisses privées, du temps de la gauche, ils critiquaient « la cagnotte publique », c’est vrai les comptes avec la gauche étaient en excédent, il n’y avait pas de trou dans les caisses de sécu, la masse salariale avait augmenté, maintenant ils ont tout inversé, enrichi les riches et vidé les caisses sociales collectives, c’est la cagnotte privée qui déborde...
Pourtant les richesses énormes sont là et il faut les redistribuer, et le code du travail aide à cela car si vous avez un bon code du travail, vous vendez mieux votre force de travail, si vous avez un mauvais code du travail, vous défendez moins bien le niveau de votre salaire,
Et c’est le salaire qui compte, le salaire, je suis syndicaliste, à la CGT depuis plus de 40 ans, mais sans responsabilité, mais mon idée, c’est qu’il faut 10 euros de l’heure, 10 euros mini, net, qu’on soit balayeur, caissière, pas moins de 10 euros pour une heure de travail, soit 1510 euros pour le mois, pour vivre décemment… je ne parle pas de pouvoir d‘achat ni de course au discount, mais augmentez massivement les salaires, tout de suite, 200 euros pour tous…
Et, non, pas les usines à gaz, ni de prime pour l’emploi, ni de participation ou d’intéressement, car tout cela n’abonde pas le salaire net et brut, donc n’abonde pas les cotisations sociales et les caisses de protection sociale,
Augmentez les salaires !
Et pour cela ce qu’il faut c’est un code du travail plus protecteur et pas moins protecteur, on dit qu’il n’y a pas de différence entre gauche et droite, mais si, il y en a une énorme, nous voulons protéger beaucoup mieux les droits du salarié, le code du travail c’est vital, c’est les lois de la république face au marché, ce n’est pas un carcan mais un acquis de civilisation…Laurence Parisot, qui habite de facto à l’Elysée, dit « la liberté de penser s’arrête là où commence le code du travail », c’est l’obscurantisme pur, vous appliquez cela au code de la route, vous avez dix mille morts le lendemain, vous appliquer cela au travail, vous avez cent mille licenciements abusifs le mois qui suit… Elle dit aussi « La vie, la santé, l’amour sont précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ? » Ça fait drôle hein ? C’est l’apologie de la barbarie si on y réfléchit, car depuis l’aube des temps, nos plus anciens ancêtres ont tous lutté contre la précarité, contre la précarité de la faim, de la soif, de la souffrance, du chaud, du froid, je le dis toujours, on a inventé l’agriculture pour lutter contre la précarité de la cueillette, l’élevage pour lutter contre la précarité de l’élevage, cinquante siècles de lutte de l’humanité contre la précarité et voilà cette femme qui dirige le Medef qui s’écrie « erreur », « 50 siècles d’erreur, tout doit être précaire ! »… Vive Cro-Magnon en fait. Ils ne veulent plus de droits collectifs, mais un retour à des contrats de gré à gré, individuels, des « loueurs de bras » comme au XIX° siècle… Le Medef, crée en 1998, il a dix ans, c’est ça, sur le parvis de Matignon ou le 10 octobre 1997, sortant de chez Lionel Jospin, il a dit, vous vous en souvenez, « nous allons nommer des tueurs à notre tête, nous allons déclarer la guerre aux 35 h », et ils ont fait, et ils la mènent la guerre contre les 35 h depuis 10 ans…
Il faut des droits pour les salariés fragilisés et subordonnés. Ils vous disent : « - mais non, dans l’entreprise, on est tous collaborateurs, on est tous dans le même challenge, le même défi, le même bateau ». Tiens donc, jusqu’à ce que le capitaine parte avec le bateau et vous, vous restez amarrés sur le quai à l’ANPE, et vous vous apercevez que vous n’êtes pas collaborateurs mais subordonnés et que vous avez besoin de lois pour défendre vos droits… Laurence Parisot veut abroger le droit du licenciement pour la « séparabilité », elle dit « c’est comme un divorce » sauf que c’est toujours le même qui part avec les meubles…
Non, nous, nous sommes pour le progrès, pour la loi, contre la jungle de l’exploitation dans l’entreprise. Car le salarié est « subordonné ». Ce qui caractérise le contrat de travail, c’est un « lien de subordination juridique permanente », il faut donc des contreparties légales à cette subordination… protéger les salariés contre l’exploitation y compris parfois contre eux-mêmes pour des raisons d’ordre public social, et de santé publique… L’histoire du code du travail, en 160 ans, c’est l’histoire de la réduction du temps de travail… le Dr Villermé en 1840, déjà, faisait rapport sur le sort des femmes et des enfants dans les fabriques à 14 h par jour, il a dit « il faut travailler moins »… il a fallu 80 ans pour qu’on passe à la journée de 10 h. Et l’on est passé avec la gauche en 36 à la semaine de 40 h, puis avec la gauche à la semaine de 39 h en 1982, et à la semaine de 35 h avec la gauche en 2002, on a prouvé au monde entier qu’on pouvait faire trois choses en même temps : réduire la durée du travail, augmenter les salaires et augmenter la productivité ! Les trois à la fois ! Quels sont les barbares moyenâgeux qui voudraient nous faire faire machine arrière ?
Il faut défendre les 35 h comme durée légale comme la prunelle de nos yeux. Et aussi la durée du travail sur la vie, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein. Il faut rapprocher les durées réelles du travail de la durée légale, il faut abaisser la durée maxima de 48 h hebdo à 44 h hebdo, il faut rendre les heures supplémentaires plus coûteuses que l’embauche, il faut travailler moins pour travailler tous et mieux, il ne faut pas le travail le dimanche, (prétendument sur la base du volontariat, mais il n’y a pas de volontariat, cela n’existe pas en droit du travail, nul n’a la liberté de ses horaires, c’est le patron qui décide seul des horaires, pas le salarié..) il faut deux jours de repos consécutifs pour tous, de façon à encadrer la flexibilité, de façon à contrôler les horaires, à sanctionner fraudes et dépassements, mettre fin au scandale du non-paiement d’un milliard d’heures supplémentaires au moins…
Car dans ce pays, les heures supplémentaires sont massivement fraudées. L’INSEE et la DARES disent tantôt qu’il y en a 900 millions, tantôt 700 millions. Mais en 1993, du temps des 39 h il y en avait 1,2 milliards (soit l’équivalent de 680 000 emplois temps plein), aujourd’hui, il y a plus de salariés, et avec les 35 h, il y en a sûrement plus encore, probablement le double ! mais l’INSEE et la DARES établissent leurs enquêtes sans tenir compte des entreprises de moins de 20 salariés (5 millions de salariés, c‘est là qu’il y en a le plus d’heures supp’) et en se basant sur les « déclarations des employeurs » !! Ne dites pas cela à un inspecteur du travail ! L’ACOSS vient de révéler qu’en fait la durée réelle du travail moyenne serait près de 41 h hebdo… c’est sans doute plus.
Alors avec un bon code du travail, il faut se donner les moyens de faire respecter la loi, avec plus et pas moins de droits syndicaux, d’inspection du travail, de prud’hommes ! Les heures supplémentaires, 50 % qui sont dissimulées, pas payées, qui ne donnent pas lieu à cotisation sociale, Maryse Dumas, à côté de moi, a dit 6,5 milliards de fraudes de ce type…on doit les faire payer, faire respecter les salariés qui les subissent !
Et cela nuit en plus à la santé, car on ne meurt plus de coup de grisou mais d’AVC, d’accidents cardio-vasculaires, tenez l’autre jour, dans une célèbre entreprise d’informatique, ils travaillent « sans compter leurs heures » paraît-il…hé bien hop à 34 ans crise cardiaque, l’autre jour aussi dans une rédaction d’un grand journal, un rédac chef, sort après une journée de 14 h, il meurt à 100 m de son bureau rue de Richelieu, d’une crise cardiaque, moi, je passe dans les bureaux et je dis « pas plus de 10 h par jour, pas plus de 48 h par semaine, ne dépassez pas la durée maxima c’est interdit », c’est la durée maxima du travail, la durée d’ordre public social, ...qui la dépasse crée un trouble manifeste à l’ordre public, c’est un délit, cela protége le salarié, cela s’impose à l’employeur sinon c’est un délit, et croyez-moi la délinquance patronale, elle est immense… Xavier Bertrand , il a signé en Europe pour les « 65 h», et ils veulent remettre en cause cette durée maxima imposée,
Sarkozy il a fait un tête à queue, que naturellement la grande presse n’a pas relevé, entre août 2007 et août 2008, car sa loi TEPA, elle vient d’être quasi annulée, il avait repris la proposition de la gauche en 2007 de faire passer la majoration des heures supp ‘ de 10 à 25 % dans les entreprises de moins de 20 salariés, et voilà qu’il permet de déroger par le bas aux 35 h, en diminuant la majoration des heures supp’ à nouveau de 25 % à 10 %, voire à 0 %... car leur attaque contre les 35 h, elle vise ni plus ni moins à baisser les salaires, à enlever les majorations pour heures supp’ de la 36°, 37°, 38 ° heure… etc.. En fait, les 35 h, ce n’est pas un carcan comme le disent tant d’esprit confus, c’est uniquement le seuil de déclenchement des heures supplémentaires, donc le début de la majoration des salaires, c’est cela qu’ils autorisent à remettre en cause, à déroger, s’il se trouve des syndicats contraints soumis ou serviles, pour signer de tels accords dérogatoires vers le bas..
Heureusement que les 35 h ne sont pas mortes, ils n’y arrivent pas, même Pétain n’avait pas pu remettre en cause les 40 h ! Même le conseil constitutionnel a pris, sur notre recours, une importante décision en supprimant leur volonté d’abolir toutes les clauses des conventions collectives existantes sur les majorations d’heures supplémentaires, elles restent donc en place, il faudra que les patrons, qui le veulent, dénoncent les conventions une par une !
Vous savez, c’est le salariat qui produit les richesses et n’en reçoit pas la part qu’il mérite, le salariat c’est 91 % de la population active, en 1945, c’était 50 %, en 68, 70 %, aujourd’hui le salariat domine, il est plus homogène qu’il ne le sait, ne le croit, qu’on ne lui dit, les salaires sont en dessous de 3000 euros, le salaire médian est scandaleusement bas à 1450 euros, il y a 7 millions de travailleurs pauvres, (et ils veulent en faire plus avec le RSA quasi soviétique ou c’est l’état qui paie les salaires a la place des employeurs),
mais le salariat a un point commun immense, il n’a que sa force de travail à vendre, il est soumis aux mêmes exigences de compétitivité comme ils disent, en fait d’exploitation, vous savez un patron, il ne vous « donne pas de travail », il vous prend votre travail, et en tire du profit sinon il ne vous embaucherait jamais, toute la question est de savoir combien il tire de profit pour votre travail et combien il est obligé de vous donner de salaire pour vivre, vous. Ça se saurait si le travail enrichissait. Ce qui enrichit c’est l’exploitation du travail des autres. C’est le code du travail, le droit du travail, la lutte syndicale qui déterminent cette question, ce partage, le salaire brut et net,
vous savez, certains ont dit, « il y a peu de syndiqués », mais il faut voir la chasse aux sorcières, il faut du courage pour être syndiqué, les syndicalistes sont des héros, pour résister, pour défendre les droits élémentaires, légitimes. Le salariat, 91 % de la population active, à nous socialistes, c’est notre base sociale, nous luttons pour lui et avec lui, à nous de faire connaître qu’il peut, qu’il doit être uni, que son statut, son code du travail, nous le défendons pied à pied, unifier le salariat, redistribuer les richesses en sa faveur, et s’il y a un seul salariat, il faut une seule gauche !
Gérard Filoche, atelier de La Rochelle, sur le code du travail en miette, samedi 30 août au matin,
Les musulmans sont plus à gauche que la majorité des Français, Société - NouvelObs.com
Les musulmans sont plus à gauche que la majorité des Français, Société - NouvelObs.com
Les sondages valent ce qu'ils valent, mais cela devrait faire réfléchir les islamophobes de gauche!
Les sondages valent ce qu'ils valent, mais cela devrait faire réfléchir les islamophobes de gauche!
lundi 1 septembre 2008
Diana, cirque et superstitions
C'est l'anniveraire ... de la mort de la Princesse Diana. Voici ce que j'avais écrit à l'époque :
Diana:
La mort, la superstition et le cirque.
Personne ne souhaite la mort violente d'une personne encore jeune. Mais l'occasion de la mort de la princesse de Galles a été l'occasion d'une explosion d'hypocrisie et de superstition d'une portée incroyable.
On nous assure qu’elle était "la princesse du peuple", image qu'elle même défendait : "je dérange certains cercles, parce que je suis beaucoup plus proche des gens qu'en bas que des gens en haut... j'ai une véritable relation de proximité avec les peuples" dit-elle.
Elle était en effet très populaire, parce qu'elle rompait en partie avec le protocole ennuyeux et ridicule qui couvre la famille royale anglaise; parce qu'elle parlait comme un être humain, non pas comme un robot (comme le font la reine et Charles), et sans un accent d'aristocrate; parce qu'elle épousait des causes humanitaires plus controversées que la moyenne pour une princesse. Et bien de gens ont ressenti de la sympathie quand elle a révélé le mauvais traitement qu'elle a reçu aux mains de la famille royale.
Ainsi des millions de travailleurs en Angleterre et ailleurs ont ressenti de la tristesse devant la mort d'un icône à qui ils se sentaient proches, quelqu'un qu'ils pensent "a fait une grande différence dans le monde". Ce sont de vrais sentiments, mais des sentiments fondamentalement de nature superstitieuse.
Un des mécanismes qui rend vivable notre vie est de vivre nos rêves à travers des vedettes, des footballeurs, des dieux ou ... des monarques. Au Moyen-âge on croyait que le simple fait de toucher les vêtements d'un roi pouvait guérir d'une maladie. Le cirque médiatique du début de septembre n'est qu'une version moderne de ce type de superstition. La présence de Diana aurait fait une différence d'une manière magique similaire. N'oublions pas qu'il y a quelques années, lors de la mort de l'Ayatollah Khomeini, on nous a montré les foules assistant à ses funérailles comme l'exemple parfait du fanatisme et du mysticisme médiéval !
Diana n'avait rien d'une princesse du peuple. Elle a toujours été extrêmement riche. Malgré les conflits avec le reste de la famille royale, elle a toujours voulu partager leur train de vie. En moyenne, elle dépensait cent mille francs par mois en vêtements après son mariage à Charles. La maquilleuse et la coiffeuse qui s'occupait d'elle coûtaient 120 000 francs par mois. Sa pension alimentaire dépassait les 100 millions de francs lourds par an. Ses visites aux malades et aux pauvres constituaient des exceptions occasionnelles dans sa vie de grand luxe. Sa soi-disant obsession avec ses enfants ne l'empêchait pas de faire le tour du monde des stations de luxe en les laissant avec les servantes. On a beaucoup parlé de son engagement contre les mines anti-personnel. Mais son petit ami, Dodi Al-Fayed a fait fortune dans la vente d'armes aux pires dictatures du monde.
Elle est morte comme elle a vécu, en excès de vitesse et d'alcool. Il est inconcevable que le chauffeur ait pu conduire de cette manière sans l'encouragement de ses passagers, qui avaient l'habitude de vivre ainsi. C'était le cinquième séjour à l'étranger de Diana en quelques semaines. C'est la vie de playboy qu'elle vivait qui l'a tuée. La chasse aux photographes depuis l'accident est dégoûtante. Diana a toujours pris soin d'être le centre de l'attention de la presse - la veille même de sa mort, au Ritz, elle téléphonait aux représentants de la presse.
En Angleterre, sa mort est utilisée pour tenter de ressusciter une tradition royaliste en perte de vitesse, en France pour renforcer les superstitions autour des vedettes - qu'elles nous montrent comment vivre, que leur présence magique - que ce soit la princesse ou le pape - peut faire changer le monde, sauver l'humanité de la misère. Tout cela nous éloigne de la vérité - il faut compter sur nous-mêmes- sur des millions de travailleurs ordinaires, pour changer le monde.
Diana:
La mort, la superstition et le cirque.
Personne ne souhaite la mort violente d'une personne encore jeune. Mais l'occasion de la mort de la princesse de Galles a été l'occasion d'une explosion d'hypocrisie et de superstition d'une portée incroyable.
On nous assure qu’elle était "la princesse du peuple", image qu'elle même défendait : "je dérange certains cercles, parce que je suis beaucoup plus proche des gens qu'en bas que des gens en haut... j'ai une véritable relation de proximité avec les peuples" dit-elle.
Elle était en effet très populaire, parce qu'elle rompait en partie avec le protocole ennuyeux et ridicule qui couvre la famille royale anglaise; parce qu'elle parlait comme un être humain, non pas comme un robot (comme le font la reine et Charles), et sans un accent d'aristocrate; parce qu'elle épousait des causes humanitaires plus controversées que la moyenne pour une princesse. Et bien de gens ont ressenti de la sympathie quand elle a révélé le mauvais traitement qu'elle a reçu aux mains de la famille royale.
Ainsi des millions de travailleurs en Angleterre et ailleurs ont ressenti de la tristesse devant la mort d'un icône à qui ils se sentaient proches, quelqu'un qu'ils pensent "a fait une grande différence dans le monde". Ce sont de vrais sentiments, mais des sentiments fondamentalement de nature superstitieuse.
Un des mécanismes qui rend vivable notre vie est de vivre nos rêves à travers des vedettes, des footballeurs, des dieux ou ... des monarques. Au Moyen-âge on croyait que le simple fait de toucher les vêtements d'un roi pouvait guérir d'une maladie. Le cirque médiatique du début de septembre n'est qu'une version moderne de ce type de superstition. La présence de Diana aurait fait une différence d'une manière magique similaire. N'oublions pas qu'il y a quelques années, lors de la mort de l'Ayatollah Khomeini, on nous a montré les foules assistant à ses funérailles comme l'exemple parfait du fanatisme et du mysticisme médiéval !
Diana n'avait rien d'une princesse du peuple. Elle a toujours été extrêmement riche. Malgré les conflits avec le reste de la famille royale, elle a toujours voulu partager leur train de vie. En moyenne, elle dépensait cent mille francs par mois en vêtements après son mariage à Charles. La maquilleuse et la coiffeuse qui s'occupait d'elle coûtaient 120 000 francs par mois. Sa pension alimentaire dépassait les 100 millions de francs lourds par an. Ses visites aux malades et aux pauvres constituaient des exceptions occasionnelles dans sa vie de grand luxe. Sa soi-disant obsession avec ses enfants ne l'empêchait pas de faire le tour du monde des stations de luxe en les laissant avec les servantes. On a beaucoup parlé de son engagement contre les mines anti-personnel. Mais son petit ami, Dodi Al-Fayed a fait fortune dans la vente d'armes aux pires dictatures du monde.
Elle est morte comme elle a vécu, en excès de vitesse et d'alcool. Il est inconcevable que le chauffeur ait pu conduire de cette manière sans l'encouragement de ses passagers, qui avaient l'habitude de vivre ainsi. C'était le cinquième séjour à l'étranger de Diana en quelques semaines. C'est la vie de playboy qu'elle vivait qui l'a tuée. La chasse aux photographes depuis l'accident est dégoûtante. Diana a toujours pris soin d'être le centre de l'attention de la presse - la veille même de sa mort, au Ritz, elle téléphonait aux représentants de la presse.
En Angleterre, sa mort est utilisée pour tenter de ressusciter une tradition royaliste en perte de vitesse, en France pour renforcer les superstitions autour des vedettes - qu'elles nous montrent comment vivre, que leur présence magique - que ce soit la princesse ou le pape - peut faire changer le monde, sauver l'humanité de la misère. Tout cela nous éloigne de la vérité - il faut compter sur nous-mêmes- sur des millions de travailleurs ordinaires, pour changer le monde.
On veut tous nos copains en cours cette rentrée
Réseau Education Sans Frontières
ce lien vous amène au site web du Réseau Education sans Frontières, une des organisations de défense des sans-papiers qui a été la plus dynamique ces dernières années. La rentrée scolaire étant demain, soyons tous vigilants contre les expulsions. Souvent les familles sans-papiers n'osent rien dire à personne, alors la vigilance de tous les antiracistes est importante.
ce lien vous amène au site web du Réseau Education sans Frontières, une des organisations de défense des sans-papiers qui a été la plus dynamique ces dernières années. La rentrée scolaire étant demain, soyons tous vigilants contre les expulsions. Souvent les familles sans-papiers n'osent rien dire à personne, alors la vigilance de tous les antiracistes est importante.
Inscription à :
Messages (Atom)
